C COMME CV – Grino Yerko

                                                                                                                                  

video.grino@gmail.com https://www.facebook.com/docgrino    https://www.youtube.com/user/MsParieur

                    Cadreur / Monteur / Réalisateur

                                                                                            COMPETENCES

Caméraman d’extérieur- Reportage 

Montage sur Adobe Première Pro CS6 et Final  Cut X

Camera Sony  HDV HVR-Z1

                                     EXPERIENCES PROFESSIONNELLES

2019                                 Eco-gestes 52′

2018                                 Jeter ? Pas question ! 52′

2017                              Réalisateur webdoc repaircafe-wedoc.com

                                       (sélectionné au festival du film d’éducation à Evreux, Normandie )

2016                                                       Réalisateur Film documentaire    Handi-voyages  52′    

2015                                                        Animateur / Réalisateur Atelier vidéo MJC Saint ramait Lyon                                                                                               

2015                                                       Réalisateur Film documentaire          Tennis, loin de Paillettes 52′

2014                                                       Réalisateur Film documentaire          Youtuber 52′

2013                                                       Réalisateur Film documentaire           Cyberpartage 52′

2012                                                       Réalisateur Film documentaire            Le Parieur ’26

Juin 2012                                              Caméraman                                            Video Danse Montpellier

Mars 2012                           Monteur                              HDCI Productions Paris

juin 2008 au janvier 2012   Caméraman et monteur                    Pages Jaunes..fr (reportages vidéo) Lyon

Juin 2005   au 2008                            Caméraman et  monteur                     Studio Albert Dayan Lyon

Mars à octobre 2003                          Caméraman                                           Chaîne de télévision Chilevision ( Chili  )

                                                          FORMATION

2017                     Formation   Web Documentaire, initiation longue , Vidéo Design, Paris

2011                     Formation   Réalisation et  écriture documentaire ,  CIFAP, Paris

2010                     Formation  Techniques et pratiques de prise de vues HD approndies,  Vidéo Design, Paris

2006                      Obtention du Master cinéma humanités et sciences humaines, mention  Arts,  Université, Lyon. 2

2003                       Licence de communication audiovisuelle,  mention cinéma   Ecole Arcos, Chili

         COMPETENCES  LINGUISTIQUES 

                                                         Espagnol: Langue maternelle

                                                         Français:   Courant

                                                         Anglais, Italien: intermédiaires

B COMME BIO-FILMOGRAPHIE – Fabienne Le Houérou

IREMAM. MMSH. 5 rue du chateau de l’horloge. Aix en Provence.

e-mail: lehouerou@mmsh.univ-aix.fr

 Fabienne Le Houérou est née le 7/11/1959 à  Montpellier .  Après des études à Sciences Po et aux langues’ O,  elle soutient  une thèse, en 1989, avec Pierre Milza sur le fascisme en Ethiopie en 1936 . Thèse de laquelle elle réalisera son premier travail visuel avec le film « hôtel Abyssinie » en 1996 et publiera son premier ouvrage en sciences humaines et sociales avec une approche en « ethnohistoire ». Ses travaux de recherche prennent dès leurs débuts une dimension visuelle. Elle rentre au CNRS, en 1995, comme chercheur et deviendra directrice de recherche en 2015. Ses thématiques de recherche portent, depuis sa thèse, sur l’ Histoire coloniale, migrations postcoloniales, relations internationales, crises humanitaires, globalisation. Elle a publié 13 ouvrages sur ces thématiques dont trois en anglais. Deux de ses ouvrages évoquent la place des images dans la science : en 2016 « Filmer les réfugiés » (L’Harmattan, Paris) et le second en novembre 2019 « Behind the Bridge, the Tibetan Diaspora in India  (lit Verlag, Berlin) deux ouvrages insistant sur les écritures imagétiques des sciences. Elle a également coordonné plusieurs numéros de revue sur les vertus heuristiques des images pour la connaissance. Depuis octobre 2017 elle est Directrice de Recherche à l’IREMAM (Institut d’Etudes et de Recherches sur le Monde Arabe et Musulman)  membre du pôle contemporain et « Fellow » à l’Institut Convergences Migrations, équipe Global

Films scientifiques

Hôtel Abyssinie, documentaire, Août 1996, 52 minutes, co-produit par la Sept/Arte et le CNRS Audiovisuel. Film tiré de la thèse de doctorat de Fabienne Le Houérou qui illustre l’aventure des fascistes italiens en Abyssinie en 1936 et qui s’appuie sur des entretiens avec des anciens soldats de Mussolini restés en Ethiopie: les ensablés( http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/3532_1

Nomades et Pharaons»,  documentaire,  La vie est belle films, CNRS Images, Cytizen télévision, 46 minutes avec la participation de TV5 et KTO, 2005.  Film qui tente, à travers l’itinéraire de 4 réfugiés abyssins au Caire , d’explorer le concept de résilience en situation de migration.(https://videotheque.cnrs.fr/doc=1210 et VOD https://www.lovemyvod.fr/VOD/nomades-et-pharaons-2008-de-fabienne-le-houerou/

Filmer les déracinés, entretien avec Antoine Spire, Cinaps TV, 2008. http://iremam.cnrs.fr/spip.php?article185

Hôtel du Nil : Voix du Darfour », produit par le CNRS Images, Wapiti Production, 52 minutes, mars 2007. Film qui narre la fuite  en Egypte des réfugiés du Darfour. Film basé sur les témoignages de réfugiés soudanais au Caire ayant fuit l’ethnocide au Darfour. https://videotheque.cnrs.fr/doc=1836

  Les sabots Roses du Bouddha, web doc de 26 minutes, Produit par le CNRS Images et l’IREMAM, mai 2010.. Histoire d’une nonne tibétaine  réfugiée en Inde.http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/37100_1 ( accessible sur Dailymotion: https://www.dailymotion.com/video/xd94rf

4 et demi

Chronique urbaine des Coptes de Haute Egypte déplacés au Caire et de leur interaction avec les réfugiés Sud-Soudanais dans la grande banlieue du Caire appelée « 4 et demi ». Film tourné pendant la révolution de 2011 avec des archives visuelles tournées en 2004 CNRS Images, 2012, 52 minutes. http://iremam.cnrs.fr/spip.php?article1421. Ce film est également l’objet d’un romanhttps://livre.fnac.com/a3779641/Fabienne-Le-Houerou-Quartier-4-et-demi. Le film est visible sur Dailymotionhttps://www.dailymotion.com/video/x3doxhm

 « Angie, une femme sur le fil(m)”. 52 minutes, IREMAM, Labexmed, CNRS, AMU, Cultura Mundi, Juillet 2014version française et version anglaise). Histoire d’une femme tibétaine en exil en Inde. Film qui explore le métissage en exil , la mixité et la maltraitance parentale. Visible sur Dailymotion en version anglaise. https://www.dailymotion.com/video/x2g236p. Chronique du film: http://scienceandvideo.mmsh.univ-aix.fr/numeros/9/Pages/09-06.aspx.

Scénario du film: http://labexmed.mmsh.univ-aix.fr/valorisation/Documents/Traitement%20filmique%20la%20femme%20sur%20le%20fil-4-%20(1).pdf

« Princes et vagabonds ». Migrations des Musiciens Manganiars dans le désert du Thar (Rajasthan). Entre local et global, 1H13, MIGRINTER, Université de Poitiers, IREMAM, Aix-Marseille-Université. (version cinéma et version télévisuelle en anglais et en français). Film qui nous fait découvrir l’univers musical de musiciens soufis du Rajasthan. Diffusé au cinéma en novembre 2019. Voir la fiche allociné : http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=275638.html, noté 4 étoiles par les spectateurs en novembre 2019. Dossier de presse : https://www.academia.edu/40038193/Princes_et_Vagabonds_Film_1H13_2019

Livre sur la fabrique de ces films : « Filmer les réfugiés », 2016, éditions l’Harmattan. Lien : https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=51373&razSqlClone=1

B COMME BIO-FILMOGRAPHIE – Marie-Christine Gambart

13 rue Titon, 75011 Paris | +33 6 60 66 56 76 | marchrisgambart@gmail.com

DOCUMENTAIRES

110’ et 52’

En cours : La France catholique face à la Shoah

70’. Morgane Production. France 5. Co-écrit avec Laurent Joly

Daria Marx, ma vie en gros

60’. Morgane Production. France 2, Infrarouge, 2019

Emmanuelle Haïm, la femme-orchestre

52’. Collection « Influences ». Chrysalide Productions / Elephant Doc’ France 5, 2019

Drôles pour toujours, Maillan – Poiret – Serrault

110’. Elephant Doc’. Prime France 3, 2018

La Maison des Hommes Violents

52’. Program33. France 2, Infrarouge, 2017

Michèle Bernier, l’Irrésistible

110’. Elephant Doc’. Prime France 3, 2017

Charles le Catholique, 1958-1969

52’. Program33. France 5, LCP-Assemblée nationale, 2017

Dietrich/Garbo – L’Ange et la Divine

52’. Collection « Duels ». Program33. France 5, 2015. Festival International du Film sur l’Art (FIFA), 2015. Award of Merit, Accolade Global Film Competition 2016

Martine Monteil, une femme flic au dessus de tout soupçon

52’. Ladybirds Films. Cherie 25, 2014

Robes de Stars 

52’. Elephant et Cie. Direct Star, 2012

Mini jupe, tout court ! 

52’. Collection « Culture pop ». Crescendo films. ARTE/RTBF, 2011

Denise Masson, la dame de Marrakech  

52’. Crescendo films/CFRT. KTO, 2011

Pierre Boulez, le geste musical

52’. Collection « Empreintes ». Docside Production. France 5, 2010

Charles Aznavour, sur ma vie

66’. TF1 Production, TF1, 2010

Menie Grégoire, une voix sur les ondes

52’. Collection « Empreintes ». Crescendo films. France 5, 2008. Festival « Femmes en résistance », 2008

Même les tortues s’appellent Nguyen !

52’. mano a mano. Cinéma Le Mans, 2006

La leçon de Musique de Jean-François Zygel 

9 x 60’. Télescope audiovisuel. Mezzo, 2003/2005. Victoire de la Musique Classique/meilleur DVD en 2006

Diabète, la fin du calvaire ?

52’. Télescope audiovisuel. France 3, 2002

Le Salaire de la Souffrance 

52’. Théma : Harcèlement moral. Grenade Productions. ARTE, 2001

La SACEM a 150 ans 

52’. La SACEM/Quoi qu’il en soit. Palais des Congrès, 2000

26’

Ceux de Notre-Dame

26’. CFRT. France 2, 2020

Michel Serrault, pitre devant l’éternel

26’. CFRT. France 2, 2019

Gilbert Bécaud / Virginia Woolf / George Sand / Maria Casarès / Auguste Rodin / Alexandra David Néel  Edith Piaf / Joséphine Baker

8 x 26’. Collection « Une maison, un artiste ». a prime group. France 5, 2013/2018

De Gaulle, la foi du Général

26’. CFRT. France 2, 2017

Anaïs Nin / Georges Simenon / Frédéric Dard

3 x 26’. Collection « Une maison, un écrivain ». a prime group. France 5, 2012

Pierre Chaillet, le jésuite de la Résistance

26’. Collection « Chrétiens résistants ». CFRT. France 2, 2015

Christine Aulenbacher, histoire d’une renaissance

26’. Collection « Délivrance ». CFRT. France 2, 2015

Omer Denis, un prêtre sous la mitraille

26’. CFRT. France 2, 2014. Festival de la Cathédrale de Saint Omer, 2014

Edith Piaf, Je crois tout simplement

26’. CFRT. France 2, 2013. Festival « Film et spiritualités », 2014

 

Petits-enfants et Grands-parents 

26’. CFRT. France 2, 2011

Ainsi sont-ils 

10 x 26’. CFRT. KTO, 2008/2011

Alger/Skagen 

2 x 26’. Collection « Tout le monde à la plage ! ». SYSTEM TV. ARTE,  2007

La Cité de l’Architecture et du Patrimoine 

26’. Sacha Production. DCCV.TV,  2007

Portes ouvertes sur un jardin fermé 

26’. On Line Productions. ARTE, 1998. Festival International d’Amiens, 1998 / Biennale du film sur l’art, 1998

Génération exil / Être nonne 

2 x 13’ sur la Diaspora tibétaine avec une interview du Dalaï-Lama. Mazery/Fahrenheit 601. T.S.R, 1994

B COMME BIO-FILMOGRAPHIE- Danielle Jaeggi.

Après des études musicales au Conservatoire de Genève, Danielle Jaeggi est admise à l’IDHEC, à Paris.

 Puis elle réalise avec Ody Roos, Pano ne passera pas, une fiction sur les événements de mai 68, long-métrage sélectionné dans de nombreux festivals dont celui de Locarno.

Très jeune, elle réalise des films féministes, comme Sorcières Camarades en 1971, et de nombreux films documentaires, comme Cerizay elles ont osé, sur la lutte d’ouvrières du textile.

 Elle est une des pionnières de l’art vidéo des années 70. Mon tout premier baiser a circulé dans de nombreux festivals et fait partie des collections permanentes du MoMa (My very first kiss) à New York.

Son long-métrage de fiction La fille de Prague avec un sac très lourd, confronte l’imaginaire d’une jeune tchèque vivant dans le bloc soviétique dans les années 70, à celui de ses amis parisiens. Il a été sélectionné à Cannes (Perspectives) et autres festivals européens.

 À la recherche de Vera Bardos, film très personnel sur sa tante morte en camp de concentration a été programmé sur Arte (La Lucarne).

Elle a réalisé de nombreux films sur l’art comme Dans le champ des étoiles, MONET, manet, La Gare Saint-Lazare.

 Plus récemment le long-métrage À l’ombre de la Montagne qui remet en question l’attitude de la Suisse face au nazisme pendant la Seconde Guerre mondiale, a été très remarqué par la critique suisse et sélectionné dans de nombreux festivals européens.

 Son dernier film L’homme que nous aimions le plus est né de ses découvertes sur les activités secrètes de son père et de son intrigant ami Reynold Thiel pendant la Guerre Froide. Il a obtenu le prix du documentaire au Festival d’Hisoire de Pessac en 2018.

Danielle Jaeggi a enseigné le cinéma à l’Université Paris VIII.



B COMME BIO-FILMOGRAPHIE – Siam Mo

Biographie :

 Membre de l’Académie des arts et des sciences du cinéma qui remet les Oscars du cinéma chaque année, Siam est réalisateur, producteur et chef-opérateur égyptien, résidant en France. Après avoir étudié la psychologie, il consacre sa carrière au cinéma. Il réalise trois courts métrages avant de passer au long métrage avec Force majeure (2016) puis Amal (2017).

 Siam a obtenu plusieurs subventions et prix internationaux notamment de la part du Sundance Institute, de l’Aide au Cinéma du Monde, du World Cinema Fund, du Sørfond, du Doha Film Institute, Sundance pour ces films qui ont été sélectionnés et primés dans de nombreux festivals à travers le monde (Karlovy Vary, Visions du Réel, NYFF, Göteborg Film Festival, etc.).

Il a remporté le prix Robert Bosch, le prix AfriDocs du Durban et le prix de Thessalonique et aux Journées Cinématographiques de Carthage où il a gagné le Tanit d’Or.

Siam siège également dans plusieurs jurys et commissions de films (Karlovy Vary, Göteborg Film Festival, Durban, JCC…) et est conférencier à la New School et au Brooklyn College de New York.

Il est également chercheur et réalisateur en résidence à l’université américaine de Paris.

Filmographie 

UPCOMING :

 CARNAVAL – Feature-Length Narrative (2022, Director) AMNESIA – Feature-Length Documentary (2021, Director) ETHEL – Feature-Length Documentary (2021, Director)

RELEASED :

 AMAL – Feature-Length Documentary (2017, Director) UN AUTRE PAYS – Short (2017, Director) WHOSE COUNTRY? – MID-Length Documentary (2016, Director)

B COMME BIO-FILMOGRAPHIE – Seb Coupy.

Seb Coupy est né à Genève d’une mère professeure d’histoire-géographie et d’un père dessinateur typographe.

Après des études aux Arts-Décoratifs de Genève et à l’école supérieure des Beaux-Arts de Lyon, il réalise en 1997 « Entretiens courants de la station » dans lequel il parcourt la France à la rencontre des pompistes qui servent à la pompe. Remarqué par Alain Cavalier, il est distribué par les films de l’Astrophore.

Plusieurs de ses films marqueront un intérêt pour la carte (« Cartographie ») et le territoire (« C’est pas arrosé avec l’eau du ciel », « L’image qu’on s’en fait »).

En 2005 il obtient le diplôme d’auteur / réalisateur de documentaire de la Fémis.

En 2010, il retourne dans l’hôpital de jour où il avait réalisé « Cartographie » afin de retrouver les même personnes et filmer leurs visages : « Portraits de jour avec caméra » , un essai documentaire sur la question du portrait et du droit à l’image en hôpital de jour.

En 2011, il tourne « Lux » au Burkina-Faso avec son acolyte Bertrand Larrieu et décroche le prix découverte de la Scam.

 En 2019, il achève un long métrage documentaire « L’image qu’on s’en fait », et filme à l’arrêt les panneaux marrons que l’on aperçoit habituellement à 130 km/h sur l’autoroute : « Une France des cimes et des cours d’eau, du fromage et du bon vin, des belles abbayes : autant de représentations qui rassurent, fédèrent et figent. Qu’est-ce que c’est que la France? Qu’est-ce que c’est qu’être français ? C’est en grande partie adhérer à une fable ».

 En dehors de la télévision ses films ont été diffusés dans des lieux aussi divers que des cinémas, des centres d’art contemporain, des musées d’ethnographie, des prisons, des patinoires ou des grottes et dans nombre de festivals en France et à l’étranger.

Il enseigne par ailleurs l’écriture et la réalisation documentaire à la Faculté des Lettres et Civilisations Lyon 3 et aime encadrer régulièrement des ateliers d’écriture ou de réalisation cinématographique.

 

B COMME BIO-FILMOGRAPHIE -Frédéric Goldbronn

Auteur réalisateur

né le 8 octobre 1958

frederic.goldbronn@free.fr

Diplômé de l’EHESS (1984) et de l’INTD (1985), il travaille comme documentaliste audiovisuel avant de suivre la formation des Ateliers Varan (1993) et de réaliser des films documentaires.

Il est également directeur de Vidéadoc depuis 2000 et formateur pour les Ateliers Varan.

Filmographie : 

LA TOISON D’OR (1993, 17 min.)

Ateliers Varan

Festival Traces de vie (Vic-le-Comte, 1993) / Bilan du film ethnographique. (Paris, 1994)

GEORGES COURTOIS, VISAGES D’UN REFRACTAIRE  (1996, 56’)

Lazennec Bretagne / France 3 Ouest / Les Films d’Ici / Périphérie Production, avec le concours de la RTBF

Aide à l’écriture du CNC

Diffusion France 3 Ouest et France 3 national, RTBF, Planète. Edition DVD : Dora Films.

Documentary Award CIRCOM 1997 (Conférence Européenne des Télévisions Régionales de Service Public. Szeged, Hongrie) / Prix du documentaire au Festival de Cinéma de Douarnenez. 1997 / Sélection française Vue sur les docs (Marseille, 1997).

DIEGO (1999, 40’)

Cauri Films / Périfilms

Bourse Scam « Brouillon d’un rêve »

Diffusion TV10 Angers, Planète

Edition DVD Docnet

Vue sur les docs (Marseille,1999) / Etats généraux du documentaire (Lussas, 1999) / Ecrans Documentaires (Gentilly, 1999) / Bilan du film ethnographique (Paris, 2000) / Documentaires sur Grand Ecran (Paris, 2000) / Biennale du cinéma espagnol (Annecy, 2000) / Festival Résistances (Tarascon, 2000) / Festival de Sitges (Espagne, 2000) / Festival du documentaire de Barcelone (Espagne, 2000) / Festival de Pézenas (2010)

LA MATERNITE D’ELNE (2002, 56’) 

La Compagnie des Taxi Brousse / France 3

Diffusion France 3 Sud et France 3 national, Télévision Suisse Romande

Aide à l’écriture du CNC

Edition DVD Docnet

Film inscrit dans le dispositif Lycéens au cinéma, région Languedoc-Roussillon

Festival Traces de vie (Clermont-Ferrand, 2003) / Festival du film de Girona (Espagne, 2003) / Documentaires sur Grand Ecran (Paris, 2003) / Biennale du cinéma espagnol (Annecy, 2004) / Festival Itinérances (Alès, 2005) / Festival de Pézenas (2010)

L’AN PROCHAIN, LA REVOLUTION  (2010, 71’)

Cauri Films

Edition DVD Docnet

 Festival Itinérances – Alès, 2010 / Etats généraux du documentaire – Lussas, 2010)

VISAGES D’UNE ABSENTE (2013, 95’)

 Dora films, en coproduction avec Inthemood

Bourses Scam « Brouillon d’un rêve filmique » et « Brouillon d’un rêve d’écriture » pour l’adaptation en livre)

Edition DVD : Dora films

Edition livre : Scrib’est

Etats généraux du documentaire (Lussas, 2013) / Festival Traces de vie (Clermont-Ferrand, 2013) / Festival du film de famille (Saint-Ouen, 2013)

LES FANTÔMES DU SANATORIUM (en cours, production Les Films Cabane)(Aide à l’écriture du CNC)

Autres :

Coprésident d’ADDOC (Association des cinéastes documentaristes) en 1999 et 2000, il contribue à la revue « Images documentaires » ainsi qu’à la collection « Cinéma documentaire »  aux éditions L’Harmattan. Il a été formateur pour l’association  Images en bibliothèques de 2002 à 2015, et a participé à la  conception de l’exposition « Regards documentaires » (co-éditée  par la BPI).

B COMME BIO-FILMOGRAPHIE – Régis Sauder

Régis Sauder est né en 1970, à Forbach et vit aujourd’hui à Marseille. Après des études de neurosciences, il s’oriente vers le cinéma documentaire. Il réalise de nombreux films dont trois longs-métrages sortis en salles. Il a également  réalisé des installations pour le théâtre et les musées. Il est adhérent de l’ACID dont il a été co-président de 2016 à 2019. Il est membre du conseil d’administration des amis Cinéma du Réel.

Filmographie

  • Retour à Forbach, production et distribution Docks 66, soutien ACID, sortie salles 19 avril 2017

Cinéma du Réel 2017

Etoile de la Scam 2018

  • Etre là, production et distributionShellac, soutien ACID, sortie salles 7 novembre 2012

Etoile de la Scam 2014

Compétition française FID Marseille 2012

Etats Généraux du documentaire – Lussas 2012

           Rencontres Internationales du Documentaire de Montréal 2012

          Traces de Vie Clermont-Ferrand 2012

Festival International du film francophone de Namur 2012

Festival International Watch Docs- Varsovie 2012

  • Nous, princesses de Clèves, distributionShellac, soutien ACID, sortie salles 20 mars 2011

Etoile de la Scam 2011

Vision du Réel, Nyon 2011

San Francisco International Film Festival 2011

Rencontres Internationales du Documentaire de Montréal 2011

Festival International de Beyrouth 2011

Festival Doc à Tunis 2011

  • Je t’emmène à Alger, 2009
  • L’année prochaine à Jérusalem, co-réalisé avec Julie Aguttes, 2008
  • Avortement, une liberté fragile, 2004

Installations

  • Epopée du grand Nord, scénographie et installation vidéo, cie L’entreprise– Scène Nationale du Merlan, juin 2015.
  • 2031 en Méditerranée, nos futurs,  installation vidéo à Villa Méditerranée dans le cadre de Marseille Provence Capitale Européenne de la Culture (juin à Octobre 2013)

B COMME BIO-FILMOGRAPHIE : Denis Côté

Denis Côté (1973) (Nouveau-Brunswick, Canada) fonde nihilproductions dans les années 90 et tourne une quinzaine de courts métrages.

Il a été journaliste et critique de cinéma avant de réaliser son premier long métrage Les états nordiques en 2005.

 Suit Nos vies privées en 2007 qui fait le tour du circuit festivalier.

 Carcasses (2009) est présenté à la Quinzaine des réalisateurs de Cannes pendant que Curling, son cinquième long métrage, remporte les honneurs au Festival de Locarno en 2010.

Vic+Flo ont vu un ours (2013) a obtenu l’Ours d’argent de la Berlinale en Allemagne pour son innovation.

Les films singuliers de Denis Côté ont été montrés dans des centaines de manifestations cinématographiques en plus de faire l’objet d’une trentaine de rétrospectives à travers le monde.

Photo : Gerhard Kassner

2005 Les états nordiques

2007 Nos vies privées

2008 Elle veut le chaos

2009 Carcasses

2010 Curling

2010 Jeonju Digital Project : Les lignes ennemies

2012 Bestiaire

2013 Vic et Flo ont vu un ours

2014 Que ta joie demeure  

2015 Excursoes (cm)

2015 Que nous nous assoupissions (cm)  

2016 Boris sans Béatrice

2017 Ta peau si lisse

2019 Répertoire des villes disparues

2019 Wilcox    

Denis Côté www.vimeo.com/deniscotecinema

B COMME BIO-FILMOGRAPHIE : Simon P.R. Bewick

INFO
vimeo.com/user2783457
http://www.simonprbewick.com
http://www.imdb.com/name/nm7400438/

CONTACT
FRANCE
+33 (0)6 61 84 12 24
siperabe @gmail.com

EDUCATION

Master 2 de Sciences
Humaines et Sociales
spécialité Histoire

 EMPLOIS DIVERS
Personnel navigant commercial
AIR FRANCE
2006 – 2010
Professeur d’Histoire Géographie
Ecole de l’image des Gobelins

Édition papier de la revue spécialisée Spectres du cinéma

Juré au Festival international du film des droits de l’homme de paris

Juré au Festival de Cannes 2013 du Prix Révélations France 4 à la Semaine de la Critique

Chroniqueur cinéma pour Technikart

Chroniqueur cinéma pour la revue Hommes et migrations

PRODUCTEUR
Fais le mort ! de Matthew Lancit (doc. 90mn. Quilombo films. 2020).
Primo da cruz de Alexis Zelensky (doc. 60mn. Quilombo films 2020).
Le silence n’est pas un oubli de Perin K. Caspar (doc. 50mn. 2019).
En Formation
de J.Meunier & S. Magnier (doc. 73mn. Triptyque & Quilombofilms. 2019).

RÉALISATEUR

Le jour où un zèbre devint tigre (en développement, The Cup of Tea)
De quoi rêvent les libellules ? (17mn.Quilombo Films.2018) sélection FID2018
Ne pas nous déranger, nous sommes en séance (doc.54mn.Quilombo Films.2015)
Moi, ma mère et l’échec scolaire (doc. 108mn. 2012)
Sois Jeune et Parle ! (doc.18mn. Ministère des Affaires Étrangères/EEF. 2010).

ASSISTANT RÉALISATEUR
Retour à Bollème de Saïd Hamish (67mn. Fiction. Barney Production. 2017)
Au secours ! de Bénédicte Brunet (45mn. DHR. 2016)
Swagger de Olivier Babinet (86mn. IRENE. 2016)
Des footballeurs contre le paludisme (26mn.Esprit D’Ebène.TV5 monde. 2010)
Yves Wermert, Dérangeur Sonore (26mn.Veilleur de Nuit Production. FR3. 2010).

TRADUCTEUR
Still Recording de Saaed Al Batal, Ghiath Ayoub (doc. 128mn. Films de Force Majeure. 2019).
Porte sans clef de Pascale Bodet (77mn. Barberousse films. 2019).
Les chants de la maladrerie de Flavie Pinatel (doc.26mn. Films de Force Majeure. 2017)
Je ne me souviens de rien de Diane Sara Bouzgarrou (doc. 59mn. Triptyque films. 2017).
Silencio de Christophe Bisson (doc.59mn. Triptyque films. 2016).

COMÉDIEN
Une habitude de jeune homme de Pascal Cervo (39mn. Barberousse films. 2019).
Paul Sanchez est revenu ! de Patricia Mazuy (111mn. AGAT Films & Cies. 2018).
Hugues de Pascal Cervo (47mn. Barberousse films. 2017).
Au secours ! de Bénédicte Brunet (45mn. DHR. 2016)
Deux rémi deux de Pierre Léon (69mn. Ferris&Brockmann. 2015).

B COMME BIO-FILMOGRAPHIE : Matthieu Chatellier

Matthieu Chatellier a suivi des études de cinéma en CinéSup à Nantes puis à l’ENS Louis Lumière à Paris.

Entre 1997 et 2004, il réalise ses premiers films de fiction tout en organisant des actions culturelles dans des quartiers défavorisés d’Amiens puis de Caen.

 En 2006, alors qu’un vaste mouvement social mobilise les universités contre un nouveau type de contrat de travail, Matthieu Chatellier réalise avec Daniela de Felice le film « (G)rêve général(e) » (2008). Il y fait le récit de la découverte de l’engagement et de la lutte politique par de jeunes étudiants de province bloquant leur université.

En 2010, approfondissant l’exploration de ses thèmes de prédilection –l’intimité et le huis-clos –, il réalise « Voir ce que devient l’ombre », qui évoque sa rencontre avec les artistes Cécile Reims et Fred Deux.

Doux amer (2011) est le journal intime du cinéaste à l’époque où il apprend qu’il est atteint d’une maladie grave. À travers notamment un récit off et des images filmées dans la solitude ou bien en famille, le film témoigne d’une conscience exacerbée de la fragilité de la vie.

Dans « Sauf ici, peut-être » (2013), le réalisateur s’immerge au sein d’une petite communauté Emmaüs en lisière d’un bois. Il y noue une relation avec différents compagnons, qui l’emmènent dans leur chambre, lui racontent l’histoire des objets qui les entourent, esquissant ainsi un récit de leur propre vie.

 Avec « La Mécanique des corps » (2016), Matthieu Chatellier décrit avec délicatesse et retenue l’acceptation de l’hybridation du corps chez des personnes amputées.

 Il renoue avec la fiction et la coréalisation avec Daniela de Felice en 2019 pour le court métrage Angèle à la Casse. La même année, il commence la réalisation du long métrage « Nos forêts », entre fiction et documentaire. Il y expérimente une forme nouvelle où se mêlent la force documentaire du cinéma du réel et une intimité imaginaire, portée par des comédiens non professionnels.

C COMME CV – François Zabaleta.

François Zabaleta est cinéaste, photographe et auteur dramatique.

Il a réalisé une quarantaine de films, fictions ou documentaires, tous formats confondus.

Parmi ses œuvres de fictions, LA VIE INTERMEDIAIRE (ACID, Cannes 2009), FUCK L’AMOUR (mention spéciale du jury au festival de Clermont Ferrand 2016)

 Une dizaine de ses films sont édités en DVD par les éditions L’HARMATTAN.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Zabaleta

Œuvres documentaires :

Fin de séjour sur terre (court métrage) 2012

Sister Blood (court métrage) 2012

Mon objet préféré (long métrage) 2013

Le bâtard imaginaire (long métrage) 2013

Dernière danse, lettre à Pina B. (court métrage) 2016

La nuit appartient aux enfants (court métrage) 2016 Grand prix du festival DOC EN COURT

Travelling alone 2017 (moyen métrage)

Zéro figure (moyen métrage) 2017 prix du jury étudiant du festival INTERFERENCES

Couteau suisse (moyen métrage)

Le Magasin de Solitude (long métrage) 2019

Obsolescence programmée (court métrage) 2019

C COMME CV- Marion Gervais

Marion Gervais est autodidacte.


Ce sont les livres, la route et les voyages à travers le monde qui l’ont construite.


Elle a travaillé à 18 ans à Canal plus pour Michel Denisot et l‘émission « la Grande famille ». Elle a mis en forme les premiers zapping, avec Fabrice Eckerlé.


Pendant longtemps elle a alterné voyages et casting: elle a été directrice de casting pour de nombreux réalisateurs (J. Doillon, B. Podalydès, C. Denis, C. Ackerman…).


Son premier film, La bougie n’est pas faite de cires mais de flammes (26’, 2009) est réalisé dans le cadre des Ateliers Varan. Il suit une petite fille rom dans son quotidien entre les squats, l’école et la rue. Pour la revue documentaire d’Arte Cut Up, elle réalise également Cassandra (6’).


Anaïs s’en va-t-en guerre (52’, Quark – TV Rennes35, 2013) son premier film
documentaire long, est sélectionné dans de nombreux festivals, a reçu une étoile à la SCAM 2014 et a été vu plus de 800.000 fois sur internet.


Elle réalise en 2015 La bande du skatepark, une websérie documentaire pour
FranceTV Nouvelles Ecritures qui a eu le prix de la meilleure web série de l’année au Web Liège Festival 2016 ainsi que le prix du public au Web program festival de Paris 2016 et La Belle Vie ( 52’ Quark- TV Rennes, France 3 Bretagne en association avec France 3 et l’heure D) qui a eu le prix du jury au festival de Luchon 2017, le prix spécial du jury pour le meilleur documentaire régional européen CIRCOM 2017 ainsi qu’une étoile à la SCAM 2017.


Louis dans la vie ( 75’, Squaw productions, France 3 Bretagne en association avec France 3 et l’heure D) son dernier film, a été diffusé en juillet 2019.


C COMME CV -Daniela de Felice.


Réalisatrice / Monteuse

Daniela de Felice naît à Milan (Italie) en 1976.  Elle étudie le dessin et l’histoire de l’art à Novara. Puis à 17 ans, le bac en poche, elle quitte l’Italie pour étudier la « Narration Visuelle » à l’ERG de Bruxelles. C’est à ce moment qu’elle découvre le cinéma d’Alain Cavalier, dont la liberté et l’inventivité la bouleversent

2019 ➤ Réalisation de « mille fois recommencer » (en cours)
Projet lauréat d’une bourse Louis Lumière de l’INSTITUT FRANÇAIS / Ministère des Affaires Etrangères
Aide au développement et à la production de la Région Normandie et de la PROCIREP
Produit par Alter Ego Productions et Rosso Films.
Bourse Brouillon d’un rêve Scam.

Le film fait le portrait d’étudiants apprenant la sculpture sur marbre, en contrebas des carrières de Carrara. Le film est accueilli en résidence à Périphérie.

Réalisation de « où sont passées les femmes peintres »
Produit par La Blogothèque Productions pour ARTE

2018 ➤ Réalisation de « Angèle à la casse », sa première fiction,  en collaboration avec Matthieu Chatellier.
Produit par Senso Films – avec l’aide à la production de la Région Normandie, Région Nouvelle Aquitaine et Département Charente Maritime . Festival Off Courts – Trouville. Interprété par Antoine Chappey, Pauline Parigot et Mourad Boudaoud.

Montage de « à travers Jann » de Claire Juge – Novanima productions.

2016 ➤ Montage de « Les oiseaux de passage » d’Adrien Charmot
Production L’Atelier Documentaire
Montage de « La mécanique des corps » de Matthieu Chatellier
Production Alter Ego
Compétition CINEMA DU REEL 2016, Festival International DocTunis, à nous de voir Oullins,
Festival dei Popoli Florence

2015 ➤ Réalisation de « Encore Plus Sombre » 3’15
Film réalisé dans le cadre du film collectif « Darkness » pour le festival de Pampluna
Montage de « Hypersensibilité Aérienne » de Marie Famulicki / 52′ FR3
Montage de « La prunelle de mes yeux » de Tuyet Pham / 63′ FR3
Montage de « Le temps du Regard » de Jean Marie Vinclair / 59′

2014 ➤ Montage de « Sauf ici, Peut-être » de Matthieu Chatellier
Compétition CINEMA DU REEL 2014, Festival Itinérances ALES, Festival de LAMA, Cinéimaginaire, Festival Filmer le travail / Poitiers
Achat au Catalogue National d’Images en Bibliothèque.
Production du film « Poireau Perpétuel » Zoé Chantre (en cours)
en coproduction avec les Films de L’Astrophore / Françoise Widhoff et Alain Cavalier

2013 ➤ Réalisation « Casa »
« GOLDEN DOVE FOR ANIMATED DOCUMENTARIES »
AU 56EME FESTIVAL INTERNATIONAL DE LEIPZIG.
CINEMA DU RÉEL 2013 – MENTION SPIALE DU JURY DE L’INSTITUT FRANÇAIS PRIX DE LA COMPETITION FRANÇAISE
RENCONTRES CINÉMATOGRAPHIQUES DE CERBERE MENTION SPECIALE DU JURY
FESTIVAL ARCIPELAGO ROMA – MIGLIOR DOCUMENTARIO.
PRIX DU JURY AU FESTIVAL DES FILMS DE FAMILLE ST OUEN – ESPACE 1789
Intégré à la plateforme de l’INSTITUT FRANÇAIS pour sa diffusion à l’étranger.
Sélections : CINEMA DU REEL 2013, VISIONS DU RÉEL 2013, DOK LEIPZIG 2013, en Compétition Internationale Mediterranean Film Festival – Bosnia Herzagovina, aux Rencontres Cinématographiques de Gindou, Festival à Nous de Voir / Lyon, aux Rencontres cinématographiques de Laignes, au Festival Cinéréseaux Bordeaux, au festival de Vendôme, au Fesdob Blitta (Togo), Arcipelago Film,
Festival Roma, Cinémed Montpellier, Festival Terra di Cinéma, Festival du documentaire d’Aix en Provence,
Festival International du Documentaire de Taïwan, Anthropologies Numériques Le Cube Issy les Moulineux.
Aide à l’écriture et au développement de la Région Basse Normandie. Aide à la production de la Région Aquitaine. Aide au court métrage de la Région Basse Normandie, Aide au développement Media. Aide à
l’écriture du CNC – fond de l’innovation audiovisuelle. Contribution Financière Court Métrage CNC. Film monté en résidence à Périphérie / Centre de Création Cinématographie en Seine Saint Denis
Production Novanima / Tarmak
Production du film :
« St Saint-Pétersbourg / Notes sur la Mélodie des Choses » de Charlie Rojo.

2012 ➤ Réalisation, cadrage et montage « Rayons » installation vidéo
résidence d’artiste dans le cadre de Culture à l’Hôpital en Basse Normandie. Festival des anthropologies visuelles / Au Cube – Centre des Arts Numériques Issy Les Moulineaux (DRAC et Région Basse Normandie) Installation itinérante.
Réalisation « Diorama »
Résidence d’artiste au Lycée Allende Hérouville st Clair / (Rectorat et Région Basse Normandie)
Montage du film « le Guet » de Perig Villerbu 26′
Montage du film « Acteurs de Cristal » de Yannick Butel 52’
Assistante chef de file « Populaire » Long métrage de Régis Ronsard.

2010 ➤ montage de « Doux Amer » Matthieu Chatellier 76′
En compétition Cinéma du Réel 2011, Gindou, Festival de Vendôme, Mois du film documentaire, A nous de voir, Festival Risc …
Production Alter Ego / TV TOURS
Aide à la production des Régions Centre et Basse – Normandie.
Aide à la production du Centre National de la Cinématographie / Procirep Angoa /Périphérie
Première Assistante réalisatrice « De l’aube à l’aube »
25 min / court métrage de fiction de Sandrine Poget / Production Tarmak Films Aide à la production de la Région Franche Comté.

2009 ➤ montage de « Voir ce que devient l’ombre » Long Métrage documentaire de Matthieu Chatellier sur Fred Deux et Cécile Reims. 89′
En compétition au Cinéma du Réel 2011, Festival de Vendôme, Doc’ouest,
Mois du film documentaire. PRIX SCAM « meilleur film 2010 » , ÉTOILE SCAM, Festival ASOLO ART
FILM FEST – PRIX meilleure Biographie d’Artiste. Production Moviala Films / Tarmak Films / BIP TV
Aide à la production des Régions Centre et Basse Normandie.
Première assistante réalisatrice « La Mauvaise Graine » 18′ / court métrage de fiction de Bénédicte Pagnot. / Production Mille et Une Films

2008 ➤ réalisation « (G)rêve général(e) » 97′
Co – réalisation avec Matthieu Chatellier / Distribution ISKRA
Visions du Réel à Nyon (CH), Festival Regards sur le Travail à Bruxelles, Rencontres du Cinéma Documentaire Périphérie, Festival de Villedieu les Poêles, Rencontres Cinématographiques de Gindou, Ecran Libre à Lyon, Le Comptoir du Doc à Rennes, Corsica Doc à Ajaccio…
Sortie en salle en Allemagne par EYZ Media. Distribué en Italie par Documé.
Mois du film documentaire en Basse Normandie et en Bretagne en 2008 et 2009, 2011.
Long Métrage documentaire avec le soutien à l’écriture et à la production de la Région Basse Normandie.
Réalisation « Libronero » 19′
Projet lauréat d’une bourse d’aide à la création FIACRE du Centre National Arts Plastiques
PRIX DU PAVILLON au Festival Coté Court Pantin / Doc en Courts à Lyon, Paris/Berlin Hors Circuit, Les Inattendus Lyon, Traverse Vidéo Toulouse, Mostra Internazionale de Nuovo Cinema a Pesaro, Cent Soleils Orléans, Transat Vidéo Caen, rencontres du cinéma documentaire Périphérie, festival de Vendôme, Festival Off Courts à Trouville, Festival Rayon Frais à l’Elysée Biarritz à Paris, Sans Canal Fixe / Cinémas de riposte à Tours. Le comptoir du Doc à Rennes, Filmer l’intime : séminaire de Patrick Leboutte au Café des
Images à Hérouville, au cinéma J. Eustache de Pessac et Eldorado à Dijon. Proposé par l’Agence du Film Court dans le cadre du Mois du Film documentaire et du Jour le Plus Court. Festival Signes de Nuit Paris.

1998 2000
Membre du département Vidéo à FABRICA CINEMA auprès de Marco Müller et Oliviero Toscani. Projets en collaboration avec Amnesty International, UNCHR , Istituto Luce, Domus Magazine, Alessi, ID Magazine.
Publications dans Novum Magazine (Berlin), I-D Magazine (London), Abitare (Milano), La Repubblica (Roma), Il Corriere della Sera (Roma).

1999

Assistante réalisateur « Afterwards» de Gianfranco Rosi, fiction 15′, 35mm Sélection officielle Mostra de Venise – Festival de Rotterdam.

Réalisation « Coserelle », Vidéo 10mn, Prod AJC! Bruxelles – ( film de fin d’études) Festival Les Inattendus Lyon, Paris/Berlin Hors Circuit, Festival du Film de Bruxelles, Festival del Nuovo Cinema Pesaro, Le comptoir du Doc Rennes…
Réalisation « King Kong Mpeg » Fiction Animation 2′
Festival de la Cité des sciences de la Villette paris (Grand Prix du public & Grand Prix du jury)

2009 2018
Réalisation de 6 films de 26 ‘ pour la Voix des Femmes dans le cadre de la formation Mieux être / Bien-être films en collaboration avec Sophie di Stefano chorégraphe et l’équipe de la Voix des Femmes dans le Calvados

2000 2018
Enseignement – activités pédagogiques
Animation de nombreux ateliers de pratique artistique et pratique audiovisuelle dans des Lycées, Collèges, IUFM de Basse Normandie et Université de Caen. Animation et direction de projets artistiques avec des néophytes. Animation
d’ateliers de pratique artistique dans des Centres de Détention. Enseignement à l’Institut Métiers du Cinéma IMC à Cherbourg. Interventions à l’INSAS à Bruxelles, au Master Pro Documentaire de BORDEAUX 3 – Montaigne, à
l’ESEC Paris. Intervenante à Créadoc / Master 2 de réalisation documentaire à Angoulême / université de Poitiers.
Intervenante à l’Université d’Amiens
Co- Présidente du conseil d’administration du Cinéma CAFÉ DES IMAGES / Hérouville st Clair

1994 ➤ Diplomée au Liceo Artistico Statale – 50/60 (histoire de l’art – dessin)

1998 ➤ Diplomée à l’Ecole de Recherche Graphique ERG. Diplome pluridisciplinaire de Narration Visuelle –
Mention : Distinction.

1999 2000 Boursière à F A B R I C A
Centre de recherche sur la communication – dirigé par OlivieroToscani
Département vidéo & cinéma – dirigé par Marco Müller

2007 Ecole du Doc / Rencontres de Lavilledieu aux états généraux du documentaire de Lussas.
Workshops : Alan Fletcher – graphisme / James Victore – graphisme / John Maeda – web design / Marti Guixe – design / Gijs
Bakker, droog design – design / Stephan Sagemaister – graphisme / Marina Abramovic – body art / Wim Crowel – graphisme et
typographie.

Bilingue – Italien et Français. Anglais – notions.
Permis de conduire B

C COMME CV – Abbas Fahdel

Abbas Fahdel est né à Babylone, en Irak.

 Après avoir étudié le cinéma en France (sous la direction notamment de Jean Rouch, Eric Rohmer et Serge Daney) il a tourné en 2002 son premier documentaire, Retour à Babylone, dans lequel la situation dramatique de l’Irak constitue la toile de fond d’une enquête introspective.

En 2003, il retourne en Irak et découvre un pays livré au chaos et secoué par la violence engendrée par l’occupation américaine. Ce moment historique constitue la matière de son deuxième film documentaire, Nous les irakiens.

 En 2008, il tourne en Egypte le long métrage de fiction « L’Aube du monde », interprété notamment par Hafsia Herzi et Hiam Abbass, et dans lequel il rend compte de l’impact de la guerre du Golfe dans une région isolée du sud de l’Irak.

En 2015, son documentaire monumental « Homeland: Irak année zéro » est récompensé dans une vingtaine de festivals (Visions du Réel, Locarno, Yamagata, Montréal… )

En 2018, son long métrage de fiction «Yara», tourné dans une vallée isolée au nord du Liban, est sélectionné dans nombreux festivals: Locarno, Mar del Plata, Gijon, AFI FEST…

En 2019, son nouveau long métrage documentaire, Bitter Bread, qui a pour sujet la vie quotidienne dans un camp de réfugiés syriens au Liban, est présenté en première mondiale au festival de New York.


C COMME CV- Eliane Raheb

    

Eliane Raheb nous a envoyé son CV et sa filmographie. Un excellent moyen pour aborder son itinéraire cinématographique et découvrir son œuvre.                               

Director-Producer

Eliane Raheb is a female director born in Lebanon. 

She has studied Audiovisual and cinema studies at St Joseph university, Lebanon (Diploma 1994)

She attended a summer school at La Femis, Paris (1993)

She attended a scriptwriting year training (PROFFIL) lead by La Femis, IESAV and ALBA in Lebanon (1997)

She attended a Masters of cinema studies at Paris 8 university (1998)

Eliane Raheb directed several award winning short films and documentaries.

Her main achievements include the documentary titles Sleepless Nights  (ranked 5th in the Sight and Sound magazine’s classification for the best documentaries of 2013) and  “Mayyel Ya Ghzayyel” (Those who remain), a 95 min documentary has participated in more than 50 film festivals and has won 5 awards.

Eliane Raheb is the founder of ITAR Productions, a company that has produced several documentaries awarded in festivals and aired on ARTE/ZDF, France 24, NHK, Al Jazeera documentary and Al Jadeed channels.

Eliane Raheb is also a founding member of the Association for Cinema “Beirut DC” within which she has directed several documentary workshops and played the role of artistic director for its Arab Film Festival Ayam Beirut Al Cinema’iya (Beirut Cinema Days) during six editions.

She gave documentary courses at St Joseph University between 2003 and 2016 and has supervised more than 200 student documentary films.

Between 2014 and 2015, Eliane Raheb was invited to give several lectures about her films and about Arab cinema in some prestigious universities around the world, mainly in Harvard, Georges Town, Georges Mason, Brown at the USA.

Between March and September 2015, Eliane Raheb was an artist in residency in Berlin, guest of the prestigious DAAD arts program.

In May 2015, her new feature documentary project “Miguel’s war” was selected to participate in La Fabrique des cinemas du monde program in Cannes festival.

Between March and August 2016, she was selected to be an artist in residency at La cite des Arts- Paris.

Currently, Eliane Raheb is finishing the production of “Miguel’s war”, a feature documentary that won the Robert Bosch grant in 2016 (co-produced by Kabinett films, Berlin)

She is also preparing her next feature documentary “The great family”.

FULL FILMOGRAPHY AS A WRITER/ DIRECTOR/ PRODUCER

  • 2016: “Mayyel Ya Ghzayyel” (Those who remain), a 95 min documentary that premiered in Dubai festival and received the jury award for the feature film.  It has participated in more than 50 film festivals so far and has won 5 awards.

The film has been aired on France 3 TV, Al Jadeed and BBC Arabic

  •  
  • 2012: “Layali Bala Noom” (Sleepless nights), a 128’ creative documentary that has been screened in more than 60 film festivals.

 It received the Best Documentary Award at the Bird’s Eye View, the Human Rights Award at the Bilbao Cine Invisible Festival, the Critics’ Award for Best Film at the Ismailia Film Festival, the Best Documentary award at the Women Film Festival of Valencia and the award for Best Feature at the LAIFF Festival in Argentina. 

Sleepless Nights was released in 3 movie theaters in Lebanon, in “Les 3 Luxembourg” art house cinema in Paris. It was screened in Arsenal Cinema, Berlin.

The film was aired in Al Jazeera and Al Jadeed channels with a rating view of 250000 persons.

–  2008: “Hayda Lubnan” (This is Lebanon), a 58’ creative documentary which has received the Excellency Award at the Yamagata Film Festival, and was broadcasted on ARTE/ZDF, Al Jadeed and NHK.

–   2003: “Intihar” (Suicide), a 26’ creative documentary that has received the silver conch at Mumbai festival in India and was aired on Arabia TV.

–   2002: “Karib Baiid (So near yet so far), a 59’ creative documentary shown in Goteborg, Rotterdam, Lincoln center NY, Institut du Monde Arabe and aired on Arabia TV.

         –   1996: “Meeting”, short docudrama, 28’

–  1995: “Al Aard Al Akhir” (The Last screening), a 12 min 16mm film, winner of 5 awards

Lire : https://dicodoc.blog/2019/11/04/l-comme-liban/

J COMME JÉRUSALEM.

La Maison, Amos Gitai, Israël, 1979, 50 minutes.

L’histoire d’une maison pour rendre compte de l’histoire d’un pays, d’une région du monde qui a connu au XX° siècle des bouleversements considérables. Est-il possible de vivre en paix à Jérusalem ? Des juifs peuvent le croire. Du moins ceux qui ont suffisamment d’argent pour acheter une maison ancienne et la reconstruire totalement à leur goût. Mais les autres ? Les juifs moins riches ? Et les arabes ? Le film montre bien comment entre israéliens et palestiniens il y a aussi des différences de classe.

La maison dont Amos Gitai va suivre les travaux de rénovation a été construite au début du siècle, sans que la date exacte en soit précisée. Elle appartenait alors à un palestinien, le docteur Dajani. En 1948 elle est occupée par des juifs algériens et au moment où est réalisé le film, elle vient d’être achetée par un riche économiste israélien qui veut en faire une « somptueuse villa ». Sur fond de travaux, le film va rencontrer tous les protagonistes de cette histoire, les propriétaires successifs, l’architecte, l’entrepreneur et les ouvriers, tailleur de pierre et maçon.

Le contraste entre israéliens et palestiniens saute aux yeux. Comme leurs conditions sociales sont sans commune mesure, leurs propos ne se situent pas au même niveau. Leurs itinéraires respectifs n’ont pas grand-chose de commun. Le film insiste de façon évidente sur celui des travailleurs palestiniens. Mais tous sont réticents à s’exprimer devant la caméra. Le tailleur de pierre tout particulièrement. Le cinéaste le fait parler de son métier. Où l’a-t-il appris ? Depuis combien de temps l’exerce-t-il ? Où travaillait-il avant ce chantier ? Peu à peu sa réticence s’estompe.et il finit par répondre à Gitai qui insiste pour qu’il aborde sa situation actuelle. Que ressent-il à travailler dans une maison ayant appartenu autrefois à un palestinien et aujourd’hui rénovée à grands frais par un juif ? Et le terme qu’on pouvait redouter est enfin prononcé, avec force et insistance. Oui, il a la haine. Haine pour ceux qui l’ont chassé de sa maison, qui ont détruit son village. Une haine réciproque à celle dont il pense faire lui aussi l’objet.

Un film qui constitue aujourd’hui un remarquable document historique sur les relations des peuples juifs et palestiniens. Il montre ce qui les oppose. Rien alors ne semble pouvoir régler le conflit. N’en est-il pas de même aujourd’hui ?

T COMME TRAIN – Chine

Le dernier train, Lixin Fan, France, 2009, 87 minutes

Chaque année, au nouvel an chinois, des millions de paysans qui ont quitté leur campagne pour aller travailler dans des usines, dans des villes souvent éloignées de plus de 2000 km, retournent pour une semaine chez eux, pour revoir leur famille. Imaginez la foule dans les gares. Dans les trains. Non ce n’est pas imaginable ! La cohue, les bousculades, tout cela est sans commune mesure avec ce que nous pouvons connaître au plus fort des heures de pointes ou des départs en vacances dans nos gares. Ces voyages sont une sorte de course d’obstacles des plus harassantes. Une succession de galères à affronter avec persévérance. Car il n’est pas question de renoncer. Cette semaine du nouvel an est la seule où les ouvriers des usines ont des congés. La seule occasion de revoir ceux qu’ils ont quitté, pour certains, depuis bien longtemps.

D’abord il faut pouvoir se procurer des billets, c’est-à-dire attendre devant des guichets qui immanquablement finissent par annoncer qu’il n’y a plus de billes à vendre. Puis il faut attendre dans la gare, avec les autres, parmi les autres. D’où dans le film ces vues en plongées sur cette foule filmée par un interminable panoramique qui semble ne jamais pouvoir atteindre sa limite. Et quand le train est à quai, alors là il faut se précipiter, jouer des coudes (l’expression est quand même bien faible), se hisser dans le wagon, trouver une place, essayer de caser ses bagages – de gros sacs encombrants – et attendre le départ. Le voyage est souvent long. Tout le monde fini par s’endormir. Du moins, ceux qui ont une place assise.

Le film va suivre tout au long de ce voyage un couple d’ouvriers qu’on découvre dans un de ces ateliers de couture où sont fabriqués les jeans et autres vêtements made in china qui vont inonder l’occident. Un travail des plus répétitifs, ce que rend parfaitement un filmage insistant sur le tissu passant dans la machine à coudre. Après le train, ils devront prendre un bateau et un bus pour finir par arriver dans la ferme où ils retrouveront leurs enfants qui sont restés avec leurs grands-parents.

Les problèmes de voyage passent alors au second plan. C’est la vie de cette famille dispersée, réunies une seule semaine par an, qui va devenir le centre d’intérêt du cinéaste.

Leur ainée est une fille, adolescente qui aura 18 ans à la fin du film, et qui ne rêve que de partir à la ville, fuir la campagne et l’école qui est un véritable enfer pour elle. Le conflit avec les parents est inévitable, eux qui  regrettent tant de ne pas avoir fait d’études et qui voient dans la réussite scolaire le seul moyen d’améliorer les conditions de vie. Cela aboutira à une véritable bagarre où la fille n’hésite pas à rendre les coups de son père. La mère finira, elle, par accepter la volonté de sa fille que nous retrouverons en ville dans un nouvel emploi de serveuses dans une boite de nuit.

Le film offre de magnifiques vues sur les paysages chinois (la campagne luxuriante ou les montagnes enneigées) traversés par les trains. Mais c’est surtout les scènes de foule dans les gares qui peuvent nous impressionner. Une épreuve que tous ces «migrants » de l’intérieur semblent affronter sans broncher. Sauf qu’on entend quand même cette phrase de l’un d’eux : « la vie n’a plus de sens ». Une vision plutôt pessimiste de l’orientation capitaliste de la Chine contemporaine.

P COMME PARCOURS – Europe

Différents pays européens, nos voisins, vus à partir d’un film (un seul !) pour appréhender leur histoire, leur actualité et pointer leur créativité cinématographique.

Décidemment, le documentaire aime nous faire voyager.

Allemagne

Une jeunesse allemande, Jean-Gabriel Periot (2015). La Fraction Armée Rouge (RAF), le groupe Baader-Meinhof, l’extrême gauche qui n’hésite pas à passer à l’action violence et commettre des attentats meurtriers. Un film qui sait faire parler les archives.

Autriche

Vienne avant la nuit, Robert Bober (2016).  Le film nous montre les lieux ou les monuments les plus connus de la ville, le Prater et sa grande roue, Schönbrunn et son palais, les rue du centre avec le tram et les façades des immeubles, et aussi les cafés, les cafés surtout, où les habitués viennent lire la presse du jour. Mais les images d’archives sont là aussi pour nous rappeler la nuit de cristal, les livres brulés et les synagogues détruites, et l’arrivée triomphale d’Hitler dans Vienne.

Belgique

Y.O.L.O., Karim Bey (2017). Des adolescents qui se filment eux-mêmes mais qui interagissent avec le réalisateur hors caméra, une façon originale de rentrer dans leur vie.

Bosnie

Sarajéviens, Damien Fritsch (2014). Sarajevo après la guerre. Une ville cosmopolite, l’agitation de ses grandes avenues et le calme le long des cours d’eau. Et ses habitants.

Bulgarie

Je vois rouge, Bojina Panayotova (2017). Ce que le film montre surtout c’est le déni d’une société de son passé historique, surtout quand il s’agit d’une dictature. Faut-il à tout prix faire la lumière, toute la lumière, sur un passé que tout le monde sait pas très reluisant ? Au risque de bousculer les personnes. Qui a  droit à l’oubli ?

Espagne

En Construccion, José Luis Guerin (2000). Le Bario, un quartier pauvre de Barcelone, intéresse les promoteurs immobiliers. D’où la destruction des vieux bâtiments insalubres pour construire à leur place des immeubles d’un tout autre standing.

Grèce

Nous ne vendrons pas notre avenir, Niki Velissaropoulou (2017). Deux jeunes filles engagées dans la lutte contre l’exploitation particulièrement polluante d’une mine d’or à ciel ouvert par une société canadienne.

Irlande

Sur la plage de Belfast, Henri-François Imbert (1996). Un petit film oublié dans une caméra super-8 achetée chez un antiquaire à Belfast. Une enquête pour retrouver l’auteur de ce film et ses personnages, une famille qui se baigne sur une plage, une femme qui sort d’une maison, des objets entassés dans une boutique d’antiquités.

Italie

Draquilla : l’Italie qui tremble, Sabina Guzzanti (2010).   Un tremblement de terre dans les Abruzes qui fait plus de 300 morts et 30 000sans-abris. Une attaque violente contre Berlusconi, sa façon de gouverner et de traiter la catastrophe.

Pays Bas

Amsterdam, global village. Johan van der Keuken (1996).Une ville d’eau, grâce aux canaux bien sûr. Une ville de rencontres, avec les habitants dont beaucoup sont venus de très loin. Une ville de fête aussi, ses nuits de danse et de musique dans les boites. Ses coffee-shops et partout ses velos.

Pologne

Nous filmons le peuple, Ania Szcepanska (2012). Sous le régime communiste, jusque dans les années 80, le cinéma polonais réussit à contourner la censure pour réaliser des films contestataires et critique à l’égard du pouvoir.

Portugal

Dans la chambre de Wanda, Pedro Costa (2001) Fontainhas, le quartier cap-verdien de Lisbonne, en cours de démolition. Le monde de la drogue et de la misère. Un monde qui doit disparaître du paysage de la ville.

Roumanie

Toto et ses sœurs, Alexander Nanau (2014). Une famille rom en pleine décomposition,  la mère étant jetée en prison pour trafic de drogue. Toto, 10 ans, est finalement accueilli dans un orphelinat où il apprendra à lire et à écrire et surtout à danser le hip hop.

Royaume Uni

L’esprit de 45, Ken Loach (2013). Les conquêtes sociales à la fin de la seconde guerre mondiale.

Russie

Le système Poutine, Jean-Michel Carré (2007). L’exercice du pouvoir par le maître du Kremlin à la fin de son second mandat. Une analyse d’opposant critique.

Suède

Bastard Child, Knutte Wester(2017).La vie d’une fille d’une mère célibataire chassée de la maison par ses parents, d’orphelinat en orphelinat, passant d’une famille à une autre, indésirable, toujours rejetée.

Suisse

Madame, Stéphane Riethauser (2019).Une saga familiale à travers l’opposition de la figure du père et celle de la Grand-mère. Un récit autobiographique de la découverte et de l’affirmation de l’homosexualité.

Ukraine

Maïdan, Sergueï Loznitsa (2014). La chronique d’un soulèvement populaire, contre un président et son régime. Les rassemblements pacifiques de plus de 500 000 manifestants sur la place Maïdan, mais aussi les affrontements avec les forces de l’ordre.

Yougoslavie

Cinema Kumunisto. Il était une fois en Yougoslavie, Mila Turajlic (2010). Dans un pays qui n’existe plus, le cinéma est majoritairement un cinéma de propagande à la gloire de son « Président à vie », Tito.

B COMME BELLEVILLE.

Les marches de Belleville, Brigitte Tijou, 2019, 60 minutes.

Vous vous souvenez du film de Laurent Cantet,  Entre les murs, Palme d’or à Cannes en 2008. Un film qui nous faisait entrer dans une classe d’un collège du nord de Paris, à Belleville. Et qui nous faisait rencontrer une bande d’adolescents, plus indisciplinés les unes que les autres, surtout les filles. Vous vous souvenez sans doute de deux ou trois de ces gamines impertinentes, qui menaient la vie dure aux profs, qui leur tenaient tête et qui n’hésitaient pas à les regarder droit dans les yeux lorsque elles faisaient l’objet de remarques, de remontrances et de rappel à l’ordre.

Entre les murs n’a jamais été présenté comme un documentaire. Mais il en avait tout l’air. Et pas seulement l’air d’ailleurs. Certes les élèves ados étaient considérés comme des acteurs. Mais ils jouaient leurs propres rôles – ou des rôles qu’ils connaissaient bien pour les côtoyer quotidiennement. Et ils « jouaient » particulièrement bien d’ailleurs, car ils n’avaient guère à se forcer. Quant au prof (le personnage principal interprété par François Bégaudeau), il retrouvait là une fonction qu’il avait occupée dans le passé. Il en avait fait un récit autobiographique dont le film est une adaptation. Bref on n’est pas loin du Jean Rouch de La Pyramide humaine (un film réalisé avec des lycéens africains) passé maître dans l’art d’appréhender le réel à travers une « fictionnalisation », elle-même fictive, de la réalité.

Que sont devenus ces adolescents, acteurs le temps d’un film, qui eurent l’honneur de fouler le tapis rouge de Cannes. Que font-ils 10 ans après. Leur vie a-t-elle été modifiée (bouleversée ?) par le cinéma. Et quels souvenirs – quelles impressions, quels ressentis – ont-ils gardés de cette expérience unique.

Brigitte Tijou a eu la lumineuse idée de partir à leur recherche et de les faire se retrouver entre eux. Dans son film elle leur donne la parole par petits groupes de deux ou trois. Et ce qu’ils ont à nous dire va bien au-delà de la simple évocation d’un beau souvenir de cinéma.

Tous reconnaissent d’abord que cette expérience du film  a  créé des liens entre eux, les avait «soudés » comme ils disent. Et si une partie a quitté le quartier, la majorité est restée à Belleville et  y reste très attachée.  Mais leur retrouvaille devant une nouvelle caméra est surtout l’occasion d’évoquer leur trajectoire, de se pencher sur ce qu’ils sont devenus à partir de leur sortie du collège et de l’orientation (fin de troisième donc) qui leur a été proposée – ou plus exactement imposée. Certes, le premier de la classe a pu poursuivre sa scolarité secondaire dans un lycée prestigieux, mais les autres, ceux qui n’ont pas été dirigés vers l’enseignement général ? Ils ont clairement le sentiment de ne pas avoir choisi leur avenir, de ne pas avoir été maître de leur destin. Néanmoins, le film n’est pas totalement pessimiste. Ces jeunes adultes ne sont pas désespérés. Et l’on a le sentiment que la force qu’ils ont pu ressentir un jour, dans une merveilleuse expérience cinématographique, rayonne encore en eux. Son évocation n’a rien de simplement nostalgique. Au contraire elle réactive en eux le dynamisme et la vivacité d’esprit qui les caractérisaient alors.

Incluant dans son déroulement quelques images du tournage d’Entre les murs – en particulier les essais devant la caméra des élèves qui en deviendront les acteurs et actrices – Les marches de Belleville est aussi un hommage au cinéma.