A COMME ABECEDAIRE – Olivier Pekmezian

Amérindiens

Wayana, les enfants de la forêt

Apprentissage

Portée des notes

Artisanat

L’Art du contre-jour

Autochtones

Wayana, les enfants de la forêt

Classes-orchestres

Portée des notes

Création

L’Art du contre-jour

Culture

Forêts calédoniennes, des mondes en sursis

Echec scolaire

Portée des notes

Ecologie

Wayana, les enfants de la forêt

Enfant

Portée des notes

Enseignement

Portée des notes

Environnement

Auprès de mon arbre

Ethnologie

Forêts calédoniennes, des mondes en sursis

Fleury Jean-Dominique

L’Art du contre-jour

Forêt

Wayana, les enfants de la forêt

Forêts calédoniennes, des mondes en sursis

Auprès de mon arbre

Guyane

Wayana, les enfants de la forêt

Histoire

Saint-Pierre, contre vents et marées !

Martinique

Auprès de mon arbre

Musique

Portée des notes

Nouvelle-Calédonie

Forêts calédoniennes, des mondes en sursis

Océan Atlantique

Saint-Pierre, contre vents et marées !

Orchestre

Portée des notes

Pédagogie

Portée des notes

Portrait

Wayana, les enfants de la forêt

L’Art du contre-jour

Religion

Forêts calédoniennes, des mondes en sursis

Saint-Pierre et Miquelon

Saint-Pierre, contre vents et marées !

Verre

L’Art du contre-jour

En gras, les mots-clés ; en italique, les films.

S COMME SPANDAU

Le fantôme de Spandau. Idriss Gabel et Marie Calvas. Belgique, 2019, 73 minutes.

Ce fantôme, c’est Rudolf Hess, ami intime d’Hitler, son bras droit même tout au long de son accession au pouvoir ; fervent partisan et défenseur de l’idéologie nazie. Au procès de Nuremberg, Hess n’est pas reconnu coupable de crime contre l’humanité. En 1941, au moment du déclenchement de la solution finale conduisant à l’extermination des juifs d’Europe, Hess est prisonnier en Ecosse. Il sera condamné à la perpétuité, et finira ses jours à un âge avancé à l’immense prison de Spandau à Berlin. Il y sera longtemps le seul détenu.

Cette histoire du nazisme vu à travers le « cas Hess », nous est racontée à partir d’images d’archives commentées avec rigueur et précision. Mais ce n’est pas là le centre du film, son sujet principal. Les coréalisateurs font partie de la famille de celui qui fut l’aumônier de Hess à Spandau, Charles Gabel leur grand-père. Charles fut le seul lien pendant de longues années avec le prisonnier. Il entretien donc avec lui une relation particulière dont on se demande au cours du film si elle est de l’ordre de l’amitié. Mais de quelle amitié peut-il s’agir, lorsque l’on est pasteur protestant et qu’on a en face de soi quelqu’un qui n’a jamais renié son engagement nazi et en particulier son antisémitisme ?

A partir des contenus d’une malle secrète – ses archives personnelles – que Charles n’avait jamais permis de consulter, les cinéastes vont explorer concrètement ce travail d’aumônerie, ses interrogations et sa part d’ombre. Vu son grand âge, Hess n’aurait-il pas mérité d’être libérer et de passer la fin de sa vie dans sa famille ? Il en fait plusieurs fois la demande, appuyée par son aumônier. Elles n’aboutiront pas et Hess mourra en prison, dans des circonstances obscures d’ailleurs.

Grâce aux liens familiaux qui les relient à leur personnage, les cinéastes nous permettent de pénétrer dans l’intimité de Charles – la célébration de l’anniversaire de ses 88 ans en famille est une séquences fort émouvante – et de nous questionner sur les sentiments complexes jalonnant ses années d’aumônerie. S’il y a un point fort qui ressort de cette investigation, c’est que le pasteur n’a jamais éprouvé de haine pour celui qui reste malgré tout un ennemi. Une grande leçon d’humanité.

A COMME ABECEDAIRE – Renato Borrayo Serrano

Cinéaste né au Guatemala et vivant en Russie.

Autoportrait

Film pour Carlos

Enfant

Film pour Carlos

Famille

Film pour Carlos

Femme

Life of Ivanna

Humour

Film pour Carlos

Nomadisme

Life of Ivanna

Portrait

Life of Ivanna

Russie

Film pour Carlos

Sibérie

Life of Ivanna

Tradition

Life of Ivanna

Toundra

Life of Ivanna

Ville

Life of Ivanna

A COMME ABECEDAIRE – Idriss Gabel.

Cinéaste belge.

Accueil

Je n’aime plus la mer

Allemagne

Le Fantôme de Spandau

Belgique

Je n’aime plus la mer

Congo (RDC)

Kolwezi On Air

Enfance

Je n’aime plus la mer

Exil

Je n’aime plus la mer

Histoire

Le Fantôme de Spandau

Information

Kolwezi On Air

Journalisme

Kolwezi On Air

Handicap

Snoezelen – Un monde en quête de sens

Hitler

Le Fantôme de Spandau

Médias

Kolwezi On Air

Migration

Je n’aime plus la mer

Nazisme

Le Fantôme de Spandau

Pardon

Le Fantôme de Spandau

Prison

Le Fantôme de Spandau

Psychiatrie

Snoezelen – Un monde en quête de sens

Réfugiés

Je n’aime plus la mer

Religion

Le Fantôme de Spandau

Rudolf Hess

Le Fantôme de Spandau

Santé

Snoezelen – Un monde en quête de sens

Soin

Snoezelen – Un monde en quête de sens

Solidarité

Je n’aime plus la mer

Télévision

Kolwezi On Air

Travail

Snoezelen – Un monde en quête de sens

A COMME ABECEDAIRE – Firouzeh Khosrovani

Cinéaste Iranienne.

Amour

Radiographie d’une famille

Archives

L’Archivio a oriente

Asie

L’Archivio a oriente

Brésil

Espelho meu

Cinéma

Profession : documentariste

Corps

Rough Cut

Espelho meu

Couple

Radiographie d’une famille

Engagement

Profession : documentariste

Espagne

Espelho meu

Famille

Radiographie d’une famille

Femme

Profession : documentariste

Rough Cut

Espelho meu

Fête

Fête de devoir

Histoire

Radiographie d’une famille

1001 Irans

Image

L’Archivio a oriente

Iran

Radiographie d’une famille

Fête de devoir

Profession : documentariste

L’Archivio a oriente

Espelho meu

1001 Irans

Islam

Radiographie d’une famille

Fête de devoir

Jeunesse

Fête de devoir

Mariage

Radiographie d’une famille

Mode

Rough Cut

Mozambique

Espelho meu

Patrimoine

L’Archivio a oriente

1001 Irans

Portrait

Profession : documentariste

Religion

Radiographie d’une famille

Révolution islamiste

Radiographie d’une famille

Tradition

Fête de devoir

Vieillesse

L’Archivio a oriente

Violence

Rough Cut

A COMME ABECEDAIRE – Mehrdad Oskouei

Producteur, enseignant, photographe et réalisateur iranien.

 Adolescentes

Sunless Shadows

Adolescents

Les Derniers Jours de l’hiver

It’s Always Late for Freedom

Amitié

It’s Always Late for Freedom

Centre de correction

It’s Always Late for Freedom

Crime

Sunless Shadows

Des rêves sans étoiles

linquance

Des rêves sans étoiles

Famille

Sunless Shadows

Femme

Maryam de l’île d’Hengam

The Other Side of Burka

Fête

Les Derniers Jours de l’hiver

Homme

Widower

Île

Maryam de l’île d’Hengam

The Other Side of Burka

Iran

Sunless Shadows

Les Derniers Jours de l’hiver

It’s Always Late for Freedom

Isolement

Maryam de l’île d’Hengam

Jeunesse

Sunless Shadows

Des rêves sans étoiles

Liberté

It’s Always Late for Freedom

Portrait

Des rêves sans étoiles

Maryam de l’île d’Hengam

The Other Side of Burka

Widower

Prison

Sunless Shadows

Des rêves sans étoiles

Nouvel an

Les Derniers Jours de l’hiver

Religion

The Other Side of Burka

A COMME ABECEDAIRE – Claire Doyon

Diplômée de la Fémis. Son long métrage de fiction Les Lionceaux a été sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes en 2002.

Elle est la fondatrice de l’institut expérimental Maia, qui accueille des personnes autistes.

Animisme

Krishna Ombwiri

Ardèche

Arsenic

Artiste

Babacar

Autisme

Pénélope mon amour

Pénélope

Cap vert

Arsenic

Chamanisme

Pénélope

Enfance

Pénélope mon amour

Pénélope

Environnement

Les Allées sombres

Exclusion

Krishna Ombwiri

Babacar

Famille

Pénélope mon amour

Forêt

Les Allées sombres

Gabon

Krishna Ombwiri

Genre

Krishna Ombwiri

Grotte

Les Allées sombres

Mère

Pénélope mon amour

Mongolie

Pénélope

Peinture

Babacar

Poésie

Les Allées sombres

Portrait

Krishna Ombwiri

Pénélope

Transgenre

Krishna Ombwiri

Volcan

Arsenic

Voyage

Pénélope mon amour

Pénélope

A COMME ABECEDAIRE – Clément Cogitore

Alaska

L’Intervalle de résonance

Armée

Un archipel

Art

Bielutine – Dans le jardin du temps

Aurore boréale

L’Intervalle de résonance

Autarcie

Braguino

Banque d’images

The Evil Eye

Concert

Élégies

Conflit

Braguino

Danse

Les Indes Galantes

Egypte

Tahrir

Enfants

Braguino

Finlande

L’Intervalle de résonance

Folie

Un archipel

Forces de l’ordre

Tahrir

Forêt

Braguino

Hip hop

Les Indes Galantes

Image

The Evil Eye

Élégies

Krump

Les Indes Galantes

Manifestation

Tahrir

Marginalité

Braguino

Bielutine – Dans le jardin du temps

Marine

Un archipel

Moscou

Bielutine – Dans le jardin du temps

Opéra

Les Indes Galantes

Rameau Jean-Philippe

Les Indes Galantes

Religion

The Evil Eye

Rilke

Élégies

Sibérie

Braguino

Son

L’Intervalle de résonance

Spiritualité

L’Intervalle de résonance

Sous-marin

Un archipel

Tableaux

Bielutine – Dans le jardin du temps

Téléphone portable

Élégies

A COMME ABECEDAIRE – David Dufresne

Journalisme, écrivain, auteur multimédia.

Son webdocumentaire Prison Valley (2011), réalisé avec Philippe Brault, a été particulièrement remarqué et restera une création phare de ce genre en voie de disparition.

Art

Le Pigalle

Banlieue

Quand la France s’embrase – Enquête sur le maintien de l’ordre

Bohème

Le Pigalle

Canada

Fort McMoney : votez Jim Rogers !

Démocratie

Un pays qui se tient sage

Fort McMoney : votez Jim Rogers !

Elections

Fort McMoney : votez Jim Rogers !

Etat

Un pays qui se tient sage

Etats Unis

Prison Valley – L’Industrie de la Prison

Gilets jaunes

Un pays qui se tient sage

Histoire

Le Pigalle

Interviews

Quand la France s’embrase – Enquête sur le maintien de l’ordre

Manifestations

Un pays qui se tient sage

Quand la France s’embrase – Enquête sur le maintien de l’ordre

Mémoire

Le Pigalle

Paris

Le Pigalle

Pétrole

Fort McMoney : votez Jim Rogers !

Police

Un pays qui se tient sage

Quand la France s’embrase – Enquête sur le maintien de l’ordre

Prison

Prison Valley – L’Industrie de la Prison

Répression

Un pays qui se tient sage

Quand la France s’embrase – Enquête sur le maintien de l’ordre

Ruralité

Fort McMoney : votez Jim Rogers !

Ville

Le Pigalle

Violence

Un pays qui se tient sage

Quand la France s’embrase – Enquête sur le maintien de l’ordre

A COMME ABECEDAIRE – Mariana Economou

Cinéaste grecque.

Agriculture

Quand les tomates rencontrent Wagner

Cuisine

Quand les tomates rencontrent Wagner

Danemark

Terminus Paradis

Europe

Europe, connais pas !

Grèce

Quand les tomates rencontrent Wagner

Galères grecques

Terminus Paradis

Identité nationale

Europe, connais pas !

Jeunesse

Le Difficile Chemin vers l’Europe

Justice

Le Difficile Chemin vers l’Europe

Migration

Le Difficile Chemin vers l’Europe

Terminus Paradis

Musique

Quand les tomates rencontrent Wagner

Passeurs

Le Difficile Chemin vers l’Europe

Portrait

Le Difficile Chemin vers l’Europe

Prison

Le Difficile Chemin vers l’Europe

Réfugiés

Le Difficile Chemin vers l’Europe

Ruralité

Quand les tomates rencontrent Wagner

Terminus Paradis

Tomates

Quand les tomates rencontrent Wagner

Union Européenne

Europe, connais pas !

A COMME ADOLESCENT – en foyer.

Loin de vous j’ai grandi. Marie Dumora, 2021, 104 minutes.

L’histoire de Nicolas.

Nicolas, un garçon de 13 ans, qui vit dans un foyer, loin de sa famille donc, et de sa mère. Une famille Yéniche qui réside dans l’est de la France et que Marie Dumora suit de film en film depuis une bonne vingtaine d’années. De Avec ou sans toi (2002) à Belinda (2017) en passant par Amenez-moi (2004) et Je voudrais aimer personne (2010) on n’a pas tord de parler d’une saga qui fait déjà date dans le cinéma français.

Marie Dumora a l’art de relier ses films entre eux par quelques extraits choisis avec soin et qui permettent tout naturellement de remonter le cours du temps. Loin de vous j’ai grandi commence donc par ce moment décisif, le baptême de Nicolas qui réunit la famille autour de l’enfant. La séquence est courte. Elle s’interrompt brusquement pour laisser place à un panneau noir où s’inscrit ce qui a décidé de l’histoire de Nicolas – et de l’existence du film présent – son placement en foyer.

Malgré le je du titre, le film n’est pas en première personne. La présence de la cinéaste, son regard, sont toujours sensibles, un regard extérieur malgré toute la sympathie que l’on imagine être la sienne pour ses personnages. Le film est bien le portrait d’un adolescent, mais qui ne se veut surtout pas un portrait de l’adolescence. Nicolas est filmé pour lui-même dans cet éloignement de sa famille, et surtout de sa mère, Sabrina, qui a fait sa vie jusqu’à présent. A la fin du film, la question du retour au foyer familial est posée. L’âge adulte est encore loin.

Nous suivons donc Nicolas dans sa vie au foyer. Ses relations avec ses camarades, leurs jeux, leurs excursions en forêt. Une quotidienneté simple, sans accrocs, sans remous. Avec ses moments de solitude et ses fêtes d’anniversaire. La relation avec les éducateurs aussi. Mais le film ne donne pas vraiment à voir leur travail. Pas plus qu’il ne cherche à expliquer quoi que ce soit de la vie de Nicolas. Qu’est-ce qui l’a poussé à placer son enfant en foyer. Elle dit simplement qu’elle avait 15 ans à sa naissance. Et par les films précédents on sait que Sabrina et sa sœur Belinda ont-elles-mêmes vécu en foyer.

Loin de vous j’ai grandi est constitué d’aller et retours entre Nicolas dans son foyer et sa mère qui vit avec les trois filles qu’elle a eu après le garçon. Avec le compagnon avec qui elle est maintenant en couple, ils se promènent tous les cinq en ville, émerveillés par les lumières des vitrines.

Comme le titre du film le laisse entendre ; Loin de vous j’ai grandi est un film d’éducation. Une éducation, ou plutôt une auto-éducation, comme si grandir était avant tout une simple aventure personnelle. Certes, il est bien question de l’école, de son importance pour avoir un métier plus tard. Mais nous n’allons pas en classe avec Nicolas. Nous ne le voyons pas faire ses devoirs mais à ses moments libres, il lit Homère. Il semble toujours en vacances. Grandir concerne plutôt l’intégration à la vie familiale. Nous voyons beaucoup Nicolas au téléphone avec sa mère. Dans ces échanges, ce qui semble le plus compter pour elle, c’est qu’il arrête « ses conneries », et surtout qu’il arrête de fuguer. Un thème qui revient régulièrement, mais les fugues restent systématiquement hors-champ.

Nicolas est filmé toujours très calme, placide. On le dirait incapable de déroger aux règles du foyer ou de sa famille. Ses sentiments vis-à-vis de cette dernière restent cachés. Dans le film, sa mère parle beaucoup plus que lui. Sa vie d’adolescent passe inévitablement par sa relation avec sa mère. Une relation marquée par l’éloignement. Une relation fondamentalement ambivalente : la distance physique réelle versus la présence psychique fantasmée ou rêvée. Le film est alors tout entier placé sous le signe de la nostalgie. La nostalgie du paradis perdu où, comme lors du baptême de Nicolas (et il y a d’autres baptêmes dans le film) toute la famille était réunie autour de l’enfant et de sa mère.

Lire Belinda

Et l’abécédaire de Marie Dumora.

A COMME ABECEDAIRE – Jacques Deschamps.

Diplômé de l’HIDEC, il « enseigne » le documentaire dans plusieurs structures, la Fémis, le master 2 documentaire de l’Université Stendhal de Grenoble et les ateliers d’écriture de Lussas, Africadoc ou Eurasiadoc.

Apprentissage

L’accroche et la chute (où l’on apprend à devenir journaliste de télévision en six leçons)

Les Petits Maîtres du Grand Hôtel

Art

La Victoire de Cézanne

Paris, 1824

Assise vers 1300

Une leçon particulière de musique avec Yuri Bashmet

Aventure

Les Mahuzier autour du monde – ou 50 ans d’exotisme familialgle

Aveugle

Le Regard ébloui

Cézanne Paul

La Victoire de Cézanne

Cinéma

Mograbi Cinéma

Les Mahuzier autour du monde – ou 50 ans d’exotisme familial

Les Couleurs de « Jour de fête »

Chant

Les Maîtres de musique : Régine Crespin

Cirque

Romanès

Comédie musicale

Les Petits Maîtres du Grand Hôtel

Enseignement

Les Petits Maîtres du Grand Hôtel

Une leçon particulière de musique avec Yuri Bashmet

Exil

Le Retour d’Hugo

La Ville d’Hugo

Exposition

La Victoire de Cézanne

Famille

Romanès

Les Mahuzier autour du monde – ou 50 ans d’exotisme familial

Femme

Les Maîtres de musique : Régine Crespin

Formation

L’accroche et la chute (où l’on apprend à devenir journaliste de télévision en six leçons)

Les Petits Maîtres du Grand Hôtel

Fresque

Assise vers 1300

Gastronomie

Les Petits Maîtres du Grand Hôtel

Guerre

Canova mutilé

Histoire

Paris, 1824

Le Vent, les hommes

Information

L’accroche et la chute (où l’on apprend à devenir journaliste de télévision en six leçons)

Israël

Mograbi Cinéma

Italie

Assise vers 1300

Canova mutilé

Jeunesse

Les Petits Maîtres du Grand Hôtel

Journal télévisé

L’accroche et la chute (où l’on apprend à devenir journaliste de télévision en six leçons)

Mer

Le Vent, les hommes

Musique

Les Maîtres de musique : Régine Crespin

Une leçon particulière de musique avec Yuri Bashmet

Mythe

Le Vent, les hommes

Opéra

Les Maîtres de musique : Régine Crespin

Palestine

Mograbi Cinéma

Paris

Paris, 1824

Patrimoine

Canova mutilé

Peinture

La Victoire de Cézanne

Assise vers 1300

Photographie

Paris, 1824

Canova mutilé

Le Regard ébloui

Poésie

André Frénaud : haineusement mon amour, la poésie

Portrait

Mograbi Cinéma

Romanès

La Victoire de Cézanne

Les Maîtres de musique : Régine Crespin

André Frénaud : haineusement mon amour, la poésie

Prague

Le Retour d’Hugo

La Ville d’Hugo

Quattrocento

Assise vers 1300

Restauration

Les Couleurs de « Jour de fête »

Sculpture

Canova mutilé

Tati

Les Couleurs de « Jour de fête »

Tsigane

Romanès

Ville

La Ville d’Hugo

Voyage

Les Mahuzier autour du monde – ou 50 ans d’exotisme familial

A COMME ABECEDAIRE – Feriel Ben Mahmoud

Cinéaste franco-tunisienne, elle s’est beaucoup intéressée à son pays d’origine et à son histoire, avant et après le Printemps arabe. Le droit des femmes et leurs luttes sont un autre axe fondamental de son cinéma.

Association

Les Enfants de la Lune

Avortement

Tunisie, histoire de femmes

Chant

Oum Kalthoum, l’astre de l’Orient

Colonialisme

La Révolution des femmes, un siècle de féminisme arabe

Contraception

Tunisie, histoire de femmes

Désert

Ghadames, la perle du Sahara

Divorce

Tunisie, histoire de femmes

Droits

La Révolution des femmes, un siècle de féminisme arabe

Tunisiennes, sur la ligne de front

Tunisie, histoire de femmes

Elections

Tunisie année zéro

Etats-Unis

Like a Virgin

Egypte

Like a Virgin

Oum Kalthoum, l’astre de l’Orient

Enfants

Les Enfants de la Lune

Immigration

Ayyem Zamen, les jours lointains

Indonésie

Like a Virgin

Femme

Like a Virgin

La Révolution des femmes, un siècle de féminisme arabe

Tunisiennes, sur la ligne de front

Tunisie, histoire de femmes

Féminisme

La Révolution des femmes, un siècle de féminisme arabe

Histoire

La Révolution des femmes, un siècle de féminisme arabe

Tunisie année zéro

Tunisie, histoire de femmes

Libye

Ghadames, la perle du Sahara

Luttes

La Révolution des femmes, un siècle de féminisme arabe

Maladie

Les Enfants de la Lune

Mariage

Like a Virgin

Tunisie, histoire de femmes

Maghreb

Like a Virgin

La Révolution des femmes, un siècle de féminisme arabe

Musique

Oum Kalthoum, l’astre de l’Orient

Paris

Ayyem Zamen, les jours lointains

Portrait

Oum Kalthoum, l’astre de l’Orient

Religion

Like a Virgin

Révolution

Tunisiennes, sur la ligne de front

Tunisie année zéro

Sexualité

Like a Virgin

Tradition

Like a Virgin

Tunisie

Tunisiennes, sur la ligne de front

Tunisie année zéro

Ayyem Zamen, les jours lointains

Les Enfants de la Lune

Tunisie, histoire de femmes

Ville

Ghadames, la perle du Sahara

Virginité

Like a Virgin

A COMME ABECEDAIRE – Pamela Varela

Réalisatrice chilienne, elle est aussi directrice de la photographie, monteuse, scénariste et productrice déléguée.

Autopostrait

Y después

Chili

Y después

El Viaje de Ana

Dictature

Y después

Exil

Y después

El Viaje de Ana

Famille

Y después

Passeurs

Las Sasons

Femme

El Viaje de Ana

Las Sasons

Pourquoi pas elles ?

Histoire

Passeurs

Mémoire

Y después

Passeurs

Militantisme

Passeurs

Pourquoi pas elles ?

Mort

Passeurs

Occitan

Las Sasons

Périgord

Las Sasons

Poésie

El Viaje de Ana

Politique

Pourquoi pas elles ?

Ruralité

Las Sasons

Sida

Passeurs

A COMME ABECEDAIRE – Léa Rinaldi

Réalisatrice et productrice chez aLea Films.

Banlieue

Le repaire des contraires

Bateau

Sillages

Brésil

Le repaire des contraires

Cirque

Le repaire des contraires

Censure

Esto es lo que hay – Chronique d’une poésie cubaine

Contestation

Esto es lo que hay – Chronique d’une poésie cubaine

Cuba

Esto es lo que hay – Chronique d’une poésie cubaine

Enfants

Le repaire des contraires

Femme

Le repaire des contraires

Hip hop

Esto es lo que hay – Chronique d’une poésie cubaine

Incendie

Le repaire des contraires

Mer

Sillages

Mini transat

Sillages

Poésie

Esto es lo que hay – Chronique d’une poésie cubaine

Portrait

Le repaire des contraires

Sillages

Rap

Esto es lo que hay – Chronique d’une poésie cubaine

Spectacle

Le repaire des contraires

Sport

Sillages

Théâtre

Le repaire des contraires

A COMME ABECEDAIRE -Valérie Malek

Algérie

Les Vendredis

Architecture

Un autre monde dans tes yeux

Bain

Ajsad wa shalat, corps et voiles

Banlieue

Itinéraires à l’Iroise

Contestation

Ma cabane au paradis

Côte d’Armor

Itinéraires à l’Iroise

Ma cabane au paradis

Création

Tilo Koto – Sous le soleil

Femme

Un autre monde dans tes yeux

Ajsad wa shalat, corps et voiles

Frontière

Tilo Koto – Sous le soleil

Grand-mère

Les Vendredis

Jordanie

Un autre monde dans tes yeux

Ajsad wa shalat, corps et voiles

Logement

Itinéraires à l’Iroise

Loi

Ma cabane au paradis

Méditerranée

Tilo Koto – Sous le soleil

Mémoire

Les Vendredis

Migration

Tilo Koto – Sous le soleil

Palestiniens

Un autre monde dans tes yeux

Peinture

Tilo Koto – Sous le soleil

Plage

Ma cabane au paradis

Ajsad wa shalat, corps et voiles

Portrait

Tilo Koto – Sous le soleil

Réfugié

Tilo Koto – Sous le soleil

Un autre monde dans tes yeux

Travail

Itinéraires à l’Iroise

Urbanisme

Itinéraires à l’Iroise

Vacances

Ma cabane au paradis

Vieillesse

Les Vendredis

Ville

Itinéraires à l’Iroise

A COMME ABECEDAIRE – Laurent Roth

Armée

Le Pays fantôme

Les Yeux brûlés

Cinéma

Amos Gitaï, la Violence et l’Histoire

La Vie sur Terre 2020

Pierre Schoendoerffer, la peine des hommes

Ranger les photos

Henri Alekan, des lumières et des hommes

Confinement

La Vie sur Terre 2020

Famille

J’ai quitté l’Aquitaine

Gitaï Amos

Amos Gitaï, la Violence et l’Histoire

Guerre

Pierre Schoendoerffer, la peine des hommes

Les Yeux brûlés

Histoire

L’Impromptu de Jacques Copeau

Indochine

Pierre Schoendoerffer, la peine des hommes

Les Yeux brûlés

Israël

Amos Gitaï, la Violence et l’Histoire

La Joie

Écoute, Israël

Journalisme

Les Yeux brûlés

Palestine

Amos Gitaï, la Violence et l’Histoire

La Joie

Paris

Modèle depuis toujours

Peinture

Modèle depuis toujours

Photographie

Ranger les photos

Portrait

L’Impromptu de Jacques Copeau

Henri Alekan, des lumières et des hommes

Psychiatrie

J’ai quitté l’Aquitaine

Shoah

La Joie

Théâtre

La Joie

Écoute, Israël

L’Impromptu de Jacques Copeau

A COMME ABECEDAIRE Astrid Adverbe.

Ses films ont une dimension autobiographique très nette.

Son dernier est coréalisé avec Boris Lehman.

Elle est aussi actrice. Parmi les principaux films où elle joue on peut citer : Le voyage d’Ana de Pamela Varela, Train de vies ou les voyages d’Angélique de Paul Vecchiali (avec qui elle a tourné quatre autres films dont Nuit blanche sur la jetée et Un Soupçon d’amour).

Amitié

Ma fleur maladive

Amour

Une histoire d’amour

Autobiographie

Ma fleur maladive

Autoportrait

Une histoire d’amour

Cinéma

Une histoire d’amour

Couple

Une histoire d’amour

Création

Une histoire d’amour

Engagement

Mé Damné – Que dieu me damne

Famille

Mé Damné – Que dieu me damne

Femme

Ma fleur maladive

Mariage

Une histoire d’amour

Noblesse

Mé Damné – Que dieu me damne

Père

Mé Damné – Que dieu me damne

Politique

Mé Damné – Que dieu me damne

Recherche

Ma fleur maladive

Sud-Ouest

Mé Damné – Que dieu me damne

A COMME AMOUR Cinéastes.

Une histoire d’amour. Astrid Adverbe et Boris Lehman. Belgique, 2020, 27 minutes.

L’amour, c’est faire un film ensemble. Pour des cinéastes du moins.

Astrid et Boris font un film ensemble. Un film sur eux, sur leur amour, sur leur histoire.

Une histoire d’amour donc.

Mais l’amour n’a pas vraiment d’histoire. Tout amour est éternel. Ou du moins se vit comme tel.

Où se sont-ils rencontrés ? Dans une salle de cinéma sans doute. Peu importe au fond. Le cinéma c’est toute leur vie.

Astrid et Boris se filment l’un l’autre. Aux plans cadrant Boris, presque en gros plan, succèdent les plans cadrant Astrid, en gros plan aussi. Et inévitablement ils sont ensuite ensemble dans le même plan.

Cet amour, est-ce un amour de cinéma, n’est-ce qu’un amour de cinéma ? Un amour pour le film, un film sur l’amour, comme on ferait un film sur la mort ?

Non.

Ce film est un film d’amour. Un film dont chaque plan est une déclaration, d’amour. Où tous les regards sont amoureux. Mais des regards simples, quotidiens, naturels, spontanés. Pas des regards pour la caméra.

Et le film lui-même est simple. Un couple qui fait un film sur ce couple qu’ils sont. Qui ne filme que le couple lui-même.

Quoi dire d’autre ?

Un mot peut-être. Un mot qui n’est pas prononcé dans le film, mais qui vient inévitablement à l’esprit : BONHEUR.

A COMME AMITIE perdue.

Ma fleur maladive, Astrid Adverbe, 2013, 44 minutes.

William Blake ouvre le film :

« À l’oiseau le nid,
À l’araignée la toile,
À l’homme l’amitié. »

L’amitié serait-elle donc indispensable à l’être humain ? Ce sans quoi il ne peut pas vivre ?

Un film donc sur l’amitié, la vraie, celle qui fait dire c’est mon meilleur ami, c’est ma meilleure amie. Celle qui est unique, qui n’a qu’un seul être à qui se donner.

Celle qu’on ne saurait perdre, que l’on croit éternelle, au-delà des vicissitudes de la vie. Une amitié si forte qu’elle laisse dans les cœurs une trace indélébile. Même si elle finit par arriver à son terme, à trouver un achèvement, qu’on ne croyait pas possible, qui était, et reste, inimaginable.

Et pourtant, il y a bien des amitiés perdues, des amitiés dont la vie finit par avoir raison, que la vie efface presque, sans qu’on s’en aperçoive d’abord, sans qu’on y croie vraiment tant cela paraît impossible. Existerait-il une malédiction qui lui aurait été fatale ?

Dans son film – un film en première personne – Astrid Adverbe part à la recherche d’une amitié perdue, d’une amie, Lætitia la plus grande amie, qu’elle ne voit plus, dont elle n’a pas de nouvelles, mais qu’elle n’oublie pas, qu’elle n’oubliera jamais. Une quête qui pourrait être interminable. Une quête qui d’ailleurs ne se termine que par la nécessité du cinéma

Cette quête la mène auprès d’amies qu’elle a en commun avec l’amie recherchée. Certaines ne l’on pas vue depuis longtemps. Certaines l’ont oubliée. Aucune ne peut expliquer pourquoi Astrid et elle se sont perdues de vue. Alors que toutes savent bien qu’elles étaient vraiment les meilleures amies du monde.

Dans le film, la recherche n’a-elle pas plus d’importante que les rencontres elles-mêmes ? Nous voyons Astrid chercher une adresse, se tromper de maison, sonner enfin à la bonne porte. Nous la suivons de dos, emmitouflée dans un manteau, Dans une rue sous la neige. Nous découvrons avec elle des salons, des salles à manger, des intérieurs douillets, des pièces cossues. Et nous écoutons les propos échangés entre amies, des propos qui essaient de percer le mystère de l’amitié, et pas seulement celle de Lætitia et d’Astrid. Pourquoi donc celle amitié s’est-elle perdue ?

Un cinéaste doit savoir terminer un film, surtout s’il s’agit de ce « drôle de format » qu’est le moyen métrage. Astrid finit par joindre l’amie recherchée au téléphone. Une phrase finale cinglante. Ce n’est pas vraiment une surprise pour le spectateur même si Astrid semble stupéfaite. Mais ce qu’elle ressent ferait partie d’un autre film. L’amitié doit rester un mystère.

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