A COMME ABECEDAIRE – Jean-Michel Carré.

Une œuvre extrêmement variée, de Poutine à Dolto en passant par la Chine et Fleury-Mérogis. Des films toujours engagés, du côté des femmes, des prostitué.e.s, des enfants…

Amour

Un couple peu ordinaire

Armée

Koursk – Un sous-marin en eaux troubles

Art

Royal de Luxe

Chine, un million d’artistes

Autisme

Beaucoup, passionnément, à la folie

Censure

Chine, un million d’artistes

Chine

Chine, un million d’artistes

Chine, le nouvel empire – De l’humiliation à la domination

Hong Kong-Hanoï : retour de camps

Chômage

Tower Opéra – L’Opéra des mineurs

Cinéma

Beaucoup, passionnément, à la folie

Dolto

Grandir à petits pas

Drogue

La Nouvelle vie de Bénédicte

L’Enfer d’une mère

Les Trottoirs de Paris

Femmes de Fleury

Ecole

Une question de classe(s)

On n’est pas des minus

Education

Votre enfant m’intéresse

Alertez les bébés

Elections

Poutine pour toujours ?

Enfance

Grandir à petits pas

Une question de classe(s)

Les Enfants de la paix

Histoire d’enfance – 1720-1905

Les Enfants des prostituées

Les Poussins de la Goutte d’or

Les Enfants des prisons

Alertez les bébés

Enseignement

Le Ghetto expérimental

Entreprise

J’ai très mal au travail

Exclusion

Les Bâtisseurs d’espoir

Sur le fil du refuge

Famille

Histoire d’enfance – 1720-1905

Travail, famille, etc. Récits de la jeunesse 2 – Famille

Les Enfants des prostituées

Les Enfants des prisons

Femme

Les Travailleu®ses du sexe – (et fières de l’être)

La Nouvelle vie de Bénédicte

Les Enfants des prostituées

L’Enfer d’une mère

Les Matonnes

Galères de femmes

Les Trottoirs de Paris

Femmes de Fleury, prière de réinsérer

Femmes de Fleury

Laurence

Halles

La Mémoire au couteau

Handicap

Sexe, Amour et Handicap

Histoire

Histoire d’enfance – 1720-1905

Jeunesse

Travail, famille, etc. Récits de la jeunesse 1 – Travail

Maison verte

Grandir à petits pas

Mémoire

La Mémoire au couteau

Migration

Hong Kong-Hanoï : retour de camps

Mineurs

Tower Opéra – L’Opéra des mineurs

Charbons ardents

Mondialisation

Chine, le nouvel empire – De l’humiliation à la domination

J’ai très mal au travail

Nucléaire

Koursk – Un sous-marin en eaux troubles

Opéra

Tower Opéra – L’Opéra des mineurs

Paris

Les Poussins de la Goutte d’or

La Mémoire au couteau

Pauvreté

Les Bâtisseurs d’espoir

Pays de Galles

Tower Opéra – L’Opéra des mineurs

Charbons ardents

Pédagogie

Une question de classe(s)

On n’est pas des minus

Votre enfant m’intéresse

Alertez les bébés

Politique

Poutine, le nouvel empire

Poutine pour toujours ?

Le Système Poutine

Koursk – Un sous-marin en eaux troubles

Portrait

Royal de Luxe

Le Système Poutine

Précarité

Sur le fil du refuge

Prison

Les Matonnes

Galères de femmes

Femmes de Fleury, prière de réinsérer

Les Enfants des prisons

Femmes de Fleury

Laurence

Prostitution

Les Travailleu(r)ses du sexe – (et fières de l’être)

La Nouvelle vie de Bénédicte

Un couple peu ordinaire

Les Clients des prostituées

Les Enfants des prostituées

L’Enfer d’une mère

Les Trottoirs de Paris

Laurence

Psychanalyse

Grandir à petits pas

Psychiatrie

Beaucoup, passionnément, à la folie

Poutine

Poutine, le nouvel empire

Poutine pour toujours ?

Le Système Poutine

Réinsertion

Galères de femmes

Femmes de Fleury, prière de réinsérer

Russie

Poutine, le nouvel empire

Poutine pour toujours ?

Le Système Poutine

Koursk – Un sous-marin en eaux troubles

Sexualité

Sexe, Amour et Handicap

Les Travailleu(r)ses du sexe – (et fières de l’être)

Sida

Les Clients des prostituées

L’Enfer d’une mère

Spectacle

Royal de Luxe

L’Île rouge

Sport

Les Poussins de la Goutte d’or

Travail

J’ai très mal au travail

Tower Opéra – L’Opéra des mineurs

Sur le fil du refuge

Charbons ardents

Travail, famille, etc. Récits de la jeunesse 1 – Travail

Les Matonnes

Travailleurs sociaux

Les Bâtisseurs d’espoir

Sur le fil du refuge

Université

Le Ghetto expérimental

Vietnam

Les Enfants de la paix

Hong Kong-Hanoï : retour de camps

A COMME ABECEDAIRE- Régis Sauder.

De Forbach à Marseille…Mais aussi la Chine et Israël, et bien d’autres approches universelles.

Adolescence

Nous, princesses de Clèves

Amour

Nous, princesses de Clèves

Annie Ernaux

J’ai aimé vivre là

Art

La Louve en Provence

Autobiographie

Retour à Forbach

Avortement

Avortement, une liberté fragile

Banlieue

J’ai aimé vivre là

Botanique

La Louve en Provence

Chine

Mon Shanghai

Enseignement

Nous, princesses de Clèves

Famille

Nous, princesses de Clèves

Femme

Avortement, une liberté fragile

Gynécologie

Avortement, une liberté fragile

Immigration

L’Année prochaine à Jérusalem

Infirmiers

Être là

Israël

L’Année prochaine à Jérusalem

Jardin

La Louve en Provence

Jeunesse

J’ai aimé vivre là

Littérature

J’ai aimé vivre là

Nous, princesses de Clèves

Mon Shanghai

Mémoire

Retour à Forbach

Mythe

Je t’emmène à Alger

Mon Shanghai

Pauvreté

Retour à Forbach

Prison

Être là

Psychiatrie

Être là

Roman

Nous, princesses de Clèves

Soins

Être là

Ville

Retour à Forbach

Je t’emmène à Alger

Mon Shanghai

Ville nouvelle

J’ai aimé vivre là

A COMME ABECEDAIRE- Marie-Christine Gambart.

Ses films sont le plus souvent des portraits. Des portraits de femmes en particulier, des femmes exceptionnelles, par leurs actions et leur personnalité, de Marlène Dietrich et Greta Garbo à Emmanuelle Haïm. Les faits de société ne sont jamais bien loin, que ce soit la mode ou le fait d’être gros.  L’histoire et la politique non plus. Avec des points de vue souvent originaux comme la mise en lumière de la foi chrétienne de De Gaulle.

Adoption

La Famille

Même les tortues s’appellent Nguyen !

Christianisme

Charles le Catholique, 1958-1969

Pierre Chaillet, le jésuite de la Résistance

La Famille

Denise Masson, la dame de Marrakech

Cinéma

Dietrich-Garbo, l’Ange et la Divine

Corps

Daria Marx : ma vie en gros

Discrimination

Daria Marx : ma vie en gros

Erotisme

Dietrich-Garbo, l’Ange et la Divine

Famille

La Famille

Même les tortues s’appellent Nguyen !

Femme

Daria Marx : ma vie en gros

Emmanuelle Haïm, la femme-orchestre

Dietrich-Garbo, l’Ange et la Divine

Martine Monteil – Femme flic au-dessus de tout soupçon

Mini-jupe, tout court !

Grossophobie

Daria Marx : ma vie en gros

Harcèlement moral

Le Salaire de la souffrance

Histoire

Charles le Catholique, 1958-1969

Homme

La Maison des hommes violents

Humour

Drôles pour toujours : Maillan, Poiret, Serrault

Islam          

Denise Masson, la dame de Marrakech

Laïcité

Charles le Catholique, 1958-1969

Mode

Mini-jupe, tout court !

Musique

Emmanuelle Haïm, la femme-orchestre

Opéra

Emmanuelle Haïm, la femme-orchestre

Police

Martine Monteil – Femme flic au-dessus de tout soupçon

Politique

Charles le Catholique, 1958-1969

Portrait

Daria Marx : ma vie en gros

Emmanuelle Haïm, la femme-orchestre

Drôles pour toujours : Maillan, Poiret, Serrault

La Maison des hommes violents

Pierre Chaillet, le jésuite de la Résistance

Dietrich-Garbo, l’Ange et la Divine

Martine Monteil – Femme flic au-dessus de tout soupçon

Denise Masson, la dame de Marrakech

Religion

Charles le Catholique, 1958-1969

Pierre Chaillet, le jésuite de la Résistance

Denise Masson, la dame de Marrakech

Résistance

Pierre Chaillet, le jésuite de la Résistance

Travail

Le Salaire de la souffrance

Vietnam

Même les tortues s’appellent Nguyen !

Violence conjugale

La Maison des hommes violents

A COMME ABECEDAIRE – Dominique Cabrera

Administration

Une poste à La Courneuve

Algérie

Rester là-bas

Ici là-bas

Amour

Demain et encore demain – Journal 1995

Autobiographie

Grandir

Demain et encore demain – Journal 1995

Banlieue

Une poste à La Courneuve

Réjane dans la tour

Rêves de ville

Chronique d’une banlieue ordinaire

Un balcon au Val Fourré

J’ai droit à la parole

Cinéma

Ranger les photos

Colonialisme

Rester là-bas

Contestation

Notes sur l’appel de Commercy

Famille

Grandir

Demain et encore demain – Journal 1995

Femme

Demain et encore demain – Journal 1995

Réjane dans la tour

Gilets jaunes

Notes sur l’appel de Commercy

Habitat

Chronique d’une banlieue ordinaire

J’ai droit à la parole

Histoire

Le Beau Dimanche

Immigration

Rêves de ville

Rester là-bas

Mémoire

Grandir

Chronique d’une banlieue ordinaire

Pauvreté

Une poste à La Courneuve

Photographie

Ranger les photos

Politique

Notes sur l’appel de Commercy

Le Beau Dimanche

Révolution

Le Beau Dimanche

Théâtre

Un balcon au Val Fourré

Travail

Une poste à La Courneuve

Réjane dans la tour

A COMME ABECEDAIRE – Jean-Paul Julliand.

Apprendre

Enseigner peut s’apprendre !

Armée

Ils ne savaient pas que c’était une guerre ! – Algérie… 50 ans après

Citoyenneté

Graines de ronds-points

Contestation

Graines de ronds-points

Ecole maternelle

Dis Maîtresse !

Enfance

Dis Maîtresse !

Enseignement

Enseigner peut s’apprendre !

Et pourtant ! – … Enseigner peut s’apprendre !

Formation des enseignants

Et pourtant ! – … Enseigner peut s’apprendre !

Gilets jaunes

Graines de ronds-points

Guerre d’Algérie

Ils ne savaient pas que c’était une guerre ! – Algérie… 50 ans après

Mémoire

Ils ne savaient pas que c’était une guerre ! – Algérie… 50 ans après

Pédagogie

Dis Maîtresse !

Enseigner peut s’apprendre !

Politique

Graines de ronds-points

Ils ne savaient pas que c’était une guerre ! – Algérie… 50 ans après

A COMME ABECEDAIRE – Pascale Thirode.

Art

Peinture fraîche

Agriculture

Tu épouseras la terre, mon fils !

Algérie

L’Inconnue du Maghreb

Célibat

Tu épouseras la terre, mon fils !

Corse

Acqua in bocca

Elèves

Nos rendez-vous

Enseignement

Benny Lévy, traces d’un enseignement

Famille

L’Inconnue du Maghreb

Acqua in bocca

Tu épouseras la terre, mon fils !

Éclats

Ferme

Tu épouseras la terre, mon fils !

Galerie

Peinture fraîche

Guerre

Éclats

Jérusalem

Benny Lévy, traces d’un enseignement

Maroc

L’Inconnue du Maghreb

Mémoire

Acqua in bocca

Parentalité

L’Inconnue du Maghreb

Acqua in bocca

Pédagogie

Benny Lévy, traces d’un enseignement

Peinture

Peinture fraîche

Philosophie

Benny Lévy, traces d’un enseignement

Photographie

Acqua in bocca

Poste

Le Dernier Voyage

Prison

Nos rendez-vous

Profession

Le Dernier Voyage

Réfugiés

Éclats

Train

Le Dernier Voyage

Travail

Le Dernier Voyage

Vidéo-lettres

Nos rendez-vous

A COMME ABECEDAIRE- Ruth Beckermann

Cinéaste autrichienne, elle a suivi une formation de journalisme et d’histoire de l’art et possède un doctorat de lettres. Son cinéma est très engagé du côté de l’identité juive et évoque souvent la mémoire du nazisme. Mais sa marque distinctive est sans doute les rencontres avec des personnes souvent anonymes mais toujours intéressantes, que ce soit en Israël ou aux Etats Unis. On aimerait que plus de ses films soient accessibles en français.

Amour

Die Geträumten (Rêveurs rêvés)

Antisémitisme

Pont de papier

Armée

À l’Est de la guerre

Autriche

Waldheims Walzer

Homemad(e)

Pont de papier

Retour à Vienne

Arène occupée

Bonheur

American Passages

Comédiens

Die Geträumten (Rêveurs rêvés)

Égypte

Fugue orientale

Election

Waldheims Walzer

Enfance

La Bar Mitzva de Zorro

Engagement

Arène occupée

Etats Unis

American Passages

Exil

Ceux qui vont, ceux qui restent

Famille

Pont de papier

Fête

La Bar Mitzva de Zorro

Femme

Fugue orientale

Guerre

À l’Est de la guerre

Histoire

À l’Est de la guerre

Vers Jérusalem

Retour à Vienne

Israël

Vers Jérusalem

Journalisme

Retour à Vienne

Judaïsme

La Bar Mitzva de Zorro

Homemad(e)

Vers Jérusalem

Pont de papier

Lettres

Die Geträumten (Rêveurs rêvés)

Mémoire

À l’Est de la guerre

Pont de papier

Retour à Vienne

Migration

Ceux qui vont, ceux qui restent

Nazisme

Waldheims Walzer

À l’Est de la guerre

Palestiniens

Vers Jérusalem

Poésie

Die Geträumten (Rêveurs rêvés)

Politique

Waldheims Walzer

Homemad(e)

Arène occupée

Réfugiés

Ceux qui vont, ceux qui restent

Rencontres

American Passages

Rituel

La Bar Mitzva de Zorro

Vidéo

La Bar Mitzva de Zorro

Ville

Homemad(e)

Voyage

Fugue orientale

A lire : https://dicodoc.blog/2020/01/23/a-comme-amerique-etats-unis/

A COMME ABECEDAIRE – Michaëlle Cagnet.

De l’Allemagne à la Birmanie, de Majorque au Japon, en passant par le Maroc, une œuvre vraiment internationale.

Allemagne

L’Île au trésor de la Baltique

Berlin Plage – Majorque, la petite Allemagne des Baléares

Asie

Birmanie : fin de dictature ?

Démocratie

Birmanie : fin de dictature ?

Dictature

Birmanie : fin de dictature ?

Divorce

Et le roi créa la femme

Euthanasie

Mourir

Espagne

Berlin Plage – Majorque, la petite Allemagne des Baléares

Famille

Et le roi créa la femme

Femme

Et le roi créa la femme

Hôpital

Mourir

Islamisme

Et le roi créa la femme

Japon

Hikikomori, les reclus volontaires ?

Jeunesse

Hikikomori, les reclus volontaires ?

Marginalité

Hikikomori, les reclus volontaires ?

Maladie

Mourir

Maroc

Et le roi créa la femme

Médecine

Mourir

L’Homme en morceaux

Mort

Mourir

Naturisme

L’Île au trésor de la Baltique

Politique

Birmanie : fin de dictature ?

Psychiatrie

Hikikomori, les reclus volontaires ?

Recherche

L’Homme en morceaux

Robot

L’Homme en morceaux

Science

Route de la soie

L’Homme en morceaux

Tourisme

L’Île au trésor de la Baltique

Berlin Plage – Majorque, la petite Allemagne des Baléares

Voyage

Route de la soie

A COMME ABECEDAIRE – Marie Dumora.

Des films ancrés dans un territoire bien délimité, en Alsace et Lorraine, entre Mulhouse, Colmar et Forbach. Des films où la marginalité, l’exclusion, sont très présentes, mais où l’amitié – et parfois l’amour – compense les rancunes sociales, voire familiales. Au fond, ce sont aussi des messages d’espoir.

Administration

Tu n’es pas un ange

Adoption

Tu n’es pas un ange

Amitié

Loin de vous j’ai grandi

Forbach Swing

Emmenez-moi

Amour

Belinda

Apprentissage

Emmenez-moi

Enfance

Loin de vous j’ai grandi

Avec ou sans toi

Après la pluie…

Femme

Je voudrais aimer personne

Foi chrétienne

La Place

Je voudrais aimer personne

Forbach

Forbach Swing

Forbach Forever

Foyer

Avec ou sans toi

Habitation

La Place

Jeu

Après la pluie…

Jeunesse

Belinda

Emmenez-moi

Justice

Avec ou sans toi

Manouche

Forbach Swing

Forbach Forever

Mariage

Belinda

Marginalité

Belinda

La Place

Emmenez-moi

Mère

Loin de vous j’ai grandi

Belinda

Je voudrais aimer personne

Tu n’es pas un ange

Musique

Forbach Swing

Forbach Forever

Paris

Après la pluie…

Prison

Belinda

Portrait

Belinda

Je voudrais aimer personne

Tzigane

Forbach Swing

La Place

Voyage

La Place

Lire sur Bélinda : https://dicodoc.blog/2017/11/09/b-comme-belinda/

A COMME ABECEDAIRE – Marie-Monique Robin.

Ses films sont des enquêtes pour lesquelles elle n’hésite pas à parcourir le monde pour rencontrer les experts les plus pertinents et trouver les exemples concrets les plus parlants. Des films qui sont des prises de positions combattantes, dénonçant les pratiques de l’industrie agroalimentaire, en particulier l’usage systématique des pesticides. Elle soutient avec force les revendications écologiques, la défense de l’environnement et le développement durable. An niveau économique elle critique surtout la notion de croissance et montre qu’il existe d’autres voies, permettant en particulier d’éradiquer la faim dans le monde. L’ensemble de son œuvre propose une réflexion approfondie sur l’avenir de la planète. Si certains peuvent la juger quelque peu naïve, il faut mettre à son crédit un optimisme raisonné bien venu dans la période de crise que nous traversons.

Agriculture

Le Monde selon Monsanto

Le Blé : chronique d’une mort annoncée

Agroécologie

Les Moissons du futur

Alimentation

Les Moissons du futur

Notre poison quotidien

Amérique latine

Les Escadrons de la mort – L’École française

Architecture

Le Stade de France

Armée

Les Escadrons de la mort – L’École française

Avortement

On les appelait les dames du Planning…

Biologie

Les Pirates du vivant

Chômage

Nouvelle Cordée

Climat

Sacré village – Ungersheim, village en transition

Contraception

On les appelait les dames du Planning…

Cuba

Cuba : histoire d’un mythe – À travers 30 ans d’archives cubaines

Développement durable

Sacré village – Ungersheim, village en transition

Femmes pour la planète

Bhoutan : à la recherche du bonheur

Les Moissons du futur

Dictature

Les Escadrons de la mort – L’École française

Ecologie

 Le Roundup face à ses juges

Qu’est-ce qu’on attend ?

Sacré village – Ungersheim, village en transition

Les Moissons du futur

Le monde selon Monsanto

Les Pirates du vivant

Economie

Nouvelle Cordée

Qu’est-ce qu’on attend ?

Bhoutan : à la recherche du bonheur

Sacrée Croissance !

Le Blé : chronique d’une mort annoncée

Environnement

Qu’est-ce qu’on attend ?

Femmes pour la planète

Bhoutan : à la recherche du bonheur

Le Monde selon Monsanto

Etats Unis

Torture Made in USA

Les Pirates du vivant

Femmes

Femmes pour la planète

On les appelait les dames du Planning…

Le Théâtre des mules

Histoire

Cuba : histoire d’un mythe – À travers 30 ans d’archives cubaines

Maladie

Notre poison quotidien

Patarroyo : le croisé du palu

Mondialisation

Sacrée Croissance !

Le Monde selon Monsanto

Multinationale

Le Roundup face à ses juges

Le monde selon Monsanto

Le Blé : chronique d’une mort annoncée

Pesticides

Le Roundup face à ses juges

Le monde selon Monsanto

Pollution

Le Roundup face à ses juges

Portrait

Patarroyo : le croisé du palu

Procès

Le Roundup face à ses juges

Prison

Le Théâtre des mules

Santé

Notre poison quotidien

Science

Patarroyo : le croisé du palu

Sport

Le Stade de France

Terrorisme

Torture Made in USA

Théâtre

Le Théâtre des mules

Transition écologique

Sacré village – Ungersheim, village en transition

Travail

Nouvelle Cordée

Urbanisme

Le Stade de France

A COMME ABECEDAIRE – Pippo Delbono.

Homme de théâtre italien – acteur, metteur en scène, écrivain –  son cinéma est surtout autobiographique, évoquant souvent sa mère et sa séropositivité. Il n’est pas tendre avec les défauts de son pays, le racisme en particulier, prenant la défense des réfugiés et des immigrés. Après l’avoir libéré d’un hôpital psychiatrique, son ami Bobo, sourd et muet, deviendra une figure principale de son théâtre et de son cinéma. Un cinéma qui explore bien des voies nouvelles, comme l’usage du téléphone portable ou des petites caméras numériques. S’ils peuvent paraître souvent provocateurs, ses films sont aussi chargés d’émotion. Mais c’est surtout à son travail théâtral qu’il doit sa renommée internationale.

Autobiographie

Sangue

Amore Carne

La Paura

Grido

Bobo

La visite. Le château de Versailles

Amore Carne

 Grido

Italie

Sangue

La Paura

Handicap

La visite. Le château de Versailles

Maladie

Sangue

Amore Carne

Mère

Sangue

Amore Carne

Migration

L’Evangile

Mort

Sangue

Patrimoine

La visite. Le château de Versailles

Racisme

La Paura

Réfugiés

L’Evangile

Séropositivité

Amore Carne

Théâtre

L’Evangile

Grido

Vieillesse

La visite. Le château de Versailles

A COMME AGROECOLOGIE – Mondiale

Les Moissons du futur. Marie-Monique Robin, France, 2012, 90 minutes.

            Dès le prologue du film, le débat est clairement posé. Deux thèses s’affrontent. La première, présentée par un ministre de l’agriculture sur un plateau de télévision, est celle de la « révolution verte ». Soutenue depuis plus de 50 ans par les gouvernements occidentaux partisans d’une agriculture industrielle venue tout droit des États Unis, cette thèse affirme que la production agricole ne peut pas se passer de pesticides. Y renoncer ce serait entrainer une baisse de 40% de la production. « Il n’y a pas de solution alternative aux pesticides ». Soutenue par le rapporteur des Nations Unis pour le droit à l’alimentation, la thèse adverse soutient au contraire que seule « l’agroécologie » peut faire face au défi pour l’alimentation que représente la perspective d’une population mondiale de 9 milliards en 2050, alors que déjà un million de personnes souffrent de la faim sur notre planète. Il faut changer de cap, renoncer à l’agriculture industrielle, trouver de nouveaux modèles, ce que sous-entend le terme « agroécologie ». Mais en quoi cela consiste concrètement ?

            Fidèle à sa méthode d’investigation sur le terrain, Marie-Monique Robin entreprend un tour du monde prouvant que l’agroécologie existe, qu’elle a des résultats positifs pour les groupes sociaux et professionnels qui l’expérimentent. Mais cela permet-il d’affirmer que l’agroécologie peut nourrir le monde entier ? Mieux, est-ce une preuve que seule l’agroécologie peut nourrir le monde ?

            Le bilan que l’on peut dresser de l’agriculture industrielle est catastrophique : développement des cancers et autres maladies dues aux pesticides et aux engrais chimiques, épuisement des sols dû aux rendements toujours plus élevés, réchauffement de la planète, pollution des eaux. L’avenir de l’humanité est en jeu. Du Mexique au Malawi, du Kenya au Sénégal, de l’Allemagne au Japon, les solutions mises en œuvre sont nombreuses et variées, basées tour à tour sur les traditions (le Milpa au Mexique où le maïs est cultivé sur les mêmes terres que les haricots et les citrouilles) et sur l’innovation technologique (Le push-pull, répulsion/attraction, au Kenya et en Inde). La cinéaste rencontre les agriculteurs de ces pays, de petites exploitations qui ont su mettre à profit leur expérience personnelle et utiliser les ressources locales. Elle donne aussi la parole aux experts, économistes ou agronomes, et à des chercheurs. Elle aborde les politiques publiques (libéralisation des échanges agricoles au Mexique, soutien à l’agroforesterie au Malawi et concertation avec les paysans pour protéger la filière oignon au Sénégal). Les relations entre producteurs et consommateurs peuvent changer, comme le montre le système des tekei au Japon, devenu AMAP (Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) en France et se développant aussi aux États Unis. Tout ceci est concret, éclairant, persuasif.

            Contrairement à ses films précédents (Le monde selon Monsanto et Notre poison quotidien), qui étaient avant tout des armes de combats, Marie-Monique Robin se montre ici beaucoup plus positive et résolument optimiste. D’ailleurs, l’enthousiasme qu’elle manifeste est de plus en plus partagé, par les jeunes en particulier.  Mais il est clair que le chemin sera encore bien long avant que les idées qu’elle défend, si séduisantes soient-elles, se généralisent. L’industrie agroalimentaire n’a pas dit son dernier mot.

A COMME ABECEDAIRE – Harun Farocki

Une œuvre quantitativement considérable et indispensable dans l’histoire du cinéma documentaire.

Architecture

Sauerbruch Hutton Architekten

Paysage urbain

Brique

En comparaison

Camp de concentration

En sursis

Images du monde et inscription de la guerre

Cinéma

La Sortie des usines

Section

Paris Ville-cinéma

Peter Lorre – Acteur maudit

Jean-Marie Straub et Danièle Huillet tournent un film d’après « L’Amérique » de Franz Kafka

Travaux sur Rapports de classes

Communication

L’Expression des mains

L’Apparition

Economie

Rien sans risque

Créateurs des mondes du commerce

Femme

Une image de Sarah Schumann

Génocide

En sursis

Guerre

En sursis

Paysage urbain

Feu inextinguible

Histoire

Vidéogrammes d’une révolution

La Vie RFA

Images du monde et inscription de la guerre

Image

En sursis

Contre-chant

Guerre à distance

Section

Caméra et Réalité

Une image

Industrie et photographie

Le Goût de la vie

Littérature

Georges K. Glaser, écrivain et forgeron

À l’examen : Peter Weiss

Musique

Single. Production d’un disque

Nazisme

En sursis

Images du monde et inscription de la guerre

Objets

Nature morte

Paris

Paris Ville-cinéma

Peinture

Nature morte

Une image de Sarah Schumann

Photographie

Nature morte

Images du monde et inscription de la guerre

Une image

Paysage urbain

Industrie et photographie

Une image de Sarah Schumann

Politique

Vidéogrammes d’une révolution

La Vie RFA

Feu inextinguible

Portrait

Georges K. Glaser, écrivain et forgeron

Peter Lorre – Acteur maudit

Jean-Marie Straub et Danièle Huillet tournent un film d’après « L’Amérique » de Franz Kafka

Travaux sur Rapports de classes

À l’examen : Peter Weiss

Presse

Une image

Prison

Images de prison

Je croyais voir des prisonniers

Publicité

Nature morte

L’Apparition

Roumanie

Vidéogrammes d’une révolution

Technologie

Nature morte

Tel qu’on voit

Télévision

Caméra et Réalité

Travail

Sauerbruch Hutton Architekten

Un nouveau produit

En comparaison

L’Entretien d’embauche

L’Expression des mains

La Sortie des usines

L’Endoctrinement – Apprendre à se vendre

Tel qu’on voit

Ville

Paris Ville-cinéma

Le Goût de la vie

A COMME ACCOUCHEMENT.

Depuis la nuit des temps de Jeanne Delafosse, Clary Demangeon, 2020, 13 minutes.

L’accouchement, une affaire de femmes ? Oui, mais pourquoi serait-ce les hommes qui décident à leur place où et comment il doit se dérouler ?

Dans Depuis la nuit des temps, 13 femmes se font les porte-parole de toutes les futures mamans pour dénoncer les pratiques abusives du pouvoir médical masculin et revendiquer la pleine liberté de choix des femmes sur leurs accouchements.

Le film que signe Jeanne Delafosse et Clary Demangeon est un ciné-tract, un genre qui nous fait immédiatement penser à Agnès Varda qui en avait fait une arme aux mains des féministes dès 1973 (revoir à l’occasion son Réponse de femmes). Un film court, percutant, plein d’humour, mais aussi de données rigoureuses et précises, tout autant dans le domaine de la médecine que de l’économie, mais aussi de l’histoire par exemple.

Un film militant, qui s’inscrit parfaitement dans le contexte des luttes des femmes dans ce début de XXI° siècle, les dénonciations du viol, des agressions sexuelles et du harcèlement, jusqu’aux combats contre les violences faites aux femmes et les féminicides.

Un film qui vise à alerter, à mobiliser, à faire prendre conscience que ce qui est présenté comme pratique courante n’est pas toujours justifié dans son efficacité. Et encore moins du point de vue du respect de la liberté et de la responsabilité des femmes.

« On m’a volé mon accouchement ». Des femmes viennent donc témoigner devant la caméra, de tout ce qui leur a été imposé, de tout ce qui a été fait sans leur demander leur avis. Et elles montrent ainsi qu’il y a beaucoup à faire, au niveau de l’information d’abord. Au niveau de leur position de femme ensuite, pour que, toutes, elles prennent pleinement en main ce qui est une des grandes affaires de leur vie.

Un film avec des images chocs, mais pas au sens d’images à sensation. Des images qui visent plutôt à susciter un choc, c’est-à-dire qui s’inscrivent durablement dans la mémoire et dans la pensée et qui servent d’argument, qui puissent être utilisées comme des armes dans ce combat qui, certes, est déjà ancien (depuis les mouvements défendant l’accouchement sans violence ou l’accouchement à la maison) mais reste brulant d’actualité.

Un bon exemple du pouvoir que peut avoir le cinéma.

A COMME ABECEDAIRE – Sylvain George.

Une œuvre de combat, de protestations, de révolte. Des films en noir et blanc, dominés par le noir et qui plongent dans la nuit pour y trouver les dernières lueurs d’espoir.

Attentats

Ceux de 20015, à Paris, notamment.

Calais

Bloqués là, dans l’attente de passer en Angleterre, la ville ne peut être vécue que comme hostile.

Essai

Des films qui sont des expérimentations. L’invention de nouvelles formes. Dans le cinéma et dans la politique.

Exclusion

Les migrants, mais aussi, pèle mêle, les pauvres, les déshérités, les noirs, les jeunes de banlieue, les chômeurs, les sans-papier…

Grande Bretagne

La rejoindre, par tous les moyens. Le rêve de tant de migrants.

Immigration

Un parcours, un voyage, long, dangereux, pénible, qui semble ne jamais atteindre son but.

Jungle

Des campements de fortune, dans la boue, la pluie, le froid.

Madrid

L’autre ville. Place Puerta del Sol. Là aussi la naissance de l’espoir.

Manifestations

Toujours filmées du côté des manifestants, au plus près d’eux, face aux forces de l’ordre

Mineurs isolés

L’Etat leur doit protection. Est-ce suffisant.

Noir

La couleur des films, parce qu’ils n’ont pas d’autres couleur.

Nuit

Un feu de camp comme seule lumière, comme seule chaleur.

Nuit Debout

Place de la République, pour réinventer la démocratie.

Paris

Une fête, jusqu’à la victoire

Philosophe

Walter Benyamin

Poètes

Rimbaud, Lautréamont, en particulier

Police

La répression. La destruction par le feu des campements.

Politique

Trouver de nouvelles formes de combat.

Révolte

On a toujours raison de se révolter. Lorsqu’il n’y a plus d’issue.

Ville

Paris, Madrid, New York, Calais… partout où la révolte éclate

Violence

L’utiliser pour ne plus la subir

A COMME ABECEDAIRE – Ana Dumitrescu.

Amour

Trio

Attentats

Même pas peur !

Charlie

Même pas peur !

Communisme

Licu, o poveste românească

Crise

Khaos ou les visages humains de la crise grecque

Economie

Khaos ou les visages humains de la crise grecque

Grèce

Khaos ou les visages humains de la crise grecque

Laïcité

Même pas peur !

Musique

Trio

Noir

Le Temps de la lumière

Nuit

Le Temps de la lumière

Politique

Licu, o poveste românească

Même pas peur !

Portrait

Trio

Licu, o poveste românească

Le Temps de la lumière

Roumanie

Trio

Licu, o poveste românească

Terrorisme

Même pas peur !

Vieillesse

Licu, o poveste românească

Violon

Trio

I COMME ITINERAIRE D’UN FILM – L’IMAGE QU’ON S’EN FAIT de Seb Coupy

Une idée comme point de départ. D’où vient-elle ? Et comment chemine-t-elle, a-t-elle cheminé, dans l’esprit du cinéaste ? Quel chemin a-t-elle parcouru ? Quel raccourci, quel détour a-t-elle emprunté ? Qu’a-elle croisé sur sa route ? Un livre, une musique, un tableau, un autre film …

Puis il faut passer à l’acte. Trouver de l’argent. Repérer des lieux, rencontrer des personnages, et bien d’autres choses qui vont constituer ce travail spécifique à ce film-là, et qu’on ne retrouvera dans aucun autre.

Enfin il faut rendre compte de la rencontre avec le public, dans des festivals, des avant-premières, en VOD ou en DVD, et la sortie en salle ce qui, hélas, n’est pas offert à tous.

Un long cheminement, souvent plein de chamboulements, de surprises, et d’obstacles à surmonter. La vie d’un film.

Conception

Au tout début, il y a ce souvenir :

Nous sommes en 1979, j’ai 8 ans. Comateux dans une Opel Ascona jaune clair, j’entends au loin les voix de mes parents à l’avant de la voiture. Un fond sonore me berce, les infrabasses des pneus roulant sur le goudron m’engourdissent. Je ne demande plus combien de kilomètres il nous reste à faire ni où l’on va, je ne m’ennuie même plus, j’en suis au stade de la rêverie, du vagabondage, quelque part en France, sur l’autoroute. Ma mère se retourne, et puisque que je ne dors pas, elle me prévient : “Attention, IL va arriver !”. Dans le halo des phares, entre deux épaules d’adultes, je l’aperçois : le gigantesque panneau marron au bord de l’A8 paysages aixois

Ocre, sable, brique, noisette, palissandre et chocolat, un camaïeu marron s’offre à mon regard vitreux. J’avais hâte de retrouver cette ponctuation familière, synonyme de vacances au soleil, de cigales et de sud.

Et puis il y a la campagne des élections présidentielles de 2017, les crispations, les petites phrases, le duel Macron – Le Pen. Lors de ces moments là, on entend une certaine idée de la France, on s’aperçoit que l’on trie, que l’on hiérarchise, que l’on cherche à affirmer “ce qui fait la France”.

Parce que je me sens inquiet, je commence à m’interroger sur la façon que l’on a, depuis Ernest Lavisse, de fabriquer du héro Gaulois et je me focalise sur la norme française.

Ces panneaux sont aussi liés au pays d’où l’on est, de celui d’où l’on vient.

Et là, ils s’adressent à tous.

J’ai pensé alors que nous avions tous un petit panneau dans la tête, une image préfabriquée de notre environnement. Je me suis dit “les gens auront sans doute quelque chose à m’en dire”.

Pour le repérage, il était très difficile de trouver des catalogues de ces images d’autoroute. Repérer ces panneaux a consisté essentiellement à cliquer des milliers de fois sur Google map afin de parcourir ainsi des centaines de kilomètres. Il y a plusieurs typologies de panneaux : architecture, gastronomie, paysages… et je ne voulais pas me répéter.

Une fois les images choisies, je voulais les représenter « contre nature ». Alors qu’elles étaient conçues pour être vues à 130 km/heure, je souhaitais faire de longs plans fixes et frontaux.  Un automobiliste a environ 3 secondes pour décrypter le dessin, moi je voulais donner plus de temps au spectateur, peut-être pour le relier à autre chose.

Pour le reste j’avais confiance sur notre capacité à rencontrer des habitants proches des images. Seulement quelques séquences de réunion étaient prévues à l’avance (la réunion de concertation sur l’image de la Margeride, la commission AOP du Camembert).  

Production

La question du temps était essentielle. Il fallait s’autoriser de l’errance, des fausses pistes, bref tout ce qui est compliqué à obtenir lors d’un tournage. Alexandre Cornu, mon producteur a très vite compris qu’il me fallait ce temps au tournage et au montage. J’ai pu tourner sur une année en faisant des allers-retours en dérushage avec beaucoup de liberté. Liberté gagnée en limitant les coûts.

Diffusion

Le film a été produit par la télévision, mais il a été fabriqué pour le cinéma. Il a été diffusé en salle à plusieurs reprises. Pendant le mois du film documentaire ou lors des sélections en festival j’ai pu le voir sur grand écran : En salle, les panneaux étaient quasiment reproduits à l’échelle 1 et l’on était face à des images gigantesques, comme sur le bord de l’autoroute. Le film a été disponible sur la plateforme Tënk, et chroniqué sur France culture et France inter, ce qui lui a également donné une visibilité.

France CULTURE :  https://www.franceculture.fr/emissions/le-journal-de-lhistoire/ladn-du-patrimoine-francais-code-dans-les-panneaux-touristiques

France INTER : https://www.franceinter.fr/emissions/capture-d-ecrans/capture-d-ecrans-05-mars-2020

https://www.filmexplorer.ch/detail/limage-quon-sen-fait/

Un livre, une musique, un tableau, un autre film …

« Face Value » de Johan Van Der Keuken – « Les emblèmes de la république » de Bernard Richard – L’exposition “Musée national” de Marc Lathuillière

Les images du chocolat Poulain – Daniel Berclaz – Bertrand Lavier

A COMME ABECEDAIRE – Dieudo Hamadi

Une œuvre qui nous plonge au cœur de la vie quotidienne en République Démocratique du Congo. La politique n’en est jamais absente.

Armée

Kinshasa Makambo

Maman Colonelle

Campagne électorale

Kinshasa Makambo

Atalaku

Colonelle

Maman Colonelle

Contestation

Kinshasa Makambo

Démocratie

Kinshasa Makambo

Ecole

Examen d’État

Elections

Kinshasa Makambo

Atalaku

Emeutes

Kinshasa Makambo

Etudiants

Examen d’État

Enfants

Maman Colonelle

Examen

Examen d’État

Femme

Maman Colonelle

Fête

Examen d’Etat

Fuites

Examen d’État

Jeunesse

Kinshasa Makambo

Examen d’État

Justice

En route pour le milliard

Kinshacha

En route pour le milliard

Kinshasa Makambo

 Lycéens

Examen d’État

Manifestations

Kinshasa Makambo

Politique

Kinshasa Makambo

Atalaku

Police

Maman Colonelle

Portrait

Maman Colonelle

Atalaku

Prime des enseignants

Examen d’État

Religion

Atalaku

 République Démocratique du Congo (RDC)

En route pour le milliard

Kinshasa Makambo

Maman Colonelle

Examen d’État

Atalaku

Superstition

Examen d’État

A COMME AMITIÉ.

Green boys. Ariane Doublet, 2018, 71 minutes.

Un film d’une simplicité extrême, d’une simplicité absolue.

Un film qui nous dit ce qu’il a à dire sans détour, directement, sans sous-entendus, sans fausse piste.

Ce qu’il nous dit, c’est que l’amitié abolit la distance entre les êtres. Ici, deux garçons que rien ne destinait à ce qu’ils se rencontrent, à ce qu’ils passent une partie de leur vie ensemble. Parce que l’un croit aux diables et pas l’autre. Parce qu’ils ne sont pas nés sous les mêmes étoiles.

Alhassane a 17 ans. Il est noir. Il vient de Guinée. Il en est parti seul, pour émigrer en Europe. Il est arrivé en France après ce long voyage plein de difficultés et de dangers que l’on a toujours du mal à imaginer. Il a été pris en charge par une association. Et accueilli par en famille en Normandie. Il répond à la double étiquette de migrant et de mineur isolé. Son sort dépend en grande partie de l’administration de notre pays. Une administration qui se montre tatillonne, fidèle en cela à sa réputation. N’a-t-il vraiment que 17 ans, alors qu’il est grand de taille et qu’il commence, comme on dit, à avoir du poil au menton. Peut-il rester sur ce territoire où il commence à faire sa place, en particulier en tissant des liens d’amitié avec Louka.

Louka a 13 ans. Il vit chez ses parents en Normandie, pas loin de la mer. De sa vie familiale, on ne saura presque rien et il en sera de même pour sa vie sociale. Il est en vacances comme tous les collégiens en été. Il passe la plus grande partie de ses journées dehors, avec Alhassane.

Des journées remplies de petits riens. Grimper dans les arbres ou pêcher les crevettes. Des moments calmes, qui se déroulent lentement, sans éclats. Où les rires ont un petit goût de bonheur.

Portant, il y a une grande aventure dans leur été. C’est la construction d’une cabane « africaine » sur une falaise qui domaine la mer. Elle fera l’admiration des rares promeneurs qui passent par là. Louka voudrait bien y dormir une nuit. Alhassane n’en a pas particulièrement envie. Pour lui ce ne sera pas une bien grande aventure. Après ce qu’il a vécu.

Ce qu’il a vécu, son voyage de migrant, nous y avons accès grâce au récit qu’il en fait en voix off, des souvenirs encore bien présents en lui, qui occupent toutes ses pensées. Pourtant son avenir est bien sûr préoccupant. La fin du film le montrera en apprentissage dans un garage automobile. La cabane, l’amitié avec Louka, l’été et les vacances, tout cela n’a-t-il été qu’une parenthèse ?

A COMME ABECEDAIRE – Jean-Pierre Duret.

Ingénieur du son, il a travaillé avec quelques grands réalisateurs, dont Maurice Pialat, les frères Dardenne, Danièle Huillet et Jean-Marie Straub.

Quatre de ses films sont réalisés avec Andréa Santana, dont trois au Brésil.

Associations

Se battre

Brésil

Puisque nous sommes nés

Le Rêve de São Paulo

Romances de terre et d’eau

Enfance

Puisque nous sommes nés

Famille

Puisque nous sommes nés

Un beau jardin, par exemple

Migration

Le Rêve de São Paulo

Mythes

Romances de terre et d’eau

Pauvreté

Se battre

Puisque nous sommes nés

Le Rêve de São Paulo

Romances de terre et d’eau

Paysans

Romances de terre et d’eau

Un beau jardin, par exemple

Ville

Le Rêve de São Paulo