B COMME BANLIEUE – Musique.

93 la belle rebelle. Jean-Pierre Thorn, 2010, 73 minutes.

         Connaissez-vous la musique des banlieues ? La musique qui vibre au cœur des banlieues, une banlieue qui se sait créative, ne faisant qu’un avec sa musique, une musique vivante, constituant la raison de vivre de tous ces jeunes qui la pratiquent ? Une musique qui donne une image de la banlieue qui échappe aux clichés.

         93 La belle rebelle est l’histoire de la vie musicale de Seine-Saint-Denis, depuis le premier déferlement du rock chez les yé-yés des années 60 jusqu’à la vague rap des années 2000. En même temps, le film montre l’évolution de ce département qui deviendra le symbole de la banlieue française et de ses échecs. Un département qui pourtant pouvait offrir des raisons d’espérer une vie meilleure à ses habitants. Ceux qui trouvaient justement dans la musique le moyen de se construire un avenir, une vie à leur dimension.

         Thorn rencontre donc les figures de proue de ces jeunes musiciens qui vont participer à la révolution de la scène musicale française qui marquera la seconde moitié du XX° siècle. Il nous fait d’abord écouter leur musique, par des extraits d’émissions de télévision, ou de concert, des moments de répétition aussi et des prestations privées, rien que pour le film. Nous pouvons ainsi voir et entendre NTM, dès le pré-générique et que nous retrouvons dans la seconde partie du film consacrée au Hip Hop, au rap et au Slam, avec entre autres Dee Nasty, Casey, B-James, Abdel Haq, bams et Grand Corps malade. Les années 60 étaient celles du rock. Puis vint la radicalisation contestatrice très politisée du Punk qu’évoque longuement Bérurier noir. Et même, en dehors de ces tendances électriques, un accordéoniste comme Marc Perrone.

Toutes ces musiques issues de la banlieue chantent ses difficultés, sa misère, mais aussi ce qui en fait la grandeur, l’amitié et l’entraide. Les entretiens qui accompagnent les séquences musicales la force du lien qui relie ces banlieusards à ce territoire qu’ils savent déshérité et laissé pour compte de la société française, mais qui fait partie d’eux-mêmes et pour lequel ils manifestent un profond attachement. Si la violence conduisant aux émeutes de 2005 est toujours présente sous forme larvée, on sent bien que c’est le chômage, les rapports plus que tendus avec la police (et donc toute forme d’ordre et l’Etat en général) et les images négatives que véhiculent les médias qui vont l’exacerber jusqu’à l’explosion.

         Côté histoire de la banlieue, le film montre, à partir d’extraits de journaux télévisés, de reportages et de films, les différentes étapes de la longue mais régulière dégradations des conditions de vie des habitants du 93. Nous suivons le rythme effréné des premières constructions d’immeubles pour pouvoir supprimer les bidons villes. Puis c’est l’édification des barres dans les cités et leur destruction lorsqu’elles sont devenues invivables. « Ici, rien ne peut faire patrimoine », belle formule d’un ouvrier de banlieue ! Vu avec un peu de recul et en plongée, le paysage révèle immédiatement le désordre, l’accumulation des usines, des hangars et des immeubles sans aucune logique. Pourtant, la cité des 4000 à La Courneuve, « c’était Hollywood » en comparaison aux conditions de logement antérieures. Mais ne sont restés là que ceux qui n’avaient pas les moyens d’aller vivre ailleurs. Ceux qui ne disposent d’ailleurs d’aucun moyen pour envisager quelque changement que ce soit.

         Existe-t-il encore des images de cette banlieue d’avant son délabrement. Oui nous dit le chanteur accordéoniste, dans quelques films dont celui que Jean-Luc Godard réalisa en 1967, Deux ou trois choses que je sais d’elle. Sans le cinéma, la banlieue n’existerait que dans les images de la télévision qui n’en montre que les aspects les plus spectaculairement négatifs. Le film de Jean-Pierre Thorn contribue lui à lui donner des lettres de noblesse.

B COMME BANLIEUE – Clichy

Clichy pour l’exemple. Alice Diop. France, 2006, 50 minutes.

         Il y a un avant et un après 2005 à propos des banlieues. La télévision, bien sûr s’est mobilisée pendant les émeutes et immédiatement après. Reportages, enquêtes, il s’agissait de rendre compte des événements, rarement de les analyser en profondeur. Il est banal de dire que la télévision est condamnée à l’immédiateté. Le cinéma documentaire, lui, prétend prendre le temps de la réflexion, avec le recul nécessaire pour ne pas être influencé par l’air du temps, les discours officiels et les stéréotypes de tout poil. Les documentaires sur la banlieue sont alors un bon indicateur de l’état de la société et de la pertinence des analyses qu’elle est capable de développer sur elle-même.

         Le film d’Alice Diop trouve son origine, comme d’autres de la même époque, dans les émeutes de 2005. Il est d’ailleurs dédié à Bouma Traoré et Zyed Benna, les deux adolescents dont la mort, à Clichy-sous-Bois, fut leur point de départ. Automne 2005, « les banlieues se rappellent à la République ». Il s’agit alors, presque un an après, de comprendre la révolte des jeunes de ces cités, ce ras le bol qui dégénéra en tant de violence. Les problèmes que connaissaient alors les habitants de ces quartiers défavorisés ont-ils disparu? La cinéaste ne cherche pas à dresser un bilan des actions qui ont été entreprises et de ce qui reste à faire. Elle filme certains aspects de la vie quotidienne. Et surtout, elle donne la parole aux habitants, les jeunes en particulier, ceux qui au sortir de l’école ne trouvent pas de travail, même s’ils ont décroché un diplôme, un BTS par exemple. Ce qui s’exprime alors c’est « la souffrance du quotidien ».

         Le film s’ouvre sur l’évocation de l’action d’association comme « Assez le feu » dont le bus effectue un tour de France des quartiers pour constituer un cahier de doléance. Il se termine sur l’intervention du maire de Clichy, dont les propos ont un certain goût d’impuissance. Entre les deux, les problèmes du logement, de l’école, du travail et des transports seront abordés à travers des cas concrets ayant valeur d’exemples parmi tant d’autres. Le logement, ce sont ces grands immeubles regroupés en cités dont des vues d’ensemble nous donnent une idée de leur concentration. Des plans sur Les cages d’escalier recouvertes de tags suffisent à montrer la détérioration, sans parler de cet appartement où il faut enlever la moquette à en cause d’infiltration d’eau. Pour l’éducation, nous assistons à un conseil de classe de fin de troisième en collège. Certains élèves, ceux qui ont les meilleurs résultats, sont orientés vers une seconde générale, les autres en BEP. Il est clair qu’ils n’auront pas tous les mêmes chances dans la vie. Mais de toute façon, trouver du travail à Clichy, quand on est de Clichy, même si l’on fréquente assidument la mission locale, est quasiment mission impossible, comme nous le montre le cas de ce jeune quoi n’a jamais « le profil » pour tous les emplois auxquels il postule. Le problème du transport est enfin évoqué dans une réunion des élus du département. Le maire de Clichy plaide pour que sa ville soit enfin désenclavée. Mais visiblement les élus des autres communes n’ont pas l’air particulièrement prêt à le soutenir.

         L’avenir de Clichy peut-il s’éclairer ? Certes, le film offre une note optimiste à travers ces jeunes qui repeignent des cages d’escaliers et ces enfants qui les décorent. Mais cela suffira-t-il à éviter un nouvel embrasement des cités ?

B COMME BANLIEUE – Val Fourré.

Chroniques d’une banlieue ordinaire. Dominique Cabréra, 1992, 55 minutes.

         Cette banlieue, c’est le Val Fourré. Une banlieue idéale. Du moins si l’on en croit les images d’archive que la cinéaste place en pré-générique de son film. Des images qui devaient faire rêver. Le commentaire, grandiloquent, vante la modernité de ce nouveau quartier où tout a été pensé, les espaces verts à l’extérieur, les jeux pour enfants, les parkings. Les immeubles HLM, les tours, les appartements flambant neufs, vont permettre de vivre dans le plus grand confort. La cité représente alors la promesse d’une vie meilleure. Des images qui surprennent aujourd’hui, mais qui nous replacent dans le contexte d’une époque que l’histoire récente des banlieues rend bien difficile à imaginer et à comprendre.

         Qui étaient ceux qui sont venus vivre dans cet eldorado si bien vanté par la publicité promotionnelle ? Et comment y ont-ils vécus ? Au moment de la réalisation du film, 1992, les tours du Val Fourré viennent d’être fermées, abandonnées, vidées de leurs habitants en dehors de quelques squatters. Et le film s’achèvera sur les images de leur destruction.

         Dominique Cabréra retrouve ces anciens locataires, des hommes, des femmes, des enfants, de tout âge, de toute origine. Des arabes, des africaines, des travailleurs français. Tous ont vécus de longues années dans ces tours. Tous y ont leurs souvenirs, qu’ils évoquent avec beaucoup d’émotion. Ils nous montrent les différentes pièces de leurs anciens appartements, la cuisine, les chambres, la place de la télé dans le salon, les papiers peints qu’ils avaient remplacés, la vue par les fenêtres ou le balcon, plongeant sur le quartier. Se replonger dans son passé, c’est revenir vingt ans en arrière, une autre époque, une autre vie. Pour beaucoup, c’était l’époque de leur jeunesse. Cela ne s’oublie pas.

         En vingt ans, la vie a changé, le quartier a changé, et eux aussi ont changé. Au début, la vie dans les tours, c’était vraiment bien. Il y avait un esprit de communauté Tous se connaissaient et les voisins étaient des amis. Il y avait beaucoup de français, et même des riches. Et puis, peu à peu, cette mixité sociale a disparu. Les plus aisés sont partis les premiers. A la fin il n’est resté là que ceux qui ne pouvaient pas aller ailleurs. Les tours se sont dégradés. Plus rien ne fonctionnait. Même les ampoules des paliers étaient volées. Comme le dit le médecin qui avait là son cabinet, c’était devenu invivable. Et le seul couple de français (c’est comme cela qu’ils se présentent) qui habite encore dans le quartier se sent bien isolé.

         A travers ces rencontres, c’est toute l’histoire des banlieues qui est retracée. La lente dégradation des conditions de vie. La naissance des ghettos. Dans une des dernières séquences, Cabréra filme une enseignante et ses élèves réunis sur une terrasse. Un de leur camarade est mort au poste de police par manque de soin. Un des garçons présents évoque les émeutes qui suivirent : tout casser pour se venger. Une séquence prémonitoire.

B COMME BICENTENAIRE – Révolution Française.

Le Masque. Johan Van der Keuken. 1989, 52 minutes.

         Eté 1989 à Paris, célébration du bicentenaire de la Révolution française, avec ses feux d’artifice à la tout Eiffel, son défilé militaire aux champs Élysées, sa fête populaire à la bastille et les publicités télévisées qui s’engouffrent dans ce contexte. Il y a aussi du tennis à la télé et des images des massacres de Tien An Men. Dans les rues de Paris, ou dans les gares la nuit, il y a des « sans domiciles fixes » selon la terminologie en vigueur. C’est tout cela que filme van der Keuken dans ce film jouant systématiquement sur l’opposition entre l’affirmation réitérée des droits de l’homme et du citoyen et l’exclusion des plus démunis et de ceux qui sont sans travail ce qui, trop souvent hélas, les pousse à des réaction racistes et xénophobes.

         Le film de van der Keuken se centre sur un personnage principal, Philippe, qui se présente lui-même comme étant particulièrement instable. « J’ai fait quelques bêtises » dit-il sans préciser davantage. A la mort de sa mère chez qui il vivait, il se retrouve seul, désemparé, et ne peut garder ses emplois successifs. Il a pourtant un métier, serveur de café et peut travailler dans la restauration. Lorsque van der Keuken le rencontre, il est à la rue, dormant le plus souvent dans la gare de Lyon ou, pendant quinze jours seulement, dans le foyer de l’armée du salut. Il le suit dans le métro, sur les escalators, dans les rues aussi où il se promène parce qu’il n’a rien d’autre à faire. Dans l’oisiveté, le temps passe si lentement, surtout la nuit, dans le froid. « La solitude, c’est très dur ». Le cinéaste l’écoute, lui pose des questions. Quel est son plus grand désir ? Philippe répond costume et souliers anglais, pour pouvoir faire bonne impression. Et la politique de la France ? Philippe se sent menacé par les immigrés. Il veut que la France reste française. En réponse van der Keuken filme un concert où se rassemble des jeunes « de toutes les couleurs ». La caméra s’attarde longuement sur le chanteur arabe et l’africain qui lui succède. De la même façon le montage fait alterner un discours contre le racisme et l’antisémitisme et des images de Le Pen à la télévision.

         Van der Keuken est venu à Paris pour la commémoration de la Révolution française, un acte de mémoire. Son film lutte pour qu’aucun homme ne tombe dans l’oubli.

B COMME BLACK – Power.

What You Gonna Do When The World’s On Fire ? Roberto Minervini, Italie, États-Unis, France, 2018, 123 minutes.

Un titre énigmatique, atypique. Qui ne dit pas grand-chose du film qu’il annonce. Du moins pas ouvertement. Un titre long. Trop long. Et qui plus est, sous forme interrogative. A qui s’adresse la question posée ? Qui peut y répondre ? Les protagonistes du film ? Les spectateurs ? Ou le film dans sa totalité. Après visionnage. Parce que ce film veut nous interroger. Nous mettre mal à l’aise. En nous adressant une mise en garde. Presque un ultimatum. Lorsque le monde brulera, il sera trop tard. De toute façon, il est peut-être déjà trop tard.

Nous sommes dans le sud des États-Unis. Quelque part en Louisiane ou au Texas. Peu importe la localisation exacte. Ce qui compte c’est que nous sommes dans une région habitée par des noirs et où la loi est du côté des blancs.

Le film nous présente plusieurs portraits, développés successivement, s’enchainant sans transition. Une façon de plonger dans des vies qui ne se croisent pas vraiment, mais qui qui révèlent les mêmes difficultés, les mêmes incertitudes, les mêmes oppressions.

Une femme, Judy, qui chante et danse remarquablement. Elle possède un bar, mais elle a de plus en plus de mal à payer un loyer en constante augmentation. Elle se sent contrainte à s’en séparer. Son avenir est des plus incertainS.

Deux gamins. Deux frères, Ronaldo et Titus. Ils sont souvent laissés à eux-mêmes et tuent le temps comme ils peuvent. Ronaldo, l’ainé, subit plusieurs fois les leçons de morale de sa mère, inquiète qu’il ne suive le mauvais exemple de son père qui est en prison.

Un chef indien qui prépare le costume tout en plumes et en perles qu’il portera pour la fête du mardi-gras.

Et puis un groupe de militants du New Black Panther Party, qui demande justice pour les meurtres de noirs commis par des blancs. Leurs slogans proclament le Black Power. Une séquence les montre distribuant de l’eau et des sandwichs à des SDF. Lors de la dernière manifestation, plusieurs d’entre eux sont arrêtés sans ménagement par la police.

Au total, on peut dire qu’il s’agit d’un film noir, et pas seulement parce qu’il a renoncé à la couleur. Un film sur la vie des noirs au royaume des blancs. Les images sont noires. La musique est noire. Les danses sont noires. L’avenir est noir. Le cinéaste ne propose pas la moindre lueur d’espoir. Il montre tout au plus comment ses personnages peuvent supporter le présent.

B COMME BRESIL – Nordeste.

Romances de terre et d’eau. Jean-Pierre Duret et Andréa Santana. Brésil-France, 2001, 78 minutes.

            Une rencontre improbable. Et pourtant. Il est français, elle est brésilienne. Elle est née sous la dictature militaire et est devenue architecte. Par vraiment la voie royale pour faire du cinéma. Lui est ingénieur du son ayant travaillé avec des cinéastes de renom, des frères Dardenne aux Straub. Rien dans tout cela qui pouvait le conduire au Brésil, dans le Nordeste. Et pourtant. Ils s’y sont trouvés pour y réaliser trois films, une trilogie qui commence avec Romances de terre et d’eau pour se poursuivre en 2004 avec Le Rêve de Sao Paulo et se conclure en 2008 par Puisque nous sommes nés.

            Le Nordeste du Brésil, la sécheresse et la pauvreté de ces paysans sans terre qui n’ont même pas un petit lopin de terre aride et ingrate pour essayer d’y faire pousser de quoi survivre. Romances de terre et d’eau leur donne la parole. Ou plus exactement, enregistre leur parole, le récit de leur vie, de leurs souffrances, de leurs humiliations, de leurs derniers espoirs. Des récits sans effet rhétorique, filmés sans effet cinématographique, presque sans mise en scène. Des hommes et des femmes plongés dans le plus grand dénuement mais qui pourtant ne renonce pas à vivre. Des couples qui sont fiers d’avoir élevés leurs nombreux enfants, souvent plus de dix ! Cet amour de la vie, il éclate dans leurs sourires révélant des bouches édentées, mais illuminant ces visages ridés, burinés par le soleil. Des visages sans âge, comme ils sont eux-mêmes hors du temps.

            Les romances, ce sont des chansons populaires traditionnelles évoquant l’amour et la joie de vivre mêlée à la tristesse et à la souffrance. La musique est omniprésente ici, comme dans tout le Brésil. Une culture elle aussi bien vivante, avec ses danses rituelles où les masques dissimulent l’identité. Ave ses créations de petites figurines en argile séchée au soleil. La poésie aussi, comme ces textes d’une beauté limpide du vieux Patativa d’Assaré, rencontré avant sa mort à 91 ans :

« Si Dieu créa la terre,

Si elle est vraiment son œuvre,

Chaque paysan doit avoir

Son morceau de terre »

Il y a dans le film de très belles images de paysages. Elles n’ont pourtant aucune fonction touristique. Elles disent plutôt l’attachement de ces paysans à cette terre sans eau, une terre qu’ils ne veulent pas quitter. A moins que la faim devienne trop insupportable. Alors, peut-être, seront-ils obligés de partir pour la ville.

B COMME BIO-FILMOGRAPHIE – Christophe Pellet.

Né à Toulon en 1963, Christophe Pellet est un auteur français. Il est diplômé de la FEMIS en 1991. En tant que réalisateur, il a réalisé plusieurs courts métrages et un premier long métrage « Aujourd’hui, rien » sorti en salle en 2019, distribué par Sedna films. « Léthé » est son dernier court métrage.  Il écrit aussi pour le théâtre, ses textes sont publiés chez L’Arche éditeur et ont été mis en scène notamment par Stanislas Nordey, Jacques Lassalle ou Madeleine Louarn..

Léthé (2019)

Aujourd’hui rien (2017)

Burning Bridges (2016)

B COMME BIBLIOTHEQUE – Montreuil.

Chut ! Alain Guillon, Philippe Worms, 2019, 105 minutes.

Un lieu de silence. De concentration. De recueillement presque. Un lieu où il ne faut surtout pas faire de bruit, au risque de se faire rappeler à l’ordre (surtout les plus jeunes) par le personnel qui veille. L’image traditionnelle de la bibliothèque. Le temple du livre. De tous les livres, mais rien que des livres (quelques journaux quand même puisque aussi bien c’est de l’écrit). Cette image n’est plus d’actualité. Les bibliothèques ont bien changé ces dernières années. Et d’abord, elles n’ont plus peur du bruit.

Le film de consacré à la bibliothèque Robert Desnos de Montreuil commence par de la musique et finit en musique. Des fêtes où l’on boit du jus d’orange ou des sodas ; où l’on chante et où l’on danse sur de la musique proposée par un DJ. De quoi attirer les jeunes bien sûr. Mais les moins jeunes ne se font pas prier non plus. Il y a tous les âges à la bibliothèque de Montreuil. Les bébés de quelques mois à qui l’on montre des livres d’images et des enfants de moins de trois ans qui viennent accompagnés de leur mère ou de leur gardienne. Les enfants scolarisés dès la maternelle viennent en groupe avec leur maitresse (le monde de la bibliothèque est majoritairement féminin). Les séniors viennent lire la presse quotidienne et magazine et suivent des ateliers d’initiation à l’informatique. Et entre les deux, les ados, collégiens ou lycéens, qui viennent seuls faire leurs devoirs ou lire manga et bd, ou en groupe avec leurs professeurs pour des projets pédagogiques qui font appel au livre mais aussi aux ordinateurs, très présents à l’écran.

Nous suivons d’ailleurs longuement un de ces ateliers où les ados vont apprendre à faire du journalisme (présenter un invité et mener un entretien) et à réaliser un document vidéo qui sera la mémoire de leur travail. Beaucoup de conseils, surtout on suscite la réflexion et on leur laisse prendre des initiatives. L’implication de tous est importante.

Pour le reste, on suit quand même par petits fragments disséminés dans le film les activités traditionnelles des bibliothécaires : recevoir et conseiller le public, inscrire les nouveaux, leur décrire les lieux et expliquer le fonctionnement du prêt, ranger les livres et se réunir pour organiser tout cela et régler les problèmes qui peuvent surgir comme celui posé par la SDF qui dort dans un recoin du bâtiment et qui voudrait bien vendre ses dessins aux usagers. Tout cela se fait toujours dans la bonne humeur. Chacun peut s’exprimer et ne s’en prive pas. Il y a beaucoup de rires et de sourires et pas l’ombre d’un conflit. Un personnel qui visiblement aime par-dessus tout son travail et qui n’hésite pas à mettre la main à la pâte pour des tâches qui sont bien éloignées de la lecture, comme installer une exposition et pour cela peindre des cloisons. Bref, tout est fait pour attirer le public et faire qu’il se sente chez lui dans cette bibliothèque bien éloignée d’une représentation des banlieues pauvres et incultes. Les ados en particulier pourront dire qu’ils ont eu la chance d’y travailler et de s’éveiller à la culture. Une culture vivante, à leur dimension.

Le film a un petit côté wisemanien. Comment ne pas penser à Ex Libris. Mais Chut ! ne pâtit pas de la comparaison. Il n’y a pas de commentaire, comme chez Wiseman, et pas d’entretien (tout juste 2 ou 3 passages où les bibliothécaires s’adressent directement à la caméra pour donner rapidement une explication). Il y a des plans de coupe en plans fixes, comme chez Wiseman, pour respirer un peu après l’excitation de la journée. Le bâtiment tout en verre est filmé la nuit et brille de tous ses feux. On a même droit à la séquence devenue depuis Wiseman un passage obligé du filmage de la réalité vivante d’une institution : le ménage (on le retrouve par exemple à la Maison de la radio filmée par Nicolas Philibert ou à la BPI dans le film consacré aux ateliers de conversation, ateliers que l’on retrouve d’ailleurs ici). Mais il y a quand même une différence importante avec Wiseman, le rythme du film. Là où Wiseman prend son temps, et du coup bat tous les records de durée des films, ici les séquences sont plutôt courtes et surtout on passe toujours rapidement et sans transition de l’une à l’autre. Du coup le film déborde de vitalité et d’entrain. Ce qui n’exclut pas de porter un regard quasi sociologique sur la vie du quartier et sa diversité. Ici les femmes voilées sont nombreuses et leur permettre d’apprendre le français et surtout de pouvoir évoquer leur vécu est une étape importante en vue de leur intégration. Et puis Montreuil n’est pas Manhattan…

Chut ! devrait pouvoir contribuer à attirer de plus en plus de monde dans les bibliothèques dont les évolutions sont sans doute irréversibles. Qui s’en plaindrait ?

A Lire sur Ex Libris de Frederick Wiseman : B comme bibliothèque

B COMME BIO-FILMOGRAPHIE – Pascale Thirode.

Après des études  de Lettres Modernes à l’Université Paris 3, Pascale Thirode bénéficie d’une Bourse d’étude lui permettant de partir à New York Université dans le département Cinéma du Picker Institute de City College of New York. A son retour,  tout en commençant son parcours professionnel dans le cinéma, à l’assistanat réalisation avec Sébastien Japrisot, Claude Zidi, Roger Coggio, Gérard Mordillat, André.S.Labarthe, elle suit la formation au cinéma  documentaire des Ateliers Varan. Elle réalise des films documentaires depuis.Pascale Thirode a écrit et réalisé des documentaires, des portraits, films de société, des films qui mêlent histoires particulières et histoire avec un grand H… Et des films plus personnels autour de son histoire liée au secret de famille. Dans ses documentaires, souvent subjectifs, voire scénarisés, elle travaille sur le romanesque des parcours de vie parfois par sa présence comme témoin et passeur du récit et elle joue de la dialectique réel / imaginaire. Ses films ont été diffusés par France 3, France 5, Arte ou sont sortis en salle comme « Acqua in Bocca » prix Ulysse du documentaire Cinémed, sélection Cinéma du Réel Centre Pompidou, sélection Visions du Réel à Nyons.

Parallèlement, elle a été lectrice de scénarii de fiction pour le CNC, le GREC (Groupe de Recherche des Études Cinématographiques), fiction et documentaire, court métrage, lectrice pour la commission d’attribution de l’aide écriture documentaire au Pôle Image Normandie. Elle a effectué la sélection pour les films francophones aux ÉTATS GÉNÉRAUX du DOCUMENTAIRE de Lussas avec Catherine Zins. En 2012, elle est reçue à la FEMIS, Fondation Européenne des Métiers de l’Image et du son dans la section scénario Écriture fiction.

 Principale filmographie

L’INCONNUE DU MAGHREB

 53 mn / 2019 – documentaire. Réalisation Pascale Thirode. Auteur Pascale Thirode avec la participation de  Pierre Bordes. Pour France 3, L’heure D,  France 3 Occitanie et Vià Occitania avec la Région Normandie, la Région Occitanie, la Ville de Montpellier, le soutien du CNC et la Bourse Brouillon d’un rêve de la SCAM  (Société Civile des Auteurs Multimédia).

 BENNY LEVY, TRACES D’UN ENSEIGNEMENT

 60 mn / 2015 documentaire Réalisation Pascale Thirode, auteurs Pascale Thirode et Jackie Berroyer  avec la collaboration de Gilles Hanus – Editions  FREMEAUX et Coffret Benny Lévy ( Editions  Fremeaux)  sortie  mai  2016  comprenant le documentaire  et 15 H  du séminaire de 1996 à Jussieu  L’Alcibiade de Platon par Benny Lévy.

 ACQUA IN BOCCA.

85 mn Auteure et Réalisation Pascale Thirode. Long métrage documentaire avec le soutien du CNC, de la Collectivité Territoriale Corse CTC, de la Région Franche Comté, de la Région PACA, de France 3, France 3 Corse et TV PAESE, Production ATOPIC, 504 productions, Les Films du Soleil oct.2009   Sortie salles  juin 2011, sortie DVD octobre 2014  . Prix Ulysse du film documentaire au Festival International du Cinéma Méditerranéen (CINEMED, Montpellier, France)  octobre 2009. Sélection Mois du Documentaire Belfort  novembre 2009. Sélection Songes d’une nuit DV  Paris 2010. Festival International du Cinéma Documentaire CINÉMA DU RÉEL Panorama français PARIS Centre Georges  Pompidou  France  mars 2010. Festival Cinéma ITINÉRANCES Alès 2010. Festival International du Film Méditerranéen de TÉTOUAN  Maroc 2010. Festival International du Film de  GRENADE  Espagne 2010. Festival International du Film Documentaire VISION DU RÉEL section Tendance NYON Suisse  avril 2010. Festival international du Film Insulaire de GROIX août 2010. REGARD SUR LE MONDE ROUEN octobre  2010/  février 2014. Festival Cinéma ARTE MARE BASTIA Novembre  2010 . Festival du film Policier de LIÈGE Belgique avril 2011. Rencontre Cinéma et Histoire AJACCIO  avril 2011. Mois du film Documentaire Besançon région Bourgogne Franche-Comté novembre 2011

UNE FEMME DE PAPIER.

 70 mn Long métrage documentaire, auteur, narratrice et le personnage. Un film de Claude Ventura et Pascale Thirode. Réal Claude Ventura. Grand format pour ARTE – La correspondance de Josette Clotis, compagne de André Malraux de 1934 à 1944. Sélection FIPA Biarritz 2004 / diffusion ARTE avril 2004. Sélection Festival  Cinéma / Écriture Tour 2005

PEINTURE FRAîCHE.

Film documentaire, 57 mn Production AGAT FILMS. Auteur et Réalisation Pascale Thirode. Diffusion France 5, juin 2002 et novembre 2003 Sélection Festival du Film d’Art de Montréal mars 2003.

EN QUÊTE DES SŒURS PAPIN.

 Film documentaire 90 mn auteur, narratrice et le personnage. Un film de Claude Ventura et Pascale Thirode. Réal Claude Ventura. Production ARP. Sortie salles nov 2000. Sélection Festival de BERLIN (Panorama) 2001. Sélection Festival de Montreal 2001. Diffusion Canal+ en 2001 et  France 3 en 2005

NOS RENDEZ-VOUS.

Film documentaire 70 mn. Réalisation Pascale Thirode et Angelo Caperna. Production Fenêtres sur Cour 2001 et Maison du Geste et de l’Image. Échange vidéo sur une année scolaire entre des collégiens et des détenus de la Maison d’arrêt de la Santé. Sélection forum des Images 2001. Rencontres urbaines de la Villette, Salons des Refusés 2003 Forum des Images.

TU ÉPOUSERAS LA TERRE MON FILS.

Film documentaire 26 mn – Production Les films du Bief Vincent Roget avec la région Bourgogne Franche-Comté – Auteur et  Réalisation Pascale Thirode. Sélection Les Conviviales de Nannay août 2005.Sélection Festival du Film Ethnographique 1999. Sélection Festival Ciné Vidéo Psy 1999. Sélection Festival Caméra des champs 1999. Diffusion  France3, France 3  Bourgogne Franche-Comté

LE DERNIER VOYAGE.

 Film documentaire 26 mn pour le Musée de la Poste. Auteur et Réalisation Pascale Thirode. Le dernier train des ambulants postaux. Rosebud  Production. Diffusion France 3  et Planète.

ÉCLATS.

 Film documentaire 26 mn  (film de fin de stage) Auteur et Réalisation Pascale Thirode.  1996 Les Ateliers Varan  Sélection Festival de la Création à la Vidéothèque de Paris 1996. Sélection Les États Généraux du Film documentaire de LUSSAS 1996.

ÎLE FLOTTANTE

 Film fiction court-métrage 10 mn 1987  Production GREC, Auteur et Réalisation Pascale Thirode avec le GREC (Groupe Recherche d’étude cinématographique) le CFC (Centre Franc-comtois de cinéma) 1988. Sélection Festival de BESANÇON, Prix du public 1989. Sélection Festival du FILM de femmes de Créteil 1989. Sélection Festival de PARIS 1989. Sélection Festival de BRUXELLES 1989. Sélection Festival de Montréal 1989.

B COMME BIO-FILMOGRAPHIE – AUBIN HELLOT

Aubin Hellot est né en 1967 à Toulon.  Parti à l’aventure à 18 ans à Los Angeles, il y découvre le cinéma et se passionne pour le documentaire, grâce à un professeur de Los Angeles City College, qu’il intègre avec de faux papiers. Revenu en France, après quelques jobs d’assistanat, il se lance dans la réalisation de documentaires grâce à l’explosion des chaînes cablées au milieu des années 1990.  Eclectique dans ses passions, tout ce qui est « autre » l’intéresse, mais il a une prédilection pour les portraits historiques ou politiques, ainsi que pour les arts et les spiritualités.  Egalement titulaire d’un master d’auteur réalisateur de la FEMIS,  Il a à son actif  une quarantaine de films.

Filmographie sélective

Un chez soi d’abord (52’)

Suivi d’un programme de réinsertion pour des SDF ayant des troubles psychiatriques

La Huit Production/France 3 HDF/ Images de la diversité/Pictanovo

Gaudi, le dernier bâtisseur (54’)

Portrait de l’immense architecte catalan

Les Films du Large,/La Huit Production,/KTO,/Barcelona Turismo /France3 Corse

René Cassin, une vie au service de l’homme (56’)

Portrait du principal rédacteur de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, Prix Nobel de la Paix 1968, artisan des accords De Gaulle-Churchill

Les Films du Large/In Fine Films/ECPAD/ Public Sénat/TV5/UNESCO/

Fondation Charles de Gaulle/Villes de Nice et Bayonne

Bourse brouillon d’un rêve SCAM

Paul-Emile Victor, Voyage(s) d’un humaniste  (52′) 

Portrait de l’explorateur. BCI/ France 3 /Voyages

La Voie de L’hospitalité  (52’)

Le dialogue interreligieux  engagé par des moines.

La Huit Production, Les Films du large/KTO/RTS Suisse

Notre Dame de l’Atlas ou la joie retrouvée (52’)

L’histoire au Maroc des héritiers des moines de Tibhirine.

La Huit Production/KTO /RTS Suisse

Le Monde Selon Todd (52’)

Portrait du célèbre historien/démographe

La Huit Production, Groupe Galactica, TLSP

Le Génie et le Voile (54’)

Peintre, graveur et vitrier, un portrait  de l’artiste bénédictine Geneviève Gallois.

Les Films du Large,/La Huit Production/Antoine Martin production/KTO/Région Normandie

A la recherche du nouvel homme des casernes  (2 X 26’)

Enquête sur  la professionnalisation de l’armée. BCI/France 5

Mille et une Merveilles ( 19 X 26’)

Collection documentaire  sur les artisans des monastères.

La Huit/5 Continents/5ème planète/KTO TV

Edition DVD Fnac, La Procure, réseau  SILOE etc.

Mer Elémentaire (52’)

  Portrait d’un moine pêcheur et poète

La Huit/Les Films du Large/KTO

Lames de Thiers  (52’)

l’industrie coutelière thiernoise face à la mondialisation

Ares films/Clermont 1ERE

Paroles de Mousses (52’)

La banlieue débarque dans la Royale…

Films du Village/France 3 Ouest

Jeu de miroir ou jeu de massacre ? (26′)

Enquête sur l’impact des Guignols de l’Info. Point du Jour/ARTE

Visages de la Forêt  (52’)

Culture et gestuelle des indiens de l’Amazonie colombienne. Ares Films

Pacifico  (52’)

Carnet de voyage musical sur la côte pacifique colombienne.

5 Continents/TV 10Angers  

Antanas Mockus, civisme contre cynisme  (26′)

Portrait du maire de Bogota, un philosophe mathématicien, au pouvoir dans une des villes les plus chaotiques du monde.

 INA/Les Films du Village/Planète

Alain Krivine, profession militant  (52′)

Portrait du leader de la LCR, au moment de la crise des sans papiers à Saint Bernard.    Cinq Continents/Image+   et émission BRUT (ARTE)

B COMME BIOFILMOGRAPHIE – Jean-Denis Bonan

B COMME BIOFILMOGRAPHIE – Jean-Denis BONAN


Né en l’été 42 sous le soleil de Tunisie. Bercé de poésie contre le système scolaireet l’injustice du protectorat français. Enfance secouée par la mer, baignée de blanc, de bleu, des ruines de Carthage…


1961-62 : Paris, six mois d’une école de cinéma qui n’existe plus.
1962 : LA VIE BRÈVE DE MONSIEUR MEUCIEU (12’) 1er essai cinématographique.
1962-64 : travail aux laboratoires Éclair.
1966 : TRISTESSE DES ANTHROPOPHAGES (23’) fiction, interdit à tout public.
1967 : MATHIEU FOU (17’) fiction
1967 : UNE SAISON CHEZ LES HOMMES (20’) essai
1967 : membre fondateur du Groupe Arc, association de cinéastes engagés.
1968 : LE JOLI MOIS DE MAI (35’) documentaire
1968 : LA FEMME BOURREAU (66’) fiction
1969… 1975 : enseignant à L’Idhec1970… 1975 : enseignant à Paris 31973 : créateur du Groupe Cinélutte, association de cinéastes engagés.
1973 : JUSQU’AU BOUT (24’) documentaire
1974 : BONNE CHANCE LA FRANCE (92’) documentaire
1979 : 1ères réalisations pour les télévisions. (+ de 60 films et émissions)
1982 : LE SÉDUCTEUR (28’) fiction
1983 : PIERROT LE LOUP (60’) fiction
1983 : 9 JOURS AILLEURS (52’) documentaire
1984 : À PROPOS DE BONNARD (26’) essai fictionnel
1988 : PICASSO, GENÈSE DES DEMOISELLES (26’) essai documentaire
1988 : VYSSOTSKI (52’) documentaire
1990…2000 – soirées thématiques pour Arte : LE RIRE — CLANDESTINS EN CHINE —
PAYSANS LE MAL DE TERRE — ANDRÉ MALRAUX — MARCEL CARNÉ — MÉDITERRANÉE
MIROIR DU MONDE, — SHERLOCK HOLMES — LA MARCHE.
1994 : création avec Pierre-André Boutang du magazine MÉTROPOLIS Arte
1995 : SAINT-JOHN PERSE (50’) documentaire
1997 : PAUL GAUGUIN UN GOÛT BARBARE (52’) essai documentaire
2001 : HENRI ROUSSEAU LE SECRET DU DOUANIER (30’) essai documentaire
2001 : reprise de la direction du Magazine ALÉAS sur France 3
à partir de 2004 : expos peintures et sculptures à La Mairie de Paris, Le Musée de la Halle Saint-Pierre, La Galerie Vendôme etc. en France, Belgique, Allemagne, Tunisie…
2006 : UN CHANT NÈGRE LÉOPLOLD SÉDAR SENGHOR (60’) documentaire
2007 : CARTHAGE ÉDOUARD GLISSANT (54’) documentaire
à partir de 2006 : essais cinématographiques et vidéo-performances
2012 : publication de l’album écrit et dessiné VIE ET MORT DE BALLAO
2013…2020 : nouvelles et romans
2018 : avec Andréas Becker LA SOIF ET LE PARFUM (65’) fiction.
2019 : BLEU PÂLEBOURG (55’) fiction
1967… 2019 : L’ÉCOLE DES FOUS (32’) fiction
1977…2020 : MADAME LA FRANCE (26’) fiction en finition
2020 : LES TUEURS D’ORDINAIRE (104’) fiction en finition
2020 : 13 RUE PAUL CAHIER (98’) fiction en finition


Les films cités sont écrits et réalisés par JD Bonan.

B COMME BIO-FILMOGRAPHIE- Marina Déak.

Marina Déak a étudié la philosophie, le chinois et les sciences politiques, elle écrit, réalise et joue. Elle travaille, en documentaire et en fiction, sur des formes qui excèdent les conventions, pour défaire les préconçus, ouvrir des espaces inédits, interroger notre place au monde. Ou, pour le dire autrement : pour construire des histoires actuelles où le spectateur pense, et voyage, et s’amuse.

Filmographie

·  2015 – SI ON TE DONNE UN CHATEAU, TU LE PRENDS ? – LM – Documentaire 

·  2010 – POURSUITE – LM – Fiction 

·  2008 – FEMME FEMME – CM 

·  2005 – LES PROFONDEURS – CM 

·  2001 – LE CHEMIN DE TRAVERSE – CM

B COMME BIO-FILMOGRAPHIE – Claire Billet.

 Auteure réalisatrice de films documentaires

Après avoir vécu en Afghanistan et au Pakistan des années, je raconte des histoires de femmes, d’hommes ou d’enfants en migration. Où la route n’est pas que physique, les fantasmes et le temps s’étirent.

Afghanistan, the 40-year war.

Co-auteure.Sériedocumentaire de 4  x 52 min racontant la guerre afghane à travers des récits intimes.

LooksFilm. Diffusion 2020, Arte.

Cœur de pierre. Long-métrage documentaire de 89 min réalisé avec O. Jobard.

Ghorban a parcouru 8000 km seul, petit clandestin de 12 ans, avant d’arriver en France. Nous l’avons filmé 8 ans pour raconter son parcours d’intégration.

Quark Productions. 2019

Tu seras suédoise, ma fille. Film documentaire de 58 min. réalisé avec O. Jobard.

Ahmad et Jihane, deux parents syriens, racontent l’histoire de leur exil familial à leur enfant né en Suède. Ils s’opposent sur le récit de la mémoire.

Squaw Productions, France Télévisions. 25 nuances de Doc, 2018.

Comme une pluie de parfum. Film documentaire de 55 min. réalisé avec O. Jobard.

Cinq amis afghans font le périple migratoire d’Afghanistan en Europe. Face aux épreuves, leurs fantasmes et leurs désillusions se révèlent.

Hikari Films. Arte Thema. Sélection Prix Albert Londres 16.

Le métronome fou de la migration.

Installation audiovisuelle donnant à voir une confrontation de la temporalité des routes migratoires.

Exposition L’Odyssée de l’errance, avec O. Jobard. Arsenal de Metz.

#JusticeforFarkhonda. Film de 23 min. réalisé avec S. Calligaro.

Trois militantes afghanes révèlent les raisons sociales de la lapidation d’une femme en public.

Hikari Films. Arte.

Haya, rebelle de Raqqa. Film de 29 min. réalisé avec L. Saleh.

Haya, Syrienne anti-Bashar exilée en France est happée par les souffrances de son passé alors qu’elle reconstruit sa vie.                                             

France Media Monde. Arte.

Grand Prix du Figra 2015. Prix Court Méditerranéen, PriMed 15. Sélection – Paris Courts Devant 2016.

Le dernier calife d’Afghanistan. Film de 62 min. réalisé avec B. Dam.

Dans cette biographie poil-à-gratter, les auteures recherchent le Mollah Omar pour découvrir l’Afghanistan des Taliban.                                                      Hikari Films. Arte Théma.

Lauréate du Prix de la Fondation Lagardère, auteur de documentaire. 2011

Peace unveiled. Première caméra, film de 52 min. réalisé A. Disney et G. Reticker, PBS. 2010

Le jardin des femmes. Film de 27 min. réalisé avec L. de Matos.

Rencontre avec les femmes du Bagh-e-zanana, un lieu réservé aux femmes dans Kaboul, la capitale afghane.                                                          

VM Prod. Arte. 2005

2005-2011    Correspondante indépendante, Afghanistan et Pakistan.

Livre

Kotchok, sur la route avec les migrants. Editions R. Laffont, 2015. Photographie Olivier Jobard.

Diplômes

2005 : Master II Journalisme, Spécialité audiovisuel. Celsa, Paris IV-Sorbonne.

2002 : Maîtrise d’histoire ancienne. Spécialité Irak ancien. Paris I-Panthéon-Sorbonne.

B COMME BIO-FILMOGRAPHIE -Laurent Hasse

         Né en 1970 en Lorraine, Laurent Hasse quitte la région à 18 ans pour aller étudier le cinéma à l’Université du Futuroscope de Poitiers. Titulaire d’un D.U.E.S de réalisation documentaire, il débute sa carrière professionnelle à Paris où il travaille en tant qu’opérateur de prise de vue pour la télévision. Il deviendra par la suite assistant réalisateur sur les films de Jean Schmidt, avant de signer son premier documentaire primé dans différents festivals. Lauréat de la Fondation Pour la Vocation, il poursuit dans la voie qu’il s’est choisi et explore de film en film le cinéma du réel.

         En 2000, Laurent ajoute une autre corde à son arc en s’intéressant à la mise en images de spectacles vivants. Il se spécialise dans la captation de concerts sans pour autant abandonner sa passion première pour l’écriture et la réalisation de films documentaires.

         Il mène aujourd’hui de front ces deux activités et continue, par ailleurs, à travailler en tant qu’opérateur de prise de vue avec d’autres réalisateurs et d’encadrer des stages de réalisation.

         En 2015, Laurent Hasse a également publié un essai chez Payot « J’IRAI JUSQU’A LA MER », réédité en poche l’année suivante.

DOCUMENTAIRES DE CREATION

_ « LE BONHEUR … TERRE PROMISE » (2011 – 94 mn)

Prod: La Bascule, Laurent Hasse, Sombrero&Co / Dist : Docks66

Sorti en salle en 2012

_ « AIMÉ CÉSAIRE, UN NÈGRE FONDAMENTAL » (2007 – 52 mn)

Écrit avec François Fèvre et coréalisé avec Laurent Chevallier

Prod : 2F productions

Diffusé sur France 5, RTBF, France Ô, LCP, CFI

_ « SUR LES CENDRES DU VIEUX MONDE » (2001 – 75 mn)

Prod: Iskra, Sombrero Prod., Tarantula, C.V.B., ARTE, RTBF / Dist: Iskra

Diffusé sur Arte, RTBF

_ « L’HEURE H » (1998 – 52 mn)

Prod: Sombrero Prod

Diffusé sur Paris Première, Image Plus, Télé Québec

_ « L’ÂGE D’OR ? » (1996 – 52mn)

Prod: Sombrero Prod., Image Plus / Dist: Films du Village

Diffusé sur Image Plus, Canal Vie, Planète, TSR

_ « EN ROUTE POUR LA JOIE » (1996 – 20mn)

Prod: Sombrero Prod., France3. / Dist: Films du Village

Diffusé sur France 3, Canal Vie, RAI SAT, RFO

_ « FRIGOS, ÉTAT DES LIEUX AVANT TRAVAUX » (1992 – 52mn)

Coprod: Synapse, Fovéa Film, Vidéothèque de Paris        

Diffusé sur Planète

_ « PROPOS DE VOISINS » (1991 – 33mn)

Prod: Synapse Productions / Dist: Heure Exquise!

REALISATIONS SUR ET AUTOUR DE LA MUSIQUE

_ Depuis 2000,plusieurs centaines de concerts réalisés en multicaméra en direct ou post produits pour la télévision, le web et l’édition DVD.

_ « KASSAV’ PACIFIC TOUR » (2019 – 52mn)

Prod: Caméra one TV

Diffusé sur France Ô, Wallis la 1ère, Nouméa la 1ère, Polynésie la 1ère, Martinique la 1ère

_ « DU JAZZ QUI EXAGERE UN PEU » (2016 – 52 mn)

Prod. : La Huit

Diffusé sur Mezzo

_ « BBK LIVE BILBAO » (2013 – 70 mn)

Prod : Sombrero and co

Diffusé sur Arte

_ « LOVE IS EVERWHERE » (2012 – 47 mn)

Prod : La Huit

Diffusé sur Mezzo

_ « LES VIEILLES CHARRUES » (2011 – 90 mn)

coréalisé avec Samuel Petit, Alexandre Besson, Thierry Villeneuve.

Prod : Sombrero and Co

Diffusé sur Arte

_ « SZIGET, UNE ÎLE DE MUSIQUE AU CŒUR DE L’EUROPE » (2010 – 90 mn)

coréalisé avec Thierry Villeneuve.

Prod : Sombrero and co

Diffusé sur Arte

_ « ZANDOLIVE » (de 2007 à 2009 – 60 mn)

Série d’émissions musicales mensuelles, coréalisées avec Thierry Villeneuve.

Prod : Sombrero and co

Diffusé sur France Ô

_ « À LA POURSUITE DE LA FILLE EN ROUGE » (2000 – 56 mn)

Prod: Sombrero Prod.

Diffusé sur TV BREIZH

B COMME BIO-FILMOGRAPHIE. Ana Dumitrescu

Anciennement photojournaliste, Ana Dumitrescu a travaillé en France et en Roumanie pour de nombreux médias comme National Geographic, Mediafax et l’agence Gamma-Rapho. Elle traite de sujets de société tels que l’Holocauste Rom durant la Seconde Guerre Mondiale, l’homophobie en Roumanie ou les travailleurs sans-papiers en France. Artiste photographe, elle multiplie les expositions à travers le monde racontant la vie des autres.

A ce jour, elle a à son actif quatre long-métrages. Sortant du champ journalistique dans lequel se trouvent ses deux premiers films (Khaos et Même pas Peur !), elle se tourne vers une écriture visuelle plus artistique avec le court-métrage La Chaise Verte, un chat sur un trapèze et autres histoires ordinaires, distribué par l’Agence du Court-Métrage.

Son précédent film, Licu, une histoire roumaine, produit en Roumanie, a remporté le Golden Dove à DOK Leipzig en 2017 et a été sélectionné dans de nombreux festivals à travers le monde. Il a été nommé en 2019 dans la catégorie « Meilleur documentaire de l’année » aux prix Gopo et au gala de l’union des cinéastes roumains.

Trio est son quatrième long-métrage.

Filmographie sélective

2019Trio – 82 min

2017Licu, une histoire roumaine (Licu, o poveste românească) – 83 min – Golden Dove, DOK Leipzig 2017

2015Même pas Peur ! –  107 min

2012Khaos, les Visages humains de la Crise Grecque –  97 min

B COMME BIO-FILMOGRAPHIE – Lydie Turco

La culture en scarabée (2016)

Emmener la culture là où elle ne va plus, telle est l’ambition de Benjamin et Joseph. Depuis 2010, ils sillonnent la Normandie de long en large avec leur drôle d’engin : la Roulotte Scarabée.

Elle se déplie de chaque côté et apporte, au sein d’un village, d’un collège rural, d’une fête de quartier ou d’un festival, des ateliers, des projections, des concerts…
Une grande ambition mais avec de petits moyens ; beaucoup d’envie mais aussi des questionnements quant à la pérennité de la structure et de l’avenir des deux comparses.
Entre doutes et certitudes, Benjamin et Joseph essaient de redonner ses lettres de noblesse à l’éducation populaire, en vivant au quotidien une aventure peu banale.

La voix de l’écolier (2010)

Des images d’archives au quotidien des enfants aujourd’hui, des sorties en extérieur pour découvrir la nature, l’architecture, la rédaction d’un journal etc., nous découvrons cette méthode de ses origines à nos jours. Comment les élèves venant d’horizons différents la perçoivent-ils ? Pourquoi leurs parents ont-ils opté pour cette voie ?
Pour quelles raisons ces enseignants ont-ils choisi ce mode d’apprentissage si particulier ?

Lydie Turco donne la parole à ces différents intervenants pour comprendre leurs motivations, leurs attentes, par le biais d’une plongée en immersion au sein de l’école Célestin-Freinet à Hérouville Saint-Clair.

Intérêt collectif.

Film en immersion dans le quotidien d’un directeur d’une agence bancaire appartenant à un réseau de banques coopératives.
Placé à la croisée des interrogations sur le modèle de l’Economie Sociale et Solidaire, Christophe Beacaert, le directeur de l’agence bancaire, nous permet de rencontrer des initiatives surprenantes et innovantes qui offrent de nouvelles perspectives de développement.
Avec la participation de Benoît Hamon, Ministre chargé de l’Economie Sociale et Solidaire et de la Consommation, Patrick Viveret, philosophe et Claude Alphandéry, président du Laboratoire de l’ESS.

B COMME BIO-FILMOGRAPHIE – Pierre Merejkowsky.

Longs métrages en ligne sur le site des Mutins de Pangée
https://www.lesmutins.org/spip.php?page=recherche&recherche=merejkowsky&x=12&y=9
Insurrection Résurrection
Les hommes prophétiques
Que faire ?
Moi autobiographie 16eme version
Filmer et Punir
Lux perpétua
Film

Documentaires

Le cinéaste le village et l’utopie
La petite guerre
Le RMI c’est la vie
L’homme cathodique
Voyage au cœur de l’Europe Socialique

Courts métrages
Scène de ménage chez les gauchistes – Pool – Myriam ou un reportage vérité au cœur de la Sainte Russie-C.O.M.E.D.I.E., C’est dimanche- Nous voulons du chômage- Impasse de l’Ecole- les exclus parlent aux exclus- lycée Buffon- il était une fois l’écologie- que l’émetteur soit ! – l’abbé Pierre – casting- vous vous levez et ils vous applaudissent- post view – c’est la république- les parents n’aiment pas leurs enfants -A propos d’Eric P.- L’Aube- Cessez de ricaner- cinés tracts Un deux trois quatre- le délégué et moi

Films d’intervention : diffusion chaine youtube osez le socialique
https://www.youtube.com/channel/UCrtN5cbFM8EoGT_xkL4Gvgw/videos
L’état de notre urgence (une trentaine de films. Un euro doit rapporter un euro. Il n’y a plus de comité central- Gilets Jaunes

Critiques de films sortant en salle
Blog :http://merejkowskypierre.over-blog.com/
(je serais très honoré de partager si vous le souhaitez ces critiques sur votre blog dicodoc)

Tous mes films, articles publiés sur internet sont en libre chargement diffusion par toutes personnes morales ou amorales à l’exception des membres des conseils d’administration des sociétés d’auteur SCAM SACD SACEM ADAMI..

B COMME BIO-FILMOGRAPHIE – Laure Pradal


REALISATRICE :
DOCUMENTAIRES : 1996- 2018


« AVOIR 20 ANS A LUNEL» 52min
Production Les Films d’Ici – France 3


« HORS LES MURS » 52min
Joffrey, 24 ans suit un parcours de libération sous contrainte avec trois ex-détenus… Après une enfance entre foyers et placements, deux ans d’enfermement, la liberté pour Joffrey est fragile, chaque jour est un combat personnel pour la conserver. A travers le chemin de Joffrey, le film nous montre de l’intérieur toute la complexité de la réinsertion à la sortie de prison ainsi que le travail peu connu du SPIP en milieu ouvert.
Production Pages et Images- France 3 – l’Heure D


« EN QUÊTE DE JUSTICE » 52min
Tribunal de Nîmes, Kader Azzimani et Brahim El-Jabri vont être jugés lors d’un procès en révision. Ils ont passé respectivement 11 et 13 ans derrière les barreaux, condamnés pour le meurtre d’un jeune dealer en 1997,
meurtre qu’ils ont toujours nié. Face à une justice sourde et une enquête bâclée, les frères et soeurs de Kader ont tout tenté pour faire éclater la vérité, chacun jouant un rôle bien précis dans ce combat. Ce procès en révision va les replonger dans les méandres de la justice. Seul un acquittement leur permettra de tourner la page.
Production Pages et Images – France 3


« AMES VAGABONDES » 52 mn
Le célèbre psychiatre François Tosquelles qui avait fait de l’hopital de St Alban en Lozere un haut lieu de la psychiatrie avant-gardiste et humaniste considérait que « le premier droit de l’homme est le droit au vagabondage » . Salah, grand lecteur de Rimbaud est l’une de ces âmes vagabondes, son chemin croise patients et pélerins de St Jacques de Compostelle, il circule librement au sein du domaine psychiatrique, du pavillon à la rivière, entre délire et réalité, entre soins et retours chez lui.
Production Pages et Images – France 3


« PARASOLS ET CRUSTACES » 52mn
La plage et de son ballet de corps avec ses rituels, ses normes, ses codes d’installation. La société plage et ses différentes tribus décryptées par le sociologue Jean Didier Urbain.
France 3 – Production Pages et Images – Premier prix CIRCOM du meilleur documentaire des télévisions européennes.


« 1968- JOURNAL D’UNE INCONNUE » 52mn
Un journal écrit en 67-68 par une ouvrière d’une entreprise sous-traitante d’IBM dans le sud de la France. Un journal universel et même temps unique, singulier où se mêlent des petits détails du quotidien, des réflexions profondes sur le sens de la vie ainsi qu’une conscience politique émergente. L’auteure de ce journal est inconnue, un film enquête pour la retrouver, avec en chemin des rencontres qui nous livreront des pistes et dresseront un portrait de notre ouvrière.
France 3 – Production Pages et Images.


« LE VILLAGE VERTICAL » 52mn
La tour d’Assas, vertigineuse et délabrée, constituée de 22 étages, village vertical de 800 habitants dont 95 % d’origine marocaine. Au rez-de-chaussée, la conciergerie avec Mr Ait Mansour, pilier social et humain de la tour. En face, le local des pompiers, avec des écrans de surveillance qui nous livrent une vision virtuelle du quotidien des habitants.
France 3 – France ô – Production Pages et Images.


« A TON TOUR MIREILLE » 52mn
Mireille a 17 ans, Mireille aime la mécanique et le sport mais Mireille ne sera ni mécanicienne, ni athlete. Mireille est en BEP secrétariat et déteste le secrétariat
Mireille a une santé de fer dans un corps handicapé. Un handicap inclassable, sans étiquette, qu’elle est à la seule à bien définir: « je suis une marionnette montée à l’envers »…
France 3 – Productions Point Doc.


« JE SERAI DANSEUR » 26mn
Guillaume a 15 ans, il pratique la danse contemporaine au conservatoire. Guillaume essaie de bousculer tous les préjugés pour vivre sa passion. Il danse tout le temps et partout, dans son jardin, à la plage, sur les ponts, dans les ruines … La danse pour « passer le mur des ennuis », la danse pour raconter des histoires gestuelles, la danse pour s’exprimer et créer.
France 2 – Productions Point Doc.


« GRAINE D’ ESPOIR » 52min
Il y a vingt-cinq ans naissaient les premiers bébés éprouvettes. Aujourd’hui, une autre technique révolutionnaire : le diagnostic pré implantatoire, (DPI) permet à des couples porteurs de graves maladies génétiques de donner naissance à un enfant indemne de l’affection. Le DPI, une aventure scientifique et humaine.
Collection les hopitaux d’excellence
France 3 – MVS – Production Point Doc.


« ECOLES EN FRANCE » 3 x 90min
Auteur- réalisateur de la série : Christophe Nick
Réalisatrice sur l’équipe de Montpellier
Yami Production. France 2.« LE MIROIR » 52mn
Ils ont entre 70 et 90 ans. Leur corps se recroqueville, se tasse, devient douloureux… Nina est esthéticienne dans le service de gérontologie, elle hydrate, tonifie, masse … Pour ce temps de soins et de partage, ils se bousculent tous pour un rendez-vous. Pour Jean, c’est retrouver par les bains thérapeutiques les sensations de son l’enfance algérienne. Pour Lili c’est rêver, se faire belle pour une dernière fête. Pour Louise, c’est faire le point sur son corps et reconstituer le puzzle de sa vie…
France 3 – Productions Point Doc- Festival de Berlin.


« CHEMINS DE FEMMES » 52 min
L’une était éclairagiste sur les films de Coppola, l’autre était publicitaire. Toutes deux sont les nouvelles novices du Carmel St Joseph et vont prononcer leurs voeux dans quelques mois.

Mille et Une Production – France 3.


« L’HOPITAL DE LA PLAGE » : 26 mn
Coexistence de deux univers : univers médical où des enfants luttent quotidiennement contre leur corps en souffrance, univers de la plage où les corps sont choyés.
Production Artefilm -France 3 Sud- Primé dans plusieurs festivals.


« JEAN CARRIERE OU L’AUBE RETROUVEE » : 52 mn
Portrait de l’écrivain Jean Carrière, vingt-cinq ans après le prix Goncourt.
Production Lélia Films- Pages et Images- France 3 Sud
Primé dans plusieurs festivals
.


« DEUX SAISONS POUR GRANDIR » : 52 mn Docu-Fiction
Il était une fois dans un pays de garrigues et de cigales, cinq enfants…
Production Artefilm – France 3 Sud.


« GRANDIR » 52min
Les enfants de « Deux saisons pour grandir » ont aujourd’hui 13 ans.
Quand l’enfance et l’adolescence se répondent.
Production Arte Film


« AMELIE GALUP, UNE FEMME PHOTOGRAPHE » : 52 min
Portrait d’une des premières femmes photographes.
Production Arte Film –


« ROMS, LA MEMOIRE RETROUVEE »: 52 min
Parcours dans l’espace et le temps du peuple Rom.
Exploration de 50 ans de discrimination en Europe
Coréalisation avec Benoit Califano. Mille et Une Productions . Cimade


EMISSIONS STRIP-TEASE (France 3)
Quinze histoires axées sur l’enfance : « Mon prince charmant », « l’école buissonnière » ; « je vous salue Marie » , « Putain qu’il a grandi »..

B COMME BIO-FILMOGRAPHIE – Alex Quiroga

Alex Quiroga est réalisateur, scénariste et producteur. Né en Argentine, San Miguel de Tucuman
a étudié avec ROGELIO PAROLO CRITICO DE CINE .TEATRO ROSA AVILA ET LARRY JACKSON
Il vit en Espagne depuis des années.

 En 1999, il a travaillé pour Jaimie Azpilicueta DESING FOR LIVING THEATRE ADAPTATION Rafael Mendizábal à Madrid et au
Pays Basque, dans des performances telles que « Joyeux anniversaire »,
« M., » Mère aimante « , » Belles personnes, personnes importantes « .


Il a fondé sa société de production, ALEX MEDIA GROUP PC entreprise fondée après la 49e édition du Festival de San Sebastian, après
les contacts établis au cours de l’événement, à savoir les promoteurs Alex Quiroga, Arturo Pimentel et Andrés Pérez, F. Pérez Jiménez et Alberto Arocena
Son objectif était de créer une entreprise qui avait pour objectif de base le soutien aux réalisateurs espagnols et latino-américains nouveaux et émergents, couvrant ainsi un large éventail incluant la culture hispanophone, qui suscite aujourd’hui de nombreuses attentes, comme le démontre les Œuvres récentes qui sont présentées dans des festivals nationaux et internationaux, ce qui a son approbation à la fois par l’esprit du public et par le succès des critiques spécialisés. La philosophie de l’entreprise, partie de l’idée originale de la création de productions avec un petit budget, plus pléthorique dans les idées, étant ainsi un pionnier dans ce type de méthodologie dans les productions cinématographiques, qui pourrait couvrir un plus grand degré de connaissances concernant le travail de l’auteur, des artistes, et tous les autres
membres car ils participent tous organiquement à l’œuvre, ce qui est compris de manière participative par la fusion et la collaboration des agents convergents, comme c’est le cas avec l’opéra prima «C’est arrivé en Espagne» long métrage réalisé par Alex Quiroga, «J’aime l’Espagne»> court métrage réalisé par José Luis Bravo, « Broken Illusions (11M) » d’Alex Quiroga et d’autres œuvres encore en phase de postproduction, comme « The Bath » réalisé par le chilien Gregory Cohen, « Summer Game » un film de l’école de cinéma chilienne réalisé par Fernanda Aijaro, Matías Bize. Daniela González, Andrea Waaff “Jeu d’été et d’autres projets qui sont toujours en production comme « Lost Souls and Found Souls » ou « le réalisateur » d’Alex Quiroga. ou « DIXIÈME JOUR » LE FILM MEXICAIN LE PLUS ATTRIBUÉ 2017 EN TANT QUE PRODUCTEUR ASSOCIÉ
https://diaseis.mx/alex-quiroga-productor-asociado/

En 2015, l’Association Européenne d’Economie et de Compétitivité lui a décerné la Médaille d’Or Européenne du Mérite du Travail, en reconnaissance de sa carrière professionnelle. Le 23novembre 2015, l ‘ »Association Européenne d’Economie et de Compétitivité » lui a décerné la « Médaille d’Or Européenne au mérite de l’œuvre » au distingué M. Don Alex Quiroga, en reconnaissance de sa carrière professionnelle et de sa contribution à l’industrie cinématographique et audiovisuelle en Espagne. L’événement a eu lieu lors d’un dîner de gala
présenté par Mme Ana García Lozano à l’hôtel Palace à Madrid, le prix a été décerné par l’Exmo. M. Francisco López de Becerra de Solé, Duque de Maqueda et Marqués de Astorga et sa contribution à l’industrie du film et de l’audiovisuel en Espagne.


FILMOGRAPHIE


« C’est arrivé en Espagne » (son premier emploi),
Quatre histoires différentes qui, bien que n’ayant rien en commun, sont entrelacées à travers la rencontre informelle de leurs protagonistes dans la ville. Basé sur des événements réels, l’intrigue maintient une structure qui parvient à relier les différentes histoires de comédie, d’horreur, de suspense, d’amour et de drame d’une manière très particulière …comme la vie elle-même.
PRÉSENTÉ FESTIVAL DE HUELVA 2002
http://www.mcu.es/comun/bases/cine/Anuarios/2004/P43102.pdf

ILLUSIONS CASSÉES 11 M
Álex Quiroga est le premier réalisateur qui ose une histoire fictive sur les attentats de Madrid, dans laquelle de vraies images de ce jour sont entrecoupées. Selon le réalisateur hispanique argentin, « Broken Illusions » a rendu hommage et merci à ce pays. Lilian Caro, Fina Mayo, Jemi Paretas, Manuel Bocanegra font partie de la distribution inconnue de ce film, également écrit par Quiroga et son partenaire Ángel Marcos, qui soulignent la présence témoignage de la mémoire et le souhait que cela ne se reproduise plus.
Quatre personnages vivent avec leurs illusions et leurs misères huit mois avant l’attentat du 11 mars 2004 à Madrid. Une femme au foyer maltraitée par son mari qui aspire à commencer une nouvelle vie loin de son partenaire. Un marocain qui vient en Espagne à la recherche d’une vie meilleure et qui
démontre son empressement à s’améliorer au quotidien. Un étudiant en théâtre qui, après avoir parcouru des milliers de cassettes, trouve enfin sa chance. Un assistant équatorien qui change d’emploi et commence à suivre des cours d’informatique. Quatre histoires avec des résultats différents dans le fatidique 11 mars.

Dans sa filmographie, nous pouvons trouver « À la recherche d’Emma« 
Emma, une jeune femme d’origine anglaise perd la mémoire après avoir été
victime d’un accident de la circulation. Lorsqu’elle se réveillera à l’hôpital, elle sera accompagnée de Julia, qui se présente comme une ancienne partenaire d’étude. Julia reste à ses côtés pour la protéger des recherches
intenses qui l’entourent. Emma soupçonnera bientôtqu’il y a autre chose
derrière …
https://www.cineuropa.org/es/film/66092/


« Five Colours », Comédie acide sur la vie, « Five Colours »
Il s’agit d’une proposition engagée et créative qui s’adresse au monde
de l’art et de l’immigration. Dans Five Colours, une santera propose à
une jeune Colombienne de changer son destin, à condition qu’elle aide
cinq autres personnes à trouver leur véritable chemin. Chaque
personnage est une pièce de l’immense puzzle qui, comme la vie
elle-même, s’intègre parfaitement quand ils se croisent. Le film raconte
la vie de ces six personnes, leurs espoirs et leurs désirs, et est
l’hommage particulier de leur réalisateur à la radio qui a été
entendu dans son enfance.
PERSONNEL AU FESTIVAL DE
HUELVA
http://cacmalaga.eu/2011/01/26/five-colors/
http://www.rtve.es/alacarta/audios/emision-en-sefardi/emision-sefardiestreno-five-colors-nueva-peliculadel-director-alexquiroga-07-11-11/1243129/
https://margencero.es/articulos/new03/alex_quiroga.html

Amoureux« ,
Cinq histoires, cinq notes, cinq portraits, cinq fenêtres ouvertes sur la vie d’un écrivain tombe amoureux de la jeune Roumanie, et écrivez quelques histoires
mêlant la fiction et sa propre réalité. Plusieurs personnages qui partagent la même apparence. Les individus qui viennent d’autres cultures et qui s’expriment dans différentes langues et vivent dans la ville qui invite tout le monde à rester.
Cinq façons différentes de ressentir et de vivre l’amour, le sexe et la passion. Envie, rêve, lutte pour l’amour.


Amour gratuit
Deux femmes. Une grande dame de la haute société parisienne et un jeune cadre madrilène. Deux mondes complètement différents qui se rejoignent.
Deux femmes qui se regardent dans les yeux, deux femmes qui sont obligées de partager. Toutes deux confrontées à la nécessité de choisir leur propre voie.

Tout sur Athènes
Un journaliste, une femme unique. Magie et intrigue, au sein d’une société qui n’est parfois pas prête à accepter ceux qui sont différents. Dans cette histoire racontée par le journaliste connu sous le nom de «sorcière de Portobello».

Ne me quitte pas
La solitude, grande alliée de l’amour, des ténèbres, comme moyen de voir le véritable amour. Une femme en difficulté. Un homme seul. Deux personnes qui sont nécessaires, deux êtres qui ne sont pas recherchés.

Jaloux
La passion L’amour, le sexe. La douleur … jusqu’où la passion peut-elle nous mener? Dans cette histoire, deux mondes se croisent qui créent leur propre intérieur. Un jeune photographe australien et une jeune femme espagnole partagent leur vie, mais ne peuvent pas ignorer ce qui se passe.
PRÉSENTÉ MUCES SEGOVIA CIMEA EUROPE
http://archivo.muces.es/default2013-7850.asp

« Pour nos héros. »
Quant à l’argument, le thème central sera donc la relation d’affection et d’amour, mais aussi des malentendus qui se créent entre eux. Tous encadrés dans une seule histoire «que peu à peu est vue sous différents angles», comme l’indique Quiroga, et qui montre également la violence contre les femmes. « Nous sommes esclaves de nos souvenirs » est le rendez-vous avec lequel le réalisateur a voulu céder la place à l’hommage. Le sens revient à la même idée que tout est comme « un gigantesque flashback de va-et-vient », à travers lequel les scènes s’entrecroisent.Virages inattendus, plans ambiants continus, drames psychologiques, fétichisme, La violence et le suspense avec des touches cosmiques sont également les ingrédients essentiels de l’hommage de Quiroga. S’attendre à ce que l’undes points clés soit l’importante «métamorphose» que le spectateur vit avec l’un des sujets de l’intrigue ou les visions prémonitoires d’un possible meurtre. Six histoires présentées par l’acteur Jean Yves Morel
comme dans Alfred Hitchcock présente la saison 2.
Le réalisateur voulait que l’équipe de techniciens et celle d’acteurs et actrices connaissent parfaitement les lignes directrices «Hitchcocknian», était la principale exigence pour Alex Quiroga.
Le réalisateur hipano-argentin, grand admirateur des films de Sir Alfred Joseph Hitchcock, a voulu rendre hommage au maître du thriller et du thriller psychologique dans une production internationale appelée A nos héros. Puisque le projecteur dans la salle commence à montrer le film, vous saurez parfaitement que vous ne vous êtes pas trompé de nombre et que vous êtes face à une œuvre d’Hitchcock. Non seulement pour les images en noir et blanc, qui sont courantes à l’époque, mais pour la façon dont dès le début et pour préparer l’intrigue, vous verrez pendant 108 minutes
https://www.cinelatinotrieste.org/festival2017/scheda/5/a-nuestros-heroes


GAGNANT DU CINÉMA GRAN PRIX BALI FESTIVAL 2018
https://www.facebook.com/elalmadetacande/photos/tenemos-una-gran-noticia-quecomunicarleshemos-ganado-en-el-festival-cinema-gran/1947401155578569/
http://www.filmarte.net/Entrevistas/alex-quiroga-a-nuestro-heroe

“BERNARD» 2019
Synopsis
Hernán et Marie Christine sont deux frères qui vivent à Pátzcuaro, Michoacán. Hernán est architecte, Christine est thérapeute de la santé. Un jour, ils reçoivent un appel l’informant que leur père, qui vit en France, est en phase terminale
d’Alzheimer. Ils doivent décider d’aller le voir ou non parce qu’il a abandonné
sa mère il y a longtemps et ils n’ont plus eu de nouvelles de lui depuis des
années. Ils doivent prendre une décision et bientôt. Ce film est une
grande histoire émotionnelle qui nous fait réfléchir sur nos vies car personne ne s’échappe pour être plus âgé le temps qui s’écoule pour tout le monde. Sans aucune exception, notre vie au-dessus des autres et la maturité vivante ne sont pas une tâche facile si nous ne respectons pas nos valeurs authentiques telles que la solidarité et l’empathie envers notre prochain. Parce que si nous parcourons tous un seul chemin depuis toujours, où réside la différence. Le film est une vision dure de nos vies mais très réaliste raconte la vie de l’art à la vie, et cette comparaison d’un degré superlatif nous oblige à réfléchir sur sa simplicité en partant du principe que moins est plus une histoire simple qui déclenche quelque chose de très complexe comme l’est l’art. Le scénario ne parle pas directement mais dépeint des attitudes quotidiennes inspirées par des événements réels. En tant que réalisateur, je propose aux spectateurs de faire un voyage différent d’un extrême à l’autre avec la question éternelle: qu’est-ce que l’art? A Bernard ils le découvriront mais ils peuvent aussi le regarder sous un autre angle « la vie elle-même » « La vieillesse peut devenir une étape misérable pour vos parents et pour vous-même si vous n’avez pas assez de compréhension et de patience. La règle élémentaire est l’empathie … Pensez plutôt à ce que vous ressentiriez: sans travail, avec une mauvaise santé, sans énergie, avec beaucoup moins de vie sociale, souffrant de ce que vous aviez au début. dans la société de plus en plus méprisé mais je vous rappelle que personne n’y échappe, nous devons donc consacrer plus de temps à nos aînés
Le 34e Festival du film latino-américain de Trieste, qui récompense le film espagnol « Bernard » d’Alex Quiroga, a reçu le prix spécial du jury car il sensibilise à la nécessité d’inclure toutes les personnes considérées comme « diverses ». XXXIV Festival du film latino-américain de Trieste.
Cela a été décidé par le jury, composé de Tonino Pinto, Luciano Sovena, Fernando Spiner, Valentina Ripa, qui l’a choisi pour avoir « construit comme une histoire dramatique, qui reflète une réalité universelle à travers de grandes interprétations. » Chaque année, depuis 34 ans, le Festival du film latino-américain a lieu à Trieste, capitale de la région Frioul-Venise en Italie et
c’est peut-être la première fois que la présentation du Festival est partiellement conditionnée par une scène L’Amérique latine est totalement choquée. Dans ce contexte, dans le cadre de la section officielle du 34e Festival du film latino-américain de Trieste, le film espagnol « Bernard » d’Alex Quiroga a reçu le prix spécial du jury, car il sensibilise la nécessité d’inclure toutes les personnes âgées considérées comme « diverses ».
https://patzcuaro.info/bernard-pelicula-filmada-en-patzcuaro-gana-premio-en-el-festival-delcine-latinoamericano-de-trieste/
https://www.vaticannews.va/es/mundo/news/2019-11/festival-cine-latinoamericano-triestepremiados-entrevistas.html

WEB:
https://www.egeda.es/alexmediagrupo/
FACEBOOK
https://www.facebook.com/alex.quiroga.142035
INSTAGRAM
https://www.instagram.com/alex.quiroga.directorcine/

B COMME BIO-FILMOGRAPHIE – Damien Faure

Auteur / Réalisateur

dmfaurecineaste@gmail.com

http://www.damienfaure-cineaste.fr

Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de St-Etienne, DNSEP 1993, Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique, Option Audiovisuelle, mention : Félicitation du Jury

REALISATEUR

        2019-20  « John Frum Airport»Long-métrage de fiction en développement 
Un missionnaire français, des rebelles papous, un mythe du cargo culte…

Avec l’aide à la réécriture de long-métrage de fiction de Ciclic.
Avec l’aide au développement du long-métrage de fiction du CNC.

Sélectionné au Pavillon International des Scénaristes au Festival de Cannes
© Sanosi productions

•         2019   « Les Shadoks, droit dans le mur, à toutes pompes«  Web-série Documentaire 10X5′

(co-réalisation Thierry Dejean) avec la voix de Benoît Poelvoorde

Il y a 50 ans, Les Shadoks apparaissaient pour la première fois à la télévision.
À l’occasion de cet anniversaire, cette web-série revient sur l’épopée cosmique de Jacques Rouxel
et propose un voyage inédit à travers le monde chaotique et très contemporain de ces étranges créatures.

© 2018 aaa production / Arte / Ina

•            2018   « Une poétique de l’habiter » Documentaire de création 60’
Une déambulation dans une ville utopique au Chili peuplée d’architectures poétiques.

Prix spécial du Jury au Festival du film sur l’Art de Perpignan (FILAF 2018) compétition internationale

© 2018

        2016   « Le trésor d’Angoulème »Documentaire 55’ (co-réalisation avec Gilles Coudert)  
L’artiste Jean-Michel Othoniel met en scène la salle du trésor de la Cathédrale d’Angoulème.

Sortie cinéma Octobre 2017

© a.p.r.e.s production

        2015   « Milieu » Documentaire de création 53’  
Au Japon, dans les montagnes de l’île de Yakushima, les hommes et le Dieux se préparent à l’arrivée du typhon… avec la voix d’Augustin Berque.

Avec l’aide à la production du film d’architecture et du paysage, CNC.

Festival International de Cinéma, Vision du réel à Nyon 2016 en compétition.

Sortie cinéma Novembre 2017
© aaa production / TVM Est Parisien

        2013  «L’ombre est dure à trouver mais la montagne est là»Documentaire 15’

Le travail du peintre. Film réalisé dans le cadre de la Résidence d’Artistes Chamalot

© D.Faure

 •       2012  «  Espaces intercalaires »  Documentaire de création 56’ 

Ces espaces nous révèlent une vision différente de la ville de Tokyo, peuplée d’architectures singulières et de personnages qui habitent la ville autrement.

18eme Festival International du film sur l’Art de Naples, Italie, Octobre 2013  
International Architecture Film Festival de Rotterdam, Pays-Bas, Octobre 2013

14eme rencontre Cinéma et Architecture d’Annecy

3ème Festival International du film sur l’Art de Perpignan, Juin 2013

26e Festival International de Programmes Audiovisuels de Biarritz en sélection officielle création Française, Janvier 2013

31ème Festival International du film sur l’Art de Montréal. Mars 2013

Diffusion sur France Ô en Novembre 2012

Sortie cinéma Novembre 2017

© aaa production / FranceTV

        2011  « Quand les filles flirtaient avec les Dieux » Documentaire de création 51’ 

Un portrait singulier et libre de l’artiste Florence Reymond, qui fonde ses peintures sur le monde ambivalent de l’enfance, entre cruauté et innocence, entre poésie et barbarie.

Scènes primitives ou mise en scène documentaire ?

Festival du jeune cinéma contemporain (In)actuel de Bordeaux, Décembre 2012

Festival International du Documentaire de Podgorica en compétition, Juin 2012

Festival Pointdoc sur le net. Janvier 2012

Festival International du Documentaire d’Amsterdam en compétition, IDFA/ Novembre 2011

Sortie Cinéma le 20 novembre 2019

© L .Faure

        2010  « La colonisation oubliée »  Documentaire 22’ 

10 ans après mon premier séjour en Nouvelle Guinée Occidentale, je retourne sur les traces du chef des rebelles Papous, le général Bernard Mawen.

Diffusion sur Arte en Juin 2010  © aaa production / ARTE G.E.I.E

Mentionspéciale du Jury au Festival du Film Insulaire de Groix, Août 2013

Prix du meilleur court-métrage documentaire au Festival de Montréal, Octobre 2011

        2009  « Hou le Loup »  Court-métrage de fiction 27’  Super 16mm

Arthur, l’innocent, part chasser le loup. Jean, le berger sacrifie ses moutons pour contenir une violence extrême dû aux souvenirs de la guerre d’Algérie. Arthur est en danger, mais les majorettes le protègent de la guerre.

Rétrospective Lou Castel à Hambourg, Festival du film Rhône-Alpin, Festival international du film de Kiev, Ukraine. © Kimsa Films

        2008  « Sampari »  Documentaire 52’

Lors des 6ème Instances des Peuples Autochtones au siège des Nations Unis à New York, une délégation de Papouasie Occidentale est venue revendiquer son autonomie face à l’Indonésie.

Grand Prix du Meilleur Documentaire des Droits de l’Homme au Festival international du film de Kiev, Ukraine, Décembre 2008

17th Pan African Film Festival de Los Angeles. Février 2009

7eme Festival International du Film sur les Droits de l’Homme de Paris. Mars 2009

Festival International du Film sur les Droits de l’Homme de Nouvelle-zélande. Mai 2009

5ème Festival International du Documentaire Océanien de Papeete. Janvier 2008

Diffusé sur France Ô :  Janvier 2009

© K Production / RFO

        2006  « Tadashi Kawamata, Mémoire en demeure » (co-réalisé avec Gilles Coudert)Documentaire 60’

Ce documentaire suit pendant trois ans la réalisation du projet de l’artiste japonais Tadashi Kawamata dans le village de Saint-Thélo en Bretagne, conçu dans le cadre de l’action Nouveaux commanditaires de la Fondation de France. L’œuvre Mémoire en demeure a reçu en 2008 le Prix Architecture Bretagne spécial hors catégorie. (co-réalisé avec Gilles Coudert)

Sortie en DVD aux éditions a.p.r.e.s

© a.p.r.e.s production

        2006 « Vive l’indépendance du Texas »  Documentaire de création 57’

Quand j’étais petit, j’ai fait la connaissance de l’homme le plus fort du monde,

Il peut tordre une barre en acier avec son cou, soulever d’énormes poids avec la seule force du petit doigt, étouffer l’impact d’une explosion avec ses mains…et cet homme-là c’est mon père, mais il avait fait une guerre, la guerre d’Algérie.

Prix du Public au festival du film de Famille à l’Espace 1789 St-Ouen 2011

Festival Pointdoc sur le net. Janvier 2011

© K Production / Cityzen TV

        2004 : « Prolongation«  Court-métrage de fiction 24’

En 1917, mon grand père a filmé quelque chose qu’il n’aurait pas dû…

Prix de la mise en scène au Sangio Film Festival de Véronne, 2004 Italie.

Fidoc Festival International du Documentaire/Fiction de Capbreton, 2004, France

Paris Tout court 2004, competition nationale

Los Angeles international short film Festival, 2005, USA

© Kimsa Films  / Esplanade de St-Etienne

        2002 : « West Papua » Documentaire 52’

En Papouasie Occidentale, sévit depuis 40 ans, une guerre oubliée des médias.

Le peuple Papou lutte pour sa survie face aux militaires indonésiens.

Prix spécial du jury au 1er Festival International du Film des Droits de l’Homme de Paris,2003

22éme Bilan du film ethnographique au Musée de l’homme de Paris, 2003

11th Pan African Film Festival de Los Angeles, 2003

Festival International de Films de Résistances à Foix . Juillet 2002

10ème Festival International du Film des Droits de l’Homme de Séoul. Mai 2006

4ème Festival International du Documentaire Océanien de Papeete. Janvier 2007

Diffusion sur Maori TV, Nouvelle Zélande et France Ô

© Kimsa Films

        2001 : « Le principe de Saul«  Documentaire de création 27’

Portrait de l’artiste américain Peter Saul. Une promenade avec le peintre dans différents lieux de New York.

Diffusion sur Raï Sat Art.

Sélectionné au Contemporary Art Prize of Film Festival de Naples. 2002

© Kimsa Films

        2001 : « Du côté de Gumières » Un épisode de 13’  de la série documentaire “Rêves de Gosses”.

Diffusion sur FRANCE 3 Rhône-Alpes en Décembre 2001

© CLC et FRANCE 3 Rhône-Alpes.

        2000 : « Après le déluge«  Documentaire 52’ (Co-réalisé avec Alain Dumas)

Un état des lieux après le passage du Nino de 1998 dans la région Nord du Pérou.

Diffusion sur Planète.

© Kimsa Films

        1998 : « Plan Séquence«  Court-métrage de fiction 6’ 35mm

Le cinéma avait un siècle. (lauréat d’un concours de scénario sur les 100 ans du cinéma)

© A Film

PRIX

  • 2018 : Prix spécial du Jury

Festival International du Film d’Art de Perpignan pour « Une poétique de l’habiter »

  • 2014 : Prix de la meilleure image

Festival Les saisons parisiennes à Saint-Pétersbourg pour le film « A travers Lucie » d’Hélène Joly Juillet 2014

  • 2013 : Mention spéciale du Jury

Festival du Film Insulaire de Groix pour « La colonisation oubliée »

  • 2011 : Prix du meilleur court-métrage documentaire

Black Film Festival de Montréal pour « La colonisation oubliée »

  • 2011 : Prix du Public

Festival du film de Famille à l’Espace 1789 St-Ouen pour « Vive l’indépendance du Texas »

  • 2008 : Grand Prix du Meilleur Documentaire des Droits de l’Homme

Festival international du film de Kiev, Ukraine pour « Sampari »

  • 2004 : Prix de la mise en scène

Sangio Film Festival de Véronne, Italie pour « Prolongation »

  • 2003 : Prix spécial du jury

Festival International du Film des Droits de l’Homme de Paris pour « West Papua »

  • 1998 : Lauréat du scénario

sur les 100 ans du cinéma pour « Plan Séquence »

REALISATEUR à METROPOLIS avec Pierre-André Boutang (Arte)

•        2006  Notre Histoire (Palais de Tokyo)Documentaire 13’
Les directeurs du Palais de Tokyo, Nicolas Bourriaud et Jérôme Sans, nous présentent leur dernière exposition intitulée « Notre Histoire… » (co-réalisation : Gilles Coudert)

© a.p.r.e.s. production

•        2005  Art Circus (Triennale de Yokohama) Documentaire 8’
Documentaire sur la deuxième édition de la Triennale d’art contemporain de Yokohama au Japon dirigée par l’artiste japonais Tadashi Kawamata, réunissant près de 80 artistes et groupes de créateurs autour du thème « Art Circus », le cirque de l’art. (co-réalisation : Gilles Coudert)

© a.p.r.e.s. production

•        2005 Ann Hamilton à la Maison Rouge Documentaire 5’
Documentaire sur l’exposition de l’artiste Ann Hamilton à la Maison rouge, Fondation Antoine de Galbert. (co-réalisation : Gilles Coudert)

© a.p.r.e.s. production

1997 – 2013 CHEF OPERATEUR et MONTEUR au sein de la société apres production dirigé par Gilles Coudert sur des documentaires d’Artistes internationaux comme Tadashi Kawamata, Daniel Buren, Pierre Huyghe, KimSooja, Ange Leccia, Marie-Ange Guilleminot, Fabrice Hyber, Miguel Chevalier, Marie-jo Lafontaine, James Turrell, Ghada Amer, Paul McCarthy, Nari Ward, Lawrence Weiner, Chéri Samba…

et d’architectes, Philippe Madec, Rudy Ricciotti, Jacques Ferrier, Marc Barani, Francis Soler, Philippe Chiambaretta, Nicolas Michelin, Patrick Bouchain.

Sur les films des Salons de l’Ifa : Jakob+Macfarlane, Périphériques architectes, Didier Fiuza Faustino. 

– Biennale d’Architecture de Venise 2004 (pavillon français) : des films réalisés par Gilles Coudert pour le projet de l’architecte Françoise-Hélène Jourda. Entretiens avecThomas Herzog, Peter Cook, Massimiliano Fuksas.

Biennale d’Art Contemporain de Venise 1997 (pavillon français) : projet télévisuel de l’artiste Fabrice Hybert(Lion d’or du meilleur pavillon).

EDITION DVD

•      2016 LE TRESOR D’ANGOULEME © 2016 a.p.r.e.s édition (Livre / DVD)

•      2016 MILIEU © 2016 aaa édition

•      2014 QUAND LES FILLES FLIRTAIENT AVEC LE DIEUX © 2014 Analogues édition

       Catalogue DVD de l’artiste peintre Florence Reymond

•      2013 ESPACES INTERCALAIRES © 2013 aaa édition

•      2012 WEST PAPUA / Komando Papua 2(DVD + CD), 3 films de Damien Faure + 4 Pièces musicales

Ravi Shardja  © 2012 aaa édition

PUBLICATIONS

•        2002: Article « La guerria oubliée des Papous »dans le Monde Diplomatique d’Août

•        2005 : « Vive l’indépendance du Texas, de la théorie à la pratique… » dans CLARA,