A COMME ABECEDAIRE – Sylvain George.

Une œuvre de combat, de protestations, de révolte. Des films en noir et blanc, dominés par le noir et qui plongent dans la nuit pour y trouver les dernières lueurs d’espoir.

Attentats

Ceux de 20015, à Paris, notamment.

Calais

Bloqués là, dans l’attente de passer en Angleterre, la ville ne peut être vécue que comme hostile.

Essai

Des films qui sont des expérimentations. L’invention de nouvelles formes. Dans le cinéma et dans la politique.

Exclusion

Les migrants, mais aussi, pèle mêle, les pauvres, les déshérités, les noirs, les jeunes de banlieue, les chômeurs, les sans-papier…

Grande Bretagne

La rejoindre, par tous les moyens. Le rêve de tant de migrants.

Immigration

Un parcours, un voyage, long, dangereux, pénible, qui semble ne jamais atteindre son but.

Jungle

Des campements de fortune, dans la boue, la pluie, le froid.

Madrid

L’autre ville. Place Puerta del Sol. Là aussi la naissance de l’espoir.

Manifestations

Toujours filmées du côté des manifestants, au plus près d’eux, face aux forces de l’ordre

Mineurs isolés

L’Etat leur doit protection. Est-ce suffisant.

Noir

La couleur des films, parce qu’ils n’ont pas d’autres couleur.

Nuit

Un feu de camp comme seule lumière, comme seule chaleur.

Nuit Debout

Place de la République, pour réinventer la démocratie.

Paris

Une fête, jusqu’à la victoire

Philosophe

Walter Benyamin

Poètes

Rimbaud, Lautréamont, en particulier

Police

La répression. La destruction par le feu des campements.

Politique

Trouver de nouvelles formes de combat.

Révolte

On a toujours raison de se révolter. Lorsqu’il n’y a plus d’issue.

Ville

Paris, Madrid, New York, Calais… partout où la révolte éclate

Violence

L’utiliser pour ne plus la subir