A COMME ABECEDAIRE – Agnès Varda

Agnès

         Son prénom, devenu le signe de l’intimité autobiographique.

Autobiographie

Elle fut une des premières – et des premiers – à faire le récit de sa vie, depuis sa naissance, dans un film. Les étapes d’une vie qui se retrouvent tout au long de son travail de cinéaste.

Black Panthers

         La défense des droits civiques aux États-Unis. Et pour la beauté de la couleur noir

Boni

Le pluriel de Bonus. Elle en réalisa plusieurs  pour les éditions  DVD de ses films.

Court

Film court plutôt que court-métrage. Un format qu’elle ne négligea jamais.

Cubains

         Un film en images fixes (photographiques).

Daguerre

L’inventeur de la photographie. Et une rue à Paris où se trouve sa maison.

Demoiselles

         Celles de Rochefort bien sûr, fêtées à l’occasion de leur 25° anniversaire.

Demy Jacques

         Son compagnon, à qui elle consacra plusieurs films.

Documenteur

         Jouer avec les mots, un de ses grands plaisirs.

Elsa

         Elsa Triolet racontée par Louis Aragon

Féminisme

Un de ses engagements.

Fiction

         Pas du tout l’opposé du documentaire. Non seulement elle navigua de l’un à l’autre mais elle mélangea souvent dans ses films les pratiques traditionnellement réputées spécifiques d’un seul des deux genres.

Glanage

         La définition qu’elle donne de son travail de documentariste.

Installation

         Devenue artiste plasticienne, elle fut invitée à la 50° Biennale de Venise.

JR

L’artiste devenu son ami et coréalisateur d’un de ses derniers films, où ils se mettent en scène, parallèlement.

Los Angelès

         Lors d’un séjour en Amérique, elle y réalisa plusieurs films.

Mur

Lorsqu’ils sont peints, ils deviennent des œuvres d’art. En Californie en particulier.

Oncle.

L’oncle américain, artiste peintre, vivant sur un bateau, avec ses amis hippies.  Le retrouver  fut une belle occasion de film.

Patate

         Elle rendit célèbres celles en forme de cœur.

Photographie.

Son premier métier, à Avignon avec Jean Vilar  Une pratique artistique à laquelle elle ne renonça jamais.

Tamaris.

Ciné-tamaris, la société, domiciliée rue Daguerre, de promotion, de production et de diffusion des œuvres d’Agnès et de Jacques Demy.

Veuve.

Elle filme à Noirmoutier celles dont la mer a pris le mari. Elle, c’est le sida qui a pris son compagnon.

Voyages

         Où elle rencontre beaucoup de cinéastes et d’artistes, ses amis.

Auteur : jean pierre Carrier

Auteur du DICTIONNAIRE DU CINEMA DOCUMENTAIRE éditions Vendémiaire mars 2016. jpcag.carrier@wanadoo.fr 06 40 13 87 83

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