S COMME SPANDAU

Le fantôme de Spandau. Idriss Gabel et Marie Calvas. Belgique, 2019, 73 minutes.

Ce fantôme, c’est Rudolf Hess, ami intime d’Hitler, son bras droit même tout au long de son accession au pouvoir ; fervent partisan et défenseur de l’idéologie nazie. Au procès de Nuremberg, Hess n’est pas reconnu coupable de crime contre l’humanité. En 1941, au moment du déclenchement de la solution finale conduisant à l’extermination des juifs d’Europe, Hess est prisonnier en Ecosse. Il sera condamné à la perpétuité, et finira ses jours à un âge avancé à l’immense prison de Spandau à Berlin. Il y sera longtemps le seul détenu.

Cette histoire du nazisme vu à travers le « cas Hess », nous est racontée à partir d’images d’archives commentées avec rigueur et précision. Mais ce n’est pas là le centre du film, son sujet principal. Les coréalisateurs font partie de la famille de celui qui fut l’aumônier de Hess à Spandau, Charles Gabel leur grand-père. Charles fut le seul lien pendant de longues années avec le prisonnier. Il entretien donc avec lui une relation particulière dont on se demande au cours du film si elle est de l’ordre de l’amitié. Mais de quelle amitié peut-il s’agir, lorsque l’on est pasteur protestant et qu’on a en face de soi quelqu’un qui n’a jamais renié son engagement nazi et en particulier son antisémitisme ?

A partir des contenus d’une malle secrète – ses archives personnelles – que Charles n’avait jamais permis de consulter, les cinéastes vont explorer concrètement ce travail d’aumônerie, ses interrogations et sa part d’ombre. Vu son grand âge, Hess n’aurait-il pas mérité d’être libérer et de passer la fin de sa vie dans sa famille ? Il en fait plusieurs fois la demande, appuyée par son aumônier. Elles n’aboutiront pas et Hess mourra en prison, dans des circonstances obscures d’ailleurs.

Grâce aux liens familiaux qui les relient à leur personnage, les cinéastes nous permettent de pénétrer dans l’intimité de Charles – la célébration de l’anniversaire de ses 88 ans en famille est une séquences fort émouvante – et de nous questionner sur les sentiments complexes jalonnant ses années d’aumônerie. S’il y a un point fort qui ressort de cette investigation, c’est que le pasteur n’a jamais éprouvé de haine pour celui qui reste malgré tout un ennemi. Une grande leçon d’humanité.

A COMME ABECEDAIRE – Renato Borrayo Serrano

Cinéaste né au Guatemala et vivant en Russie.

Autoportrait

Film pour Carlos

Enfant

Film pour Carlos

Famille

Film pour Carlos

Femme

Life of Ivanna

Humour

Film pour Carlos

Nomadisme

Life of Ivanna

Portrait

Life of Ivanna

Russie

Film pour Carlos

Sibérie

Life of Ivanna

Tradition

Life of Ivanna

Toundra

Life of Ivanna

Ville

Life of Ivanna

A COMME ABECEDAIRE – Idriss Gabel.

Cinéaste belge.

Accueil

Je n’aime plus la mer

Allemagne

Le Fantôme de Spandau

Belgique

Je n’aime plus la mer

Congo (RDC)

Kolwezi On Air

Enfance

Je n’aime plus la mer

Exil

Je n’aime plus la mer

Histoire

Le Fantôme de Spandau

Information

Kolwezi On Air

Journalisme

Kolwezi On Air

Handicap

Snoezelen – Un monde en quête de sens

Hitler

Le Fantôme de Spandau

Médias

Kolwezi On Air

Migration

Je n’aime plus la mer

Nazisme

Le Fantôme de Spandau

Pardon

Le Fantôme de Spandau

Prison

Le Fantôme de Spandau

Psychiatrie

Snoezelen – Un monde en quête de sens

Réfugiés

Je n’aime plus la mer

Religion

Le Fantôme de Spandau

Rudolf Hess

Le Fantôme de Spandau

Santé

Snoezelen – Un monde en quête de sens

Soin

Snoezelen – Un monde en quête de sens

Solidarité

Je n’aime plus la mer

Télévision

Kolwezi On Air

Travail

Snoezelen – Un monde en quête de sens

A COMME ABECEDAIRE – Firouzeh Khosrovani

Cinéaste Iranienne.

Amour

Radiographie d’une famille

Archives

L’Archivio a oriente

Asie

L’Archivio a oriente

Brésil

Espelho meu

Cinéma

Profession : documentariste

Corps

Rough Cut

Espelho meu

Couple

Radiographie d’une famille

Engagement

Profession : documentariste

Espagne

Espelho meu

Famille

Radiographie d’une famille

Femme

Profession : documentariste

Rough Cut

Espelho meu

Fête

Fête de devoir

Histoire

Radiographie d’une famille

1001 Irans

Image

L’Archivio a oriente

Iran

Radiographie d’une famille

Fête de devoir

Profession : documentariste

L’Archivio a oriente

Espelho meu

1001 Irans

Islam

Radiographie d’une famille

Fête de devoir

Jeunesse

Fête de devoir

Mariage

Radiographie d’une famille

Mode

Rough Cut

Mozambique

Espelho meu

Patrimoine

L’Archivio a oriente

1001 Irans

Portrait

Profession : documentariste

Religion

Radiographie d’une famille

Révolution islamiste

Radiographie d’une famille

Tradition

Fête de devoir

Vieillesse

L’Archivio a oriente

Violence

Rough Cut

A COMME ABECEDAIRE – Mehrdad Oskouei

Producteur, enseignant, photographe et réalisateur iranien.

 Adolescentes

Sunless Shadows

Adolescents

Les Derniers Jours de l’hiver

It’s Always Late for Freedom

Amitié

It’s Always Late for Freedom

Centre de correction

It’s Always Late for Freedom

Crime

Sunless Shadows

Des rêves sans étoiles

linquance

Des rêves sans étoiles

Famille

Sunless Shadows

Femme

Maryam de l’île d’Hengam

The Other Side of Burka

Fête

Les Derniers Jours de l’hiver

Homme

Widower

Île

Maryam de l’île d’Hengam

The Other Side of Burka

Iran

Sunless Shadows

Les Derniers Jours de l’hiver

It’s Always Late for Freedom

Isolement

Maryam de l’île d’Hengam

Jeunesse

Sunless Shadows

Des rêves sans étoiles

Liberté

It’s Always Late for Freedom

Portrait

Des rêves sans étoiles

Maryam de l’île d’Hengam

The Other Side of Burka

Widower

Prison

Sunless Shadows

Des rêves sans étoiles

Nouvel an

Les Derniers Jours de l’hiver

Religion

The Other Side of Burka

A COMME ABECEDAIRE – Claire Doyon

Diplômée de la Fémis. Son long métrage de fiction Les Lionceaux a été sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes en 2002.

Elle est la fondatrice de l’institut expérimental Maia, qui accueille des personnes autistes.

Animisme

Krishna Ombwiri

Ardèche

Arsenic

Artiste

Babacar

Autisme

Pénélope mon amour

Pénélope

Cap vert

Arsenic

Chamanisme

Pénélope

Enfance

Pénélope mon amour

Pénélope

Environnement

Les Allées sombres

Exclusion

Krishna Ombwiri

Babacar

Famille

Pénélope mon amour

Forêt

Les Allées sombres

Gabon

Krishna Ombwiri

Genre

Krishna Ombwiri

Grotte

Les Allées sombres

Mère

Pénélope mon amour

Mongolie

Pénélope

Peinture

Babacar

Poésie

Les Allées sombres

Portrait

Krishna Ombwiri

Pénélope

Transgenre

Krishna Ombwiri

Volcan

Arsenic

Voyage

Pénélope mon amour

Pénélope

A COMME ABECEDAIRE – Clément Cogitore

Alaska

L’Intervalle de résonance

Armée

Un archipel

Art

Bielutine – Dans le jardin du temps

Aurore boréale

L’Intervalle de résonance

Autarcie

Braguino

Banque d’images

The Evil Eye

Concert

Élégies

Conflit

Braguino

Danse

Les Indes Galantes

Egypte

Tahrir

Enfants

Braguino

Finlande

L’Intervalle de résonance

Folie

Un archipel

Forces de l’ordre

Tahrir

Forêt

Braguino

Hip hop

Les Indes Galantes

Image

The Evil Eye

Élégies

Krump

Les Indes Galantes

Manifestation

Tahrir

Marginalité

Braguino

Bielutine – Dans le jardin du temps

Marine

Un archipel

Moscou

Bielutine – Dans le jardin du temps

Opéra

Les Indes Galantes

Rameau Jean-Philippe

Les Indes Galantes

Religion

The Evil Eye

Rilke

Élégies

Sibérie

Braguino

Son

L’Intervalle de résonance

Spiritualité

L’Intervalle de résonance

Sous-marin

Un archipel

Tableaux

Bielutine – Dans le jardin du temps

Téléphone portable

Élégies

C COMME COUPLE – FILMOGRAPHIE.

Le cinéma regorge d’aventures de couples, de la rencontre à la séparation, du coup de foudre à la haine plus ou moins réciproque. Toujours c’est d’amour qu’il s’agit.

Le cinéma documentaire nous montre les arcanes de la relation amoureuse en nous conduisant aux quatre coins du monde.

La sélection ci-dessous va se l’Iran à l’Italie en passant par les États-Unis ou la Roumanie, l’Algérie et le Canada.

Bella de Thelyia Petraki

Jaurès de Vincent Dieutre

La Bocca del Lupo de Pietro Marcello

La place de l’homme de Coline Grando

La rencontre d’Alain Cavalier

Les Invisibles de Sébastien Lifshitz

Leur Algérie de Lina Soualem

No sex last night de Greg Shephard et Sophie Calle,

Quand j’étais papillon de Adrien Charmot et Jenny Saastomoinen.

Radiographie d’une famille de Firouzeh KHOSROVANI

The balad of Genesis and Lady Jaye de Marie Losier

Tous nos vœux de bonheur de Céline Dréan

Trio de Ana Dumitrescu

Un amour (Roman) De Richard Copans

Un amour d’été de Jean-François Le sage

Un couple peu ordinaire de Jean-Michel Carré

Une histoire d’amour de Astrid Adverbe et Boris Lehman

Une jeunesse amoureuse de François Caillat

Vers la tendresse de Alice Diop

T COMME TILO KOTO

Tilo Koto. Sophie Bachelier et Valérie Malek, 2021, 65 minutes.

L’immigration encore et toujours. Le départ d’Afrique, du Sénégal en l’occurrence. La vie en Afrique devenue invivable. Des conditions de vie, des conditions de survie plutôt, devenues de plus en plus difficiles, incertaines, précaires. Partir devient une nécessité. Partir ailleurs. Vers une vie meilleure. Partir pour survivre. Pour vivre vraiment.

Ailleurs c’est l’Europe. L’atteindre par tous les moyens. Même les plus dangereux. Même les plus incertains. Prendre une route secrète. Celle qui peut mener en Europe. Qui doit aboutir en Europe. Qui devrait y aboutir. En passant par le désert, le Burkina Faso, le Niger. Jusqu’en Libye.

Et en Libye, c’est l’enfer. La prison, la torture, le travail forcé, l’esclavage. Cet enfer de la Libye serait-il possible de l’éviter ?

Le film de Sophie Bachelier et Valérie Malek retrace les quatre tentatives de Yancouba  Badj pour gagner l’Europe depuis l’Afrique en passant par la Libye. Quatre tentatives qui se sont soldées toutes par des échecs. Quatre tentatives qui ont échoué en Libye, dans l’enfer de la Libye.

La première partie du film est consacrée au récit de Yancouba  Badj. Un récit noir, sans la moindre lueur d’espoir. Arrivé en Libye, le voyage ne peut que s’interrompre, s’arrêter de la manière la plus tragique qui soit. Un récit qui peut se résumer dans un avertissement, un cri pour prévenir, pour mettre en garde. Ne venez pas en Libye. Fuyez la Libye. Évitez la Libye coûte que coûte. La Libye ne sera pour vous tous, frères immigrés, qu’une terre de malheur.

Atteindre l’Italie depuis la Libye, par la mer, en traversant la Méditerranée, si peu y parviennent. Et le prix demandé par les passeurs est de plus en plus exorbitant. En Libye il est de plus en plus difficile, de plus en plus long, de rassembler cet argent, de plus en plus incertain de pouvoir réunir cet argent. Alors, pourquoi rester en Libye ? Pourquoi ne pas revenir au pays ?

Après quatre tentatives, quatre échecs, c’est ce que va faire …Revenir à son point de départ. Qu’il n’aurait jamais dû quitter.

Et c’est là que le film de Sophie Bachelier et Valérie Malek est vraiment original. Dénonçant les conditions inhumaines faites aux migrants en Libye, Yancouba  Badj en vient à dénoncer le fait de migrer lui-même.

Un changement de perspective qui s’effectue en deux temps.

1 Si l’on ne réussit pas à passer en Italie, ce n’est pas honteux, au contraire c’est une marque de courage, de ne pas rester en Libye et de revenir au pays.

2 Mieux, plutôt que de s’épuiser en vain dans des tentatives infructueuses, il faut renoncer à l’idée même de migration. Ne plus rêver à ce Graal inaccessible ou que si peu parviennent à atteindre. Rester au pays et s’y battre pour construire les conditions d’une vie meilleure.

Pour informer et convaincre, Yancouba  Badj a une arme : la peinture. Depuis son départ de sa Casamance natale, il s’exprime par l’art. Et il semble bien que ce soit efficace. Preuve, le centre culturel qu’il a créé et qu’il a nommé Tolo Koto, « sous le soleil ». Peu à peu, c’est une véritable révolution des mentalités qui s’opère. L’avenir n’est plus uniquement dans cette Europe qui se révèle en fait un mirage.

Tilo Koto : la renaissance de l’espoir.

V COMME VIOLENCE POLICIERE

Un pays qui se tient sage. David Dufresne, 2020, 90 minutes.

Le titre.

Une reprise de la phrase entendue lors de l’opération policière en banlieue parisienne au cours de laquelle les élèves d’un établissement scolaire – des adolescents donc – sont alignés face à un mur, à genoux et mains sur la tête : voila une classe qui se tient sage, entend-on, phrase prononcé semble-t-il par un membre -un responsable ?- de la police.

Le dispositif.

Des images des manifestations des Gilets Jaunes sont projetées à un certain nombre de personnes en studio, qui sont appelées à les commenter. Ces déclarations, filmées en plan rapproché sur un fond sombre, alternent avec les images des manifestations.

Les images.

Prises au cœur des manifestations, le plus souvent aux côtés des Gilets Jaunes, elles se focalisent presque toujours sur des gestes de violence (coups de matraques et autres coups de poing ou de pied) de la part des forces de l’ordre.

Ce sont des images réalisées avec des smartphones par des manifestants eux-mêmes, ou des spectateurs des défilés. Toutes sont anonymes. Elles ont été diffusées presque instantanément sur les réseaux sociaux. Les plus spectaculaires ont été reprises dans un second temps par les médias traditionnels, journaux télévisés et chaînes d’information en continu.

La bande son est dominée par les explosions – tirs de grenades en particulier – mais aussi par les cris des manifestants (des cris de souffrance sous les coups de matraque) et des injonctions adressées aux policiers en dehors des temps de charge. Il fait alors souligner que l’on entend aussi souvent les ordres criés par les policiers à l’adresse des manifestants, « dégage étant le plus fréquent). Cette parole des forces de l’ordre au cours des manifestations est rarement (on pourrait même dire jamais) reprise par les télévisions. Dans plusieurs passages la parole des manifestants à l’adresse des policiers devient une amorce de négociation, qui bien sûr tourne court.

Les intervenants.

Un mélange (est-il paritaire ?) d’experts et des anonymes. D’un côté donc des historiens et des sociologues, comme toujours sur les plateaux de télévisions. De l’autre, des hommes et des femmes pouvant se revendiquer des Gilets Jaunes et qui en tout état de cause ont participé aux manifestations. Certains d’ailleurs en portent la trace dans leur corps (perte d’un œil par exemple).

Dans l’alternance entre les images de manifestations (bruyantes) et les images en studio des commentateurs (relativement calme à une ou deux exceptions près) des extraits des allocutions télévisées du Président de la République introduisent un contre-point et une rupture dans le dispositif. Il en est de même pour un extrait de la retransmission télévisée de l’entretien entre Macron et Poutine lors d’un voyage officiel de ce dernier en France.

Aucun des intervenants n’est identifié dans le cours du film. Les noms et qualités ne sont indiqués que dans le générique final.

Le film se clôt par la mention des personnalités (représentants de force de l’ordre) qui ont refusé d’intervenir ou qui n’ont pas répondu à la sollicitation du cinéaste.

Les thèmes des interventions.

La légitimité de la violence d’État constitue le point de départ du débat (l’ensemble des interventions constitue in fine un débat global, même si le film n’en utilise pas la forme.) Cette question est notamment illustrée par les références opposées à Max Weber et Hannah Arendt. Elle est souvent élargie à une réflexion sur la démocratie, sa définition, son exercice et son devenir.

La nature des images retenues, captées sur le vif par des personnes présentes et diffusées instantanément sur les réseaux sociaux avec une audience pouvant être considérable, ouvre également une réflexion sur l’évolution actuelle des pratiques journalistiques et de l’information en général.

Élément d’analyse.

Ce film constitue, par sa compilation des images de manifestations violentes, un véritable document historique, une synthèse à visée pérenne en opposition à la dimension éphémère des réseaux sociaux. C’est un document qui prend nettement position en faveur des « victimes » de la violence policière, les tentatives de minimisation ou de justification de la part de représentants des syndicats de policier ne pèsent pas bien lourds face aux accusations des Gilets Jaunes. Beaucoup d’images sont alors de façon évidente des pièces à charge pouvant être utilisées par ceux qui accusent le gouvernement et le Président de la République d’une dérive autoritaire pouvant mener au développement d’un Etat policier. Le film ne conclue nullement que la France soit devenue une dictature. Mais la confrontation entre Macron et Poutine laisse apparaître un point commun dans la politique des deux présidents, leur volonté de réduire au silence la colère de ceux qui revendiquent plus de justice sociale et qui se posent en défenseurs de la liberté.

A COMME ABECEDAIRE – David Dufresne

Journalisme, écrivain, auteur multimédia.

Son webdocumentaire Prison Valley (2011), réalisé avec Philippe Brault, a été particulièrement remarqué et restera une création phare de ce genre en voie de disparition.

Art

Le Pigalle

Banlieue

Quand la France s’embrase – Enquête sur le maintien de l’ordre

Bohème

Le Pigalle

Canada

Fort McMoney : votez Jim Rogers !

Démocratie

Un pays qui se tient sage

Fort McMoney : votez Jim Rogers !

Elections

Fort McMoney : votez Jim Rogers !

Etat

Un pays qui se tient sage

Etats Unis

Prison Valley – L’Industrie de la Prison

Gilets jaunes

Un pays qui se tient sage

Histoire

Le Pigalle

Interviews

Quand la France s’embrase – Enquête sur le maintien de l’ordre

Manifestations

Un pays qui se tient sage

Quand la France s’embrase – Enquête sur le maintien de l’ordre

Mémoire

Le Pigalle

Paris

Le Pigalle

Pétrole

Fort McMoney : votez Jim Rogers !

Police

Un pays qui se tient sage

Quand la France s’embrase – Enquête sur le maintien de l’ordre

Prison

Prison Valley – L’Industrie de la Prison

Répression

Un pays qui se tient sage

Quand la France s’embrase – Enquête sur le maintien de l’ordre

Ruralité

Fort McMoney : votez Jim Rogers !

Ville

Le Pigalle

Violence

Un pays qui se tient sage

Quand la France s’embrase – Enquête sur le maintien de l’ordre

A COMME ABECEDAIRE – Mariana Economou

Cinéaste grecque.

Agriculture

Quand les tomates rencontrent Wagner

Cuisine

Quand les tomates rencontrent Wagner

Danemark

Terminus Paradis

Europe

Europe, connais pas !

Grèce

Quand les tomates rencontrent Wagner

Galères grecques

Terminus Paradis

Identité nationale

Europe, connais pas !

Jeunesse

Le Difficile Chemin vers l’Europe

Justice

Le Difficile Chemin vers l’Europe

Migration

Le Difficile Chemin vers l’Europe

Terminus Paradis

Musique

Quand les tomates rencontrent Wagner

Passeurs

Le Difficile Chemin vers l’Europe

Portrait

Le Difficile Chemin vers l’Europe

Prison

Le Difficile Chemin vers l’Europe

Réfugiés

Le Difficile Chemin vers l’Europe

Ruralité

Quand les tomates rencontrent Wagner

Terminus Paradis

Tomates

Quand les tomates rencontrent Wagner

Union Européenne

Europe, connais pas !

T COMME TOMATE – Grecque.

Quand les tomates rencontrent Wagner. Mariana Economou, Grèce, 2020, 73 minutes.

Les tomates poussent-elles mieux dans un environnement musical ? Et quelle musique les fait-elle murir plus rapidement ? Wagner ou la musique traditionnelle grecque ? La question est d’importance. Mais aura-t-elle une réponse claire et définitive avant la fin du film ?

Nous sommes dans le centre de la Grèce. Une vaste plaine vouée à l’agriculture. La culture de la tomate plus précisément. Mais l’agriculture ici est en difficulté et la vente des tomates a du mal à nourrir ses producteurs. C’est le cas en particulier de ce petit village, Elias, qui meurt à petit feu, déserté par sa jeunesse. Mais les grands-mères qui lui y résident et y travaillent n’ont pas dit leur dernier mot.

Le film de Mariana Economou a un petit air de fable. Avec pas mal d’humour et un brin de dérision. Mais au fond il est plus sérieux qu’il n’y parait. Car c’est bien la survie de ce village et de sa population vieillissante qui est en jeu. Et au-delà, l’avenir de l’agriculture face aux mutations du monde moderne. S’il ne propose pas vraiment une vision géopolitique, il rend compte de la situation concrète d’un village, d’une région qui semble quelque peu oubliée en Europe.

Sous la conduite de deux cousins – l’un amateur de Wagner, l’autre de musique traditionnelle – les grands-mères du village vont tenter de prendre en main leur destin. Et pour cela de donner un souffle nouveau à la culture de la tomate et à la commercialisation de ses produits dérivés, comme les tomates farcies en bocaux qui sont leur spécialité.

Une bonne partie du film se passe en dégustation des innovations culinaires qui doivent permettre de conquérir un marché mondial. Faut-il ajouter une cuillère de marjolaine par pot. Ou remplacer le riz par du quinoa qui est plus à la mode, mais nettement moins goutteux. Tout cela est abordé avec beaucoup de sérieux. Et nos grands-mères ne ménagent pas leurs efforts. Elles finiraient même par devenir de super-héros.

Le film présente pas mal de diversité. Le village reçoit une classe de lycéens français et le petit groupe des grands-mères part à Bruxelles à la recherche de nouveaux débouchés. Comme quoi un petit village perdu au centre de la Grèce sait très bien s’intégrer au monde moderne. Une leçon à méditer.

T COMME THÉRAPIE

Loup y es-tu ? Clara Bouffartigue, 2021, 85 minutes.

Dans son précédent film, Tempête sous un crâne (2012), Clara Bouffartigue nous plongeait au cœur du métier d’enseignant en suivant pendant une année scolaire deux professeures aux prises avec une classe réputée difficile dans leur établissement. Avec Loup y es-tu elle nous fait pénétrer dans un établissement de soin thérapeutique, le CMPP Claude Bernard. Mais cette fois elle ne s’attache pas prioritairement à deux ou trois personnages. Elle nous donne plutôt une vue d’ensemble des activités de l’établissement. Elle nous propose donc un film choral où l’on rencontre de nombreux enfants et adolescents, ainsi que leurs parents et le personnel soignant. Tous filmés dans des situations variées, pour un temps parfois très court.

Si on ne peut ainsi pas vraiment approfondir le « cas » de tel ou tel – même si le film revient souvent à plusieurs reprises sur le même enfant ou adolescent – on peut en revanche appréhender avec une grande précision la pratique thérapeutique mise en œuvre puisque ces pratiques se retrouvent avec une grande unité d’une situation à l’autre et quel que soit le soignant qui la met en œuvre. Plus que les jeunes en traitement, ce sont plutôt les adultes qui sont là pour les aider qui sont vraiment le centre du film. D’ailleurs, en multipliant les situations filmées, la cinéaste élabore en quelque sorte un panorama – presque un inventaire – des situations thérapeutiques que propose aujourd’hui la pédopsychiatrie s’adressant aux enfants dès l’âge de l’école maternelle jusqu’aux grands adolescents -déjà étudiants sans doute – arrivés aux portes de l’âge adulte. On passe donc d’entretiens individuels à des situations de groupe, des entretiens avec ou sans les parents, ou avec des parents seuls. Nous suivons aussi les réunions des soignants, dans des synthèses des cas suivis ou dans des régulations de leur pratique. Nous traversons tout cela à un rythme plutôt soutenu. Si nous n’avons pas le temps d’approfondir le vécu de ces personnes, nous n’avons pas non plus le temps de nous ennuyer. Par contre, comme dans le film sur les enseignants, nous pouvons très bien nous rendre compte des difficultés de la thérapie, une pratique qui n’est jamais assurée de la justesse de ses orientations et qui peut se voir remise en cause à chaque instant. Si le film ne nous propose pas de vision théorique – il n’y a pas d’entretien avec les soignants et aucune déclaration en dehors des situations vécues – nous sentons très bien que l’aspect fondamental du « métier » réside dans l’écoute participative et dans le non-jugement des actions et des déclarations des jeunes en thérapie.

Loup y es-tu ? a par son côté immersif un petit air wisemanien (la durée en moins), il s’en démarque par les plans de transition, de respiration, qui jalonnent le film. Ici le contexte non thérapeutique de l’établissement est ignoré. On ne voit pas le ménage effectué une fois que les soignants ont terminé leur journée de travail. On ne va pas non plus dans la cuisine ou la cantine. Et on n’a droit à aucun plan extérieur de l’établissement ou de la rue où il est situé. Par contre, Clara Bouffartigue nous propose des respirations particulièrement originales et poétiques. Dans une lumière bleu sombre, des jouets téléguidés et de petites figurines vivent leur vie totalement autonome. Une métaphore de l’enfance, et de ses souffrances, peut-être. A coup sûr une création cinématographique très réussie.

A COMME ADOLESCENT – en foyer.

Loin de vous j’ai grandi. Marie Dumora, 2021, 104 minutes.

L’histoire de Nicolas.

Nicolas, un garçon de 13 ans, qui vit dans un foyer, loin de sa famille donc, et de sa mère. Une famille Yéniche qui réside dans l’est de la France et que Marie Dumora suit de film en film depuis une bonne vingtaine d’années. De Avec ou sans toi (2002) à Belinda (2017) en passant par Amenez-moi (2004) et Je voudrais aimer personne (2010) on n’a pas tord de parler d’une saga qui fait déjà date dans le cinéma français.

Marie Dumora a l’art de relier ses films entre eux par quelques extraits choisis avec soin et qui permettent tout naturellement de remonter le cours du temps. Loin de vous j’ai grandi commence donc par ce moment décisif, le baptême de Nicolas qui réunit la famille autour de l’enfant. La séquence est courte. Elle s’interrompt brusquement pour laisser place à un panneau noir où s’inscrit ce qui a décidé de l’histoire de Nicolas – et de l’existence du film présent – son placement en foyer.

Malgré le je du titre, le film n’est pas en première personne. La présence de la cinéaste, son regard, sont toujours sensibles, un regard extérieur malgré toute la sympathie que l’on imagine être la sienne pour ses personnages. Le film est bien le portrait d’un adolescent, mais qui ne se veut surtout pas un portrait de l’adolescence. Nicolas est filmé pour lui-même dans cet éloignement de sa famille, et surtout de sa mère, Sabrina, qui a fait sa vie jusqu’à présent. A la fin du film, la question du retour au foyer familial est posée. L’âge adulte est encore loin.

Nous suivons donc Nicolas dans sa vie au foyer. Ses relations avec ses camarades, leurs jeux, leurs excursions en forêt. Une quotidienneté simple, sans accrocs, sans remous. Avec ses moments de solitude et ses fêtes d’anniversaire. La relation avec les éducateurs aussi. Mais le film ne donne pas vraiment à voir leur travail. Pas plus qu’il ne cherche à expliquer quoi que ce soit de la vie de Nicolas. Qu’est-ce qui l’a poussé à placer son enfant en foyer. Elle dit simplement qu’elle avait 15 ans à sa naissance. Et par les films précédents on sait que Sabrina et sa sœur Belinda ont-elles-mêmes vécu en foyer.

Loin de vous j’ai grandi est constitué d’aller et retours entre Nicolas dans son foyer et sa mère qui vit avec les trois filles qu’elle a eu après le garçon. Avec le compagnon avec qui elle est maintenant en couple, ils se promènent tous les cinq en ville, émerveillés par les lumières des vitrines.

Comme le titre du film le laisse entendre ; Loin de vous j’ai grandi est un film d’éducation. Une éducation, ou plutôt une auto-éducation, comme si grandir était avant tout une simple aventure personnelle. Certes, il est bien question de l’école, de son importance pour avoir un métier plus tard. Mais nous n’allons pas en classe avec Nicolas. Nous ne le voyons pas faire ses devoirs mais à ses moments libres, il lit Homère. Il semble toujours en vacances. Grandir concerne plutôt l’intégration à la vie familiale. Nous voyons beaucoup Nicolas au téléphone avec sa mère. Dans ces échanges, ce qui semble le plus compter pour elle, c’est qu’il arrête « ses conneries », et surtout qu’il arrête de fuguer. Un thème qui revient régulièrement, mais les fugues restent systématiquement hors-champ.

Nicolas est filmé toujours très calme, placide. On le dirait incapable de déroger aux règles du foyer ou de sa famille. Ses sentiments vis-à-vis de cette dernière restent cachés. Dans le film, sa mère parle beaucoup plus que lui. Sa vie d’adolescent passe inévitablement par sa relation avec sa mère. Une relation marquée par l’éloignement. Une relation fondamentalement ambivalente : la distance physique réelle versus la présence psychique fantasmée ou rêvée. Le film est alors tout entier placé sous le signe de la nostalgie. La nostalgie du paradis perdu où, comme lors du baptême de Nicolas (et il y a d’autres baptêmes dans le film) toute la famille était réunie autour de l’enfant et de sa mère.

Lire Belinda

Et l’abécédaire de Marie Dumora.

S COMME SAGE-FEMME

A la vie. Aude Pépin, 2021, 78 minutes.

Chantal Birman va mettre fin à sa carrière de sage-femme. A presque 70 ans, une retraite bien méritée !

Le portrait que Aude Pépin lui consacre est un hommage à son dévouement, à son engagement auprès des femmes, surtout celles qui viennent d’accoucher et qui vont entamer cette nouvelle vie avec un bébé, un petit être humain qu’il va falloir nourrir, habiller, changer, consoler quand il pleure et avec qui il va falloir apprendre à communiquer, et dès les premiers jours entreprendre son « éducation », puisqu’il s’agit de lui permettre de grandir.

Centré sur la personne de Chantal, le film ne vise pas à rendre compte de façon exhaustive du métier de sage-femme. Nous la suivons dans les visites à domicile chez ces toute nouvelles mamans qu’elle va accompagner, prodiguant soins et conseils. Le bébé n’arrive pas bien à téter. Elle montre comment l’aider à saisir le bout du sein. La maman ne peut pas allaiter son enfant, elle l’aide à ne pas culpabiliser. Devant tous les petits – et grands – tracas du métier de mère, elle rassure, réconforte, soutien. Pour elle il y a là un véritable enjeu de santé sociale : elle insiste sur le fait que le suicide est la première cause de mortalité chez les femmes qui viennent d’accoucher. Une donnée inacceptable.

A l’image de son personnage, A la vie ne manque pas de dynamisme. Chantal est toujours en mouvement, en voiture au milieu des tours de la banlieue ou dans des escaliers, portant sa lourde valise.

Et puis, elle est gaie. Son rire toujours sincère est très communicatif. Ce qui est un atout dans son travail pédagogique. Pendant tout le film est accompagnée d’une stagiaire à qui elle montre le métier. Au moment de se quitter, le stage fini, la stagiaire remercie chaleureusement son guide. Mais c’est celle-ci qui se dit la plus redevable. Elle n’a pas cessé d’apprendre.

Dernière séance dans l’école de sage-femme. Devant ces jeunes étudiantes, particulièrement attentives, c’est la transmission de l’amour du métier qui s’opère. Et les gros plans sur les visages de ces futures sage-femmes colorent l’avenir aux couleurs de l’espoir.

Chantal l’affirme avec force, être sage-femme c’est militer. Aux couleurs du féminisme. Et le film va tout à fait dans ce sens..

B COMME BANDE DESSINEE – Cambodge.

Le Veilleur. Céline Dréan, 2010, 50 minutes.

Travailler de nuit présente bien des avantages. Ne pas être dérangé. Échapper au stress de la journée. De quoi atteindre une certaine forme de sérénité. Séra exerce le métier de veilleur de nuit dans un grand hôtel parisien. Costume cravate, il ne semble pas être assailli par les clients. D’ailleurs les clients, on ne les voit pas. Les salles voutées du sous-sol où officie notre veilleur de nuit sont plutôt déserte. Idem pour la réception. De quoi laissé à Séra tout le temps qu’il souhaite pour se livrer à son passe-temps favori : le dessin.

Le film de Céline Dréan n’est pas, malgré son titre, un film sur le travail de nuit et ses conditions. Séra est auteur de bande dessinée., connu et reconnu. Une bonne partie du film le montre crayon ou pinceau à la main. Et pas seulement dans son hôtel la nuit. Dans son atelier parisien, on le voit réaliser de grandes compositions colorées. Un travail d’artiste qui déborde largement la publication d’albums de BD. Pourtant, ceux de Séra ont du succès malgré, ou plutôt grâce à son opposition à la mode dominante à ses débuts de la Ligne Claire, en provenance directe de l’école Belge dominée alors par Hergé. Et effectivement, les planches que la cinéaste filme plein cadre n’ont pas grand-chose à voit avec Tintin.

Mais Le Veilleur n’est pas qu’un film sur le BD. Car la personnalité de Séra et son histoire, ouvre une tout autre direction d’investigation.

Séra est cambodgien, réfugié en France avec une partie de sa famille pour fuir la dictature des Khmers rouges. Une plaie toujours vive en lui, d’autant plus que son père, qui n’a pu quitter le Cambodge a été assassiné par le régime de Pol Pot. Comment oublier le pays de son enfance et de ses racines ?

Dès l’incipit du film, le ton est donné. Nous sommes avec Séra dans un bus parisien passant devant le café des Deux Magots. Mais les images de Paris alternent systématiquement avec des images du Cambodge. Dans tout le film nous retrouverons ce va-et-vient, et pas seulement au rythme des voyages de Séra dans son pays natal. Une façon frappante de souligner sa double identité.

Mais le succès parisien de l’auteur de Bande dessinée ne saurait faire oublier le génocide qui ravagea son pays.

A COMME ABECEDAIRE – Jacques Deschamps.

Diplômé de l’HIDEC, il « enseigne » le documentaire dans plusieurs structures, la Fémis, le master 2 documentaire de l’Université Stendhal de Grenoble et les ateliers d’écriture de Lussas, Africadoc ou Eurasiadoc.

Apprentissage

L’accroche et la chute (où l’on apprend à devenir journaliste de télévision en six leçons)

Les Petits Maîtres du Grand Hôtel

Art

La Victoire de Cézanne

Paris, 1824

Assise vers 1300

Une leçon particulière de musique avec Yuri Bashmet

Aventure

Les Mahuzier autour du monde – ou 50 ans d’exotisme familialgle

Aveugle

Le Regard ébloui

Cézanne Paul

La Victoire de Cézanne

Cinéma

Mograbi Cinéma

Les Mahuzier autour du monde – ou 50 ans d’exotisme familial

Les Couleurs de « Jour de fête »

Chant

Les Maîtres de musique : Régine Crespin

Cirque

Romanès

Comédie musicale

Les Petits Maîtres du Grand Hôtel

Enseignement

Les Petits Maîtres du Grand Hôtel

Une leçon particulière de musique avec Yuri Bashmet

Exil

Le Retour d’Hugo

La Ville d’Hugo

Exposition

La Victoire de Cézanne

Famille

Romanès

Les Mahuzier autour du monde – ou 50 ans d’exotisme familial

Femme

Les Maîtres de musique : Régine Crespin

Formation

L’accroche et la chute (où l’on apprend à devenir journaliste de télévision en six leçons)

Les Petits Maîtres du Grand Hôtel

Fresque

Assise vers 1300

Gastronomie

Les Petits Maîtres du Grand Hôtel

Guerre

Canova mutilé

Histoire

Paris, 1824

Le Vent, les hommes

Information

L’accroche et la chute (où l’on apprend à devenir journaliste de télévision en six leçons)

Israël

Mograbi Cinéma

Italie

Assise vers 1300

Canova mutilé

Jeunesse

Les Petits Maîtres du Grand Hôtel

Journal télévisé

L’accroche et la chute (où l’on apprend à devenir journaliste de télévision en six leçons)

Mer

Le Vent, les hommes

Musique

Les Maîtres de musique : Régine Crespin

Une leçon particulière de musique avec Yuri Bashmet

Mythe

Le Vent, les hommes

Opéra

Les Maîtres de musique : Régine Crespin

Palestine

Mograbi Cinéma

Paris

Paris, 1824

Patrimoine

Canova mutilé

Peinture

La Victoire de Cézanne

Assise vers 1300

Photographie

Paris, 1824

Canova mutilé

Le Regard ébloui

Poésie

André Frénaud : haineusement mon amour, la poésie

Portrait

Mograbi Cinéma

Romanès

La Victoire de Cézanne

Les Maîtres de musique : Régine Crespin

André Frénaud : haineusement mon amour, la poésie

Prague

Le Retour d’Hugo

La Ville d’Hugo

Quattrocento

Assise vers 1300

Restauration

Les Couleurs de « Jour de fête »

Sculpture

Canova mutilé

Tati

Les Couleurs de « Jour de fête »

Tsigane

Romanès

Ville

La Ville d’Hugo

Voyage

Les Mahuzier autour du monde – ou 50 ans d’exotisme familial

A COMME ABECEDAIRE – Feriel Ben Mahmoud

Cinéaste franco-tunisienne, elle s’est beaucoup intéressée à son pays d’origine et à son histoire, avant et après le Printemps arabe. Le droit des femmes et leurs luttes sont un autre axe fondamental de son cinéma.

Association

Les Enfants de la Lune

Avortement

Tunisie, histoire de femmes

Chant

Oum Kalthoum, l’astre de l’Orient

Colonialisme

La Révolution des femmes, un siècle de féminisme arabe

Contraception

Tunisie, histoire de femmes

Désert

Ghadames, la perle du Sahara

Divorce

Tunisie, histoire de femmes

Droits

La Révolution des femmes, un siècle de féminisme arabe

Tunisiennes, sur la ligne de front

Tunisie, histoire de femmes

Elections

Tunisie année zéro

Etats-Unis

Like a Virgin

Egypte

Like a Virgin

Oum Kalthoum, l’astre de l’Orient

Enfants

Les Enfants de la Lune

Immigration

Ayyem Zamen, les jours lointains

Indonésie

Like a Virgin

Femme

Like a Virgin

La Révolution des femmes, un siècle de féminisme arabe

Tunisiennes, sur la ligne de front

Tunisie, histoire de femmes

Féminisme

La Révolution des femmes, un siècle de féminisme arabe

Histoire

La Révolution des femmes, un siècle de féminisme arabe

Tunisie année zéro

Tunisie, histoire de femmes

Libye

Ghadames, la perle du Sahara

Luttes

La Révolution des femmes, un siècle de féminisme arabe

Maladie

Les Enfants de la Lune

Mariage

Like a Virgin

Tunisie, histoire de femmes

Maghreb

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La Révolution des femmes, un siècle de féminisme arabe

Musique

Oum Kalthoum, l’astre de l’Orient

Paris

Ayyem Zamen, les jours lointains

Portrait

Oum Kalthoum, l’astre de l’Orient

Religion

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Révolution

Tunisiennes, sur la ligne de front

Tunisie année zéro

Sexualité

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Tradition

Like a Virgin

Tunisie

Tunisiennes, sur la ligne de front

Tunisie année zéro

Ayyem Zamen, les jours lointains

Les Enfants de la Lune

Tunisie, histoire de femmes

Ville

Ghadames, la perle du Sahara

Virginité

Like a Virgin

A COMME ABECEDAIRE – Pamela Varela

Réalisatrice chilienne, elle est aussi directrice de la photographie, monteuse, scénariste et productrice déléguée.

Autopostrait

Y después

Chili

Y después

El Viaje de Ana

Dictature

Y después

Exil

Y después

El Viaje de Ana

Famille

Y después

Passeurs

Las Sasons

Femme

El Viaje de Ana

Las Sasons

Pourquoi pas elles ?

Histoire

Passeurs

Mémoire

Y después

Passeurs

Militantisme

Passeurs

Pourquoi pas elles ?

Mort

Passeurs

Occitan

Las Sasons

Périgord

Las Sasons

Poésie

El Viaje de Ana

Politique

Pourquoi pas elles ?

Ruralité

Las Sasons

Sida

Passeurs

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