M COMME MER et océan. Filmographie.

Dans le cinéma documentaire, la mer ce n’est pas seulement les plages, le sable, le soleil, les vacances. C’est aussi le dur labeur des pêcheurs, dans de gros chalutiers ou de frêles pirogues en Afrique. Et puis nous ne saurions oublier que la Méditerranée est devenue ces dernières années le cimetière de bien trop de migrants.

Nous le savons bien aussi, l’avenir de notre planète se joue au fond des océans.

Aya. Simon Coulibaly Gillard.

 Nous sommes en Côte d’Ivoire, sur une île du nom de Lahou-Kpanda. Ce qui nous vaut des plans très esthétiques sur l’océan, ses vagues et sa luminosité, même la nuit, avec les reflets de la lune

Brise-lames. Jérémy Perrin, Hélène Robert, France, 2019, 68 minutes.

 Les lendemains de la catastrophe de 2011. Comment survivre ?

Dead slow ahead.  Mauro Herce.

 L’océan. Dont on ne peut dire que l’immensité.  Un océan sans nom. Comme le bateau sur lequel nous sommes embarqués. Un voyage sans but, sans fin aussi, interminable. Qui ne se terminera jamais.

Le désir d’une île. Lætitia Farkas,

Les Landes. Les pins des Landes. La forêt landaise. Et la côte, la plage, le sable, les vagues, l’océan. Des enfants dans la quiétude des vacances.

Fuocoammare. Gianfranco Rosi

Lampedusa, une île qui s’avance dans la mer à la pointe de la Sicile, l’extrême pointe de l’Europe. C’est dire qu’étant plus près de l’Afrique que de l’Italie, elle est le point que tous ceux qui fuient la misère de leur continent veulent atteindre, au péril de leur vie

L’Homme d’Aran. Robert Flaherty.

         Aran est une petite île au large de l’Irlande, ou plutôt, trois petits « amas de pierre » comme le précise le carton introductif du film. Une île aride, pauvre, si rocheuse que la terre de culture s’y fait rare. Une île où les conditions de vie sont particulièrement difficiles. Un océan dont l’homme sait tirer des bienfaits, les poissons et les algues, mais qui représente aussi le danger, le risque, une menace perpétuelle.

L’île. Julia Laurenceau, 2016.

 Une terre entre ciel et mer, une terre montagneuse, faite de rochers et très peu de terre. Une île grecque perdue dans la mer Egée. Une île antique, qui garde les traces de l’antiquité.

Les Iles se rejoignent sous la mer. Litsa Boudalika

En Grèce, La mer omniprésente. Filmée depuis la côte, sur une île ou sur un bateau. Une mer toujours d’un bleu étincelant.

Inland sea, Kazuhiro Soda.

La mer intérieure de Seto au Japon. Un village bien traditionnel. Avec ses petites rues étroites où ne passe aucune voiture. Les chats y sont en sécurité. Les maisons basses semblent toujours ouvertes. Et accueillante. Tout est calme et paisible.

La Jungle plate. Johan Van der Keuken,

Le Wadden, au nord-est des Pays-Bas, est une terre conquise sur la mer, une terre qui ne fait qu’un avec la mer, qui vit au rythme de la mer, flux et reflux.

Léthé. Christophe Pellet.

Une route le long de la côte sur une île grecque.

Léviathan, Lucien Castaing-Taylor, Verena Paravel

Un film qui nous embarque sur un bateau de pêche, un chalutier, et nous nous retrouvons immergés dans le travail des marins-pêcheurs. Un film qui ne se contente pas de montrer la mer et le bateau. Il nous la fait ressentir physiquement.

Poisson d’or, poisson africain. Thomas Grand et Moussa Diop.

Nous sommes à Kafountine, en Casamance, au sud du Sénégal, un port dont la prospérité attire les travailleurs des quatre coins de l’Afrique

Purple sea. Amel Alzakout, Khaled Abdulwahed,.

Un bateau – frêle embarcation, radeau de fortune – qui vient de faire naufrage et que la mer engloutit. Ses occupants, femmes, hommes, enfants, se retrouvent dans l’eau, essayant tant bien que mal de flotter grâce à leur bouée de sauvetage ou en s’agrippant aux quelques restes du bateau qui flottent autour d’eux.

La saison des tourteaux. Martin Benoist, 2020, 52 minutes.

Etretat, les falaises, comme on ne les a jamais vues. Sous l’Arche, tout près de l’Aiguille. Les pieds dans l’eau, sur les rochers. Des images magnifiques. Et le cinéaste ne se prive pas de nous éblouir. Qui s’en plaindrait ?

Yonaguni. Anush Hamzehin et Vittorio Mortarotti.

Une petite île japonaise perdue entre ciel et mer.

Par jean pierre Carrier

Auteur du DICTIONNAIRE DU CINEMA DOCUMENTAIRE éditions Vendémiaire mars 2016. jpcag.carrier@wanadoo.fr 06 40 13 87 83

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