E COMME ENTRETIEN – Frank Beauvais

Comment êtes-vous devenu cinéaste ? Après deux années d’option cinéma au lycée, j’ai accumulé détours et déviations : par la critique, la programmation, festivalière et télévisuelle, des collaborations à titres divers avec des amis cinéastes (Katell Quillévéré, Sarah Leonor, João Pedro Rodrigues, Hélier Cisterne) jusqu’à ce que surgisse une nécessité absolue de passer à l’acte, de me… Poursuivre la lecture de E COMME ENTRETIEN – Frank Beauvais

A COMME ABECEDAIRE – Agnès Varda

Agnès          Son prénom, devenu le signe de l’intimité autobiographique. Autobiographie Elle fut une des premières – et des premiers – à faire le récit de sa vie, depuis sa naissance, dans un film. Les étapes d’une vie qui se retrouvent tout au long de son travail de cinéaste. Black Panthers          La défense des… Poursuivre la lecture de A COMME ABECEDAIRE – Agnès Varda

H COMME HURLER

Ne croyez surtout pas que je hurle. Frank Beauvais, 2019, 75 minutes. Un film dont on ne peut éviter d’essayer de cerner l’originalité. Le titre d’abord. Long, en première personne, il interpelle directement le spectateur. Le cinéaste va se mettre à nu, tout nous dire de son vécu et de ses pensées intimes. Mais sans… Poursuivre la lecture de H COMME HURLER

R COMME RÉPONDEUR.

Ce répondeur ne prend pas de message, Alain Cavalier, 1978, 65 minutes. Voici un film surprenant, déroutant même, surtout pour qui découvre avec lui l’œuvre documentaire d’Alain Cavalier. Un homme qui s’enferme chez lui (il n’y a pas d’autre personnage dans le film), qui vit la tête entourée de bandelettes comme une momie ou comme… Poursuivre la lecture de R COMME RÉPONDEUR.

B COMME BOLOGNE

Bologna Centrale, Vincent Dieutre, France, 2001, 59 minutes. Bologna Centrale est une réflexion sur le temps. Le temps qui passe, irréversible, le temps qui éloigne inexorablement de sa jeunesse. Vincent Dieutre fait le récit d’un voyage à Bologne, filmé au présent avec une petite caméra 8mm, un récit qui est en fait l’occasion d’un autre… Poursuivre la lecture de B COMME BOLOGNE

HOMMAGE A JONAS MEKAS

La dimension autobiographique de son cinéma. L’œuvre de Jonas Mekas est une bonne illustration de la dimension documentaire que peut revêtir le cinéma autobiographique. Par cinéma autobiographique nous entendons ici un cinéma qui se déclare explicitement autobiographique, un cinéma où le cinéaste prend sa vie pour objet, qui fait de sa vie un ou plusieurs… Poursuivre la lecture de HOMMAGE A JONAS MEKAS

G COMME GLANAGE.

Les Glaneurs et la glaneuse, Agnès Varda, France, 2000, 82 minutes. Les Glaneurs et la glaneuse est le film le plus social d’Agnès Varda, mais aussi le plus humaniste. Donnant la parole à ceux qui sont laissé à l’écart des caméras mais qui les fuient aussi eux-mêmes, la cinéaste nous fait découvrir des pépites d’humanité… Poursuivre la lecture de G COMME GLANAGE.

R COMME RENCONTRE.

La Rencontre, Alain Cavalier, France, 1996, 74 minutes. Et si l’amour, c’était faire un film à deux ? Tantôt c’est elle qui tient la caméra, tantôt c’est lui ; on les entend dialoguer en voix off, ou bien c’est lui qui monologue et dans d’autres séquences, c’est elle qui a la parole. On ne les voit jamais,… Poursuivre la lecture de R COMME RENCONTRE.

F COMME FAMILLE – Portrait

Backyard, Ross McElwee, Etats-Unis, 1984, 41 minutes. Un portrait de famille. La famille du cinéaste. Pour son premier film. Un film en première personne. Où le cinéaste n’apparaît que comme celui qui film. Il est donc pratiquement absent de l’image – sauf le plan récurent où il joue du piano et celui où il apparait,… Poursuivre la lecture de F COMME FAMILLE – Portrait

I COMME IRÈNE.

Irène, Alain Cavalier, France, 2009, 85 minutes. Comment filmer le deuil, la disparition d’un être cher, son absence ? Comment évoquer par le cinéma sa mémoire. Le faire revivre en quelques sortes par le souvenir ? Le film d’Alain Cavalier n’est pas un portrait de la compagne disparue, malgré ce que le titre pourrait laisser entendre. Et… Poursuivre la lecture de I COMME IRÈNE.

E COMME ENTRETIEN – François Zabaleta

Pour vous présenter pouvez-vous retracer votre itinéraire cinématographique (formation, réalisations, références, influences…) Mon itinéraire est celui d’un franc-tireur et d’un autodidacte. Bien sûr j’ai tenté sans succès de passer l’Idhec (ancètre de la Fémis) et l’école Louis Lumière, et aussi le conservatoire d’art dramatique de Paris. J’ai fait des études de Lettres à la Sorbonne… Poursuivre la lecture de E COMME ENTRETIEN – François Zabaleta

E COMME ENTRETIEN – Diane Sara BOUZGARROU.

A propos de Je ne me souviens de rien, 2017, 59 minutes. Quelle a été l’origine de votre film? Quelle a été sa genèse? Cela a pris plusieurs années. Le point de départ, c’est la découverte de toutes ces archives (vidéos et sons) qui montraient ce moment de vie, cet épisode maniaco-dépressif traversé entre décembre… Poursuivre la lecture de E COMME ENTRETIEN – Diane Sara BOUZGARROU.

A COMME ACTEUR

Ennemis intimes de Werner Herzog, Allemagne, 1999, 95 mn Huit ans après la mort de Klaus Kinski, Werner Herzog réalise un film sur celui qui fut son acteur fétiche, présent dans cinq de ses films les plus importants, Aguirre, la colère de Dieu (1972), Nosferatu, fantôme de la nuit (1979), Woyzeck (1979), Fitzcarraldo (1982) et Cobra… Poursuivre la lecture de A COMME ACTEUR

S COMME SABLE SUR SARTHE

Sablé sur Sarthe, Sarthe de Paul Otchakovsky-Laurens, 2007, 95 minutes. Le film s’ouvre sur des vues de la ville, avec ses rues vides filmées en plans fixes. Quelques habitants donnent les impressions qu’elle suscite. Les jeunes visiblement s’y ennuient et rêvent d’en partir. Des habitants de plus longue date sont fiers d’y avoir toujours vécu.… Poursuivre la lecture de S COMME SABLE SUR SARTHE

O COMME OTERO Mariana

Histoire d’un secret de Mariana Otero, 2003, 95 minutes. L’histoire d’un secret de famille. Un secret bien gardé, sur lequel personne ne veut revenir. Un secret enfoui dans la mémoire des adultes ; un secret qui a été et est resté une énigme pour les enfants. Lorsqu’elle avait six ans, la mère de la cinéaste est… Poursuivre la lecture de O COMME OTERO Mariana

M COMME MANHATTAN

Womanhattan de Seb Farges. Ce film est un poème. Dès son titre. Non un poème en images, mis en images, mais un poème d’images. Des images qui disent la poésie du monde, d’un monde, d’une vie. Des images qui se bousculent, sans logique apparente, qui s’entrechoquent, qui surgissent à l’improviste, sans pour autant nous dérouter… Poursuivre la lecture de M COMME MANHATTAN

C COMME CAVALIER Alain – 2 autobiographie.

S’intéressant aux autres dans ses portraits, Cavalier en vient tout naturellement à se prendre lui-même comme sujet de ses films, établissant un véritable pont entre biographie et autobiographie. Il réalise ainsi peu à peu un autoportrait, simple, spontané, direct, authentique, sans effet de spectacle, sans exhibitionnisme non plus tant la pudeur est ce qui domine… Poursuivre la lecture de C COMME CAVALIER Alain – 2 autobiographie.

A COMME AUTOBIOGRAPHIE (récit de vie).

Les Plages d’Agnès, d’Agnès Varda. Les plages d’Agnès, ce film autobiographique par excellence  est donc en parfaite cohérence avec l’œuvre entière de Varda, fictions comprises. Elle y est présente comme auteure, comme narrateur, et comme  personnage du film, personnage presque unique avec ses proches et en particulier son compagnon, J Demy et ses enfants, Rosalie… Poursuivre la lecture de A COMME AUTOBIOGRAPHIE (récit de vie).